Si l’éditeur allemand a vu son chiffre d’affaires progresser de 2 % sur un an, atteignant 4,2 milliards d’euros, ses bénéfices ont plongé de 23 % sur la même période, à 556 millions d’euros, en raison d’une provision de 289 millions pour solder un litige avec Versata portant sur la violation de brevets d’un outil de gestion de base de données.

L’essentiel de la dynamique de SAP est venu des abonnements cloud, ainsi que du support associé. Cette branche s’est affichée en croissance de 52 % d’une année à l’autre, portant le chiffre d’affaires à 241 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’exercice, SAP prévoit que ses services cloud dépasseront le milliard de recettes. A ce jour, l’éditeur allemand revendique 38 millions d’utilisateurs de ses outils cloud à travers le monde.

 

 

Le logiciel recule, une division PME voit le jour

Et qu’en est-il du porte-étendard de la marque, la base de données en mémoire HANA ? L’éditeur dit ici avoir séduit 3600 clients dont 1200 avec SAP Business Suite. En France, l’éditeur apprenait à l’occasion de son forum de l’innovation 2014 à Paris qu’il comptait une dizaine de clients, parmi lesquels Décathlon et Célio.

En parallèle, SAP a vu son activité logiciels reculer de 2 %, atteignant 957 millions d’euros de recettes, alors que le support associé a quant à lui progressé de 5 %, à 2,3 milliards d’euros. Notons enfin que l’allemand vient d’annoncer la création d’une division spécialement dédiée aux PME, baptisée SMB Solutions Group. L’objectif est de servir de point d’entrée à de nouveaux clients qui bénéficieront de nouvelles solutions.