L’américain réalise ainsi la plus grosse transaction de l’histoire du secteur des semi-conducteurs. L’opération sera financée grâce aux liquidités disponibles et des emprunts contractés auprès de JP Morgan et Goldman Sachs. Elle pourrait d’ailleurs mettre fin à de nombreux rachats venus redistribuer les cartes du secteur.

Tandis que NXP a réalisé 6,1 Md$ de CA, le groupe qui naîtra de l’opération devrait quant à lui atteindre les 30 Md$, lui permettant d’atteindre le top 5 des acteurs du circuit. Les géants que sont Intel et Samsung devraient pour leur part rester bons leaders. Un équilibre largement en défaveur de l’Europe qui, après ARM, perd un nouveau fleuron des semi-conducteurs.