La norme G.fast autorisera un débit maximal de 1 Gbit/s sur câble téléphonique, sur une distance de 250 m entre l’abonné et le réseau de l’opérateur.

Bientôt, le très haut débit sur câble de cuivre téléphonique, aura sa norme internationale, prélude à son déploiement dans le réseau des opérateurs télécoms.

Une réunion a entériné au sein de l’UIT, instance rattachée à l’ONU, chargée de la normalisation dans les télécoms, une procédure d’approbation préparant le terrain en vue de l’adoption définitive de la norme G.fast début 2014.

Celle-ci permettra d’atteindre des débits jusqu’à 1 Gbit/s sur les lignes téléphoniques en fil de cuivre existantes, sur une distance maximale de 250 mètres entre l’abonné et le réseau de l’opérateur.

Cette technologie permettra à un opérateur de n’utiliser la fibre optique depuis son cœur de réseau que jusqu’au point de connexion le plus proche de l’abonné à raccorder.

Grâce à G.fast, il pourra ensuite réutiliser, sur les derniers hectomètres, le câble de cuivre téléphonique existant, ce qui lui coûtera moins cher que la fibre optique tirée jusqu’au domicile d’un particulier. Il s’agit clairement d’une variante technologique par rapport à la fibre optique irriguant jusqu’à la maison ou l’appartement (FTTH).

En attendant l’avènement de cette norme, certains constructeurs télécoms, comme Alcatel-Lucent, testent activement cette technologie en partenariat avec les opérateurs, soucieux de tirer parti de leur patrimoine en câble téléphonique.

Lire aussi :

– Alcatel-Lucent rend le fil de cuivre aussi rapide que la fibre optique (publié le 3 juillet 2013)