Venue témoigner aux Techdays 2011, la banque d’investissement explique pourquoi elle a choisi de s’appuyer sur Microsoft pour déployer son cloud privé.

Si les grands services de cloud public, tels Amazon Web Services, Google App et Microsoft Azure, font beaucoup parler d’eux, les entreprises, de leur côté, travaillent à transposer les principes de fonctionnement sur leurs propres infrastructures. C’est l’approche cloud privé. Parmi les entreprises les plus avancées dans cette démarche en France, Crédit Agricole CIB figure en bonne place.

Sylvain Desgoutte, responsable de l’informatique de production de la banque d’investissement, en explique le contexte informatique : « Nous travaillons sur un périmètre de 10 000 serveurs, avec un flux annuel de 1 000 à 2 000 serveurs à provisionner ou déprovisionner. En parallèle, nous avons un portefeuille de 50 à 70 projets à gérer en permanence. Nous sommes donc beaucoup sollicités sur l’infrastructure. »

La décision de mettre en place un cloud privé s’impose alors, afin de répondre à trois objectifs : accélérer la livraison des environnements, optimiser l’utilisation des serveurs en datacenters, et accéder à la très haute disponibilité des services. « Nous devions monter un plan de secours et nous avons recherché des technologies permettant de basculer les VM de façon transparente d’un datacenter à un autre. » La banque veut se doter d’une configuration de type geo-cluster afin d’assurer la haute disponibilité de son cloud privé.

Sylvain Desgoutte
Responsable de l’informatique de production au Crédit Agricole CIB