En octobre dernier, les autorités européennes de protection des données avaient donné quatre mois à Google pour se mettre en conformité en matière de règles de confidentialité. Elles recommandaient une information plus claire et un meilleur contrôle par les utilisateurs de la combinaison de données entre les nombreux services offerts par Google. Enfin, le moteur de recherche était appelé à préciser les durées de conservation des données.

A la date du 18 février, « les autorités européennes constatent que Google n’a pas apporté de réponse précise et opérationnelle à leurs recommandations ». En conséquence, elles proposent la mise en place d’un groupe de travail, piloté par la Cnil, pour coordonner leur action répressive, laquelle devrait intervenir avant l’été.