Après le refus par Gemalto de l’offre d’Atos, c’est finalement Thales qui va reprendre ses activités. Le géant de l’électronique appliquée à la défense a formulé une offre d’un montant de 4,8 Md€, cette fois acceptée. Cette opération fait suite aux difficultés rencontrées par Gemalto sur son marché de référence et à son développement compliqué sur les secteurs NFC, eSIM, cloud et cybersécurité.

Thales a annoncé vouloir préserver l’emploi jusqu’à fin 2019. Le plan social en cours est toutefois maintenu, mais les salariés concernés pourront bénéficier de propositions de reclassement chez Thales.