Après six mois d’attente, Microsoft a finalement reçu l’accord de Bruxelles pour le rachat de LinkedIn. S’élevant à 26,2 Md$, cette opération est en effet susceptible d’engendrer une distorsion de concurrence sur le marché des réseaux sociaux professionnels. Aussi, si la Commission européenne a donné son feu vert, elle a toutefois imposé des conditions incontournables auxquelles Microsoft aurait accepté de se soumettre.

Parmi ces engagements figurent la possibilité de désinstaller facilement l’application LinkedIn sur Windows, le droit pour les fabricants de ne pas l’installer, ou encore la possibilité pour les concurrents de conserver un niveau équivalent d’interopérabilité avec l’OS de la firme de Redmond en accédant aux informations stockées dans son cloud public. Cet accord ne s’applique bien sûr qu’au marché européen, pour une durée de cinq ans.