SAP vient de publier ses résultats annuels 2016. Il y enregistre des facturations en hausse de 6 %, à 22,07 Md€. Dans le détail, et malgré le virage cloud engagé en 2013, c’est toujours l’activité traditionnelle de logiciels qui génère le plus d’argent avec 15,4 Md€ de revenus, en hausse de 3 %. Le cloud progresse de 31 %, à 2,99 Md€. Il représente désormais 13,6 % de l’ensemble des facturations.

Zone par zone, c’est indéniablement les Amériques qui se révèlent les plus profitables dans ce domaine, avec des revenus en progression de 26 %, à 2 Md€. Suivent l’Europe avec une hausse de 38 %, à 704 M€, et la région Asie-Pacifique avec une progression de 44 %, pour 201 M€. Cette transition, même si elle est jugée trop lente par certains analystes, permet à SAP de tabler sur un cloud générant de 70 % à 75 % de ses revenus globaux à l’horizon 2020. Sans surprise, la confiance est donc de mise pour 2017, avec un chiffre d’affaires prévu entre 23,2 et 23,6 Md€, et une activité cloud en hausse de 34 %.