Dans une enquête menée mondialement auprès de 1 500 professionnels de la sécurité il ressort qu’un quart d’entre eux reconnaissent avoir été victime d’une attaque dite APT (Advanced persistent threat). L’Isaca (Information systems audit and control association), à l’origine de l’étude, rappelle qu’il s’agit là de « tactiques d’espionnage [numérique] visant à voler la propriété intellectuelle », ou autre informations stratégiques.

Toutes ou presque utilisent des technologies de défense, de type antivirus et pare-feu, jugées inefficaces face à ces attaques. Pour Jo Stewart-Rattray, directeur de l’Isaca, « les APT exigent de nombreuses approches défensives, allant de formations de sensibilisation à une modification des accords tiers assurant la protection des fournisseurs, jusqu’à la mise en œuvre de contrôles techniques. ».