Ni tout cloud, ni retour en arrière : les DSI ont trouvé leur nouvel équilibre avec l’hybride. Reste à dompter une architecture plus complexe, plus exposée et plus difficile à budgéter qu’il n’y paraît…
Le temps du cloud public first touche à sa fin. Après quinze années de migration accélérée, les entreprises entrent dans une phase de maturité, avec trois priorités : continuer d’innover, préserver leur souveraineté et reprendre le contrôle de leurs coûts. Le rêve d’un « move-to-cloud » chez un fournisseur unique a fait long feu. Tout comme celui d’un multicloud magique, où on changerait de fournisseur au gré des innovations et des prix. La réversibilité s’est révélée un vrai casse-tête, les factures ont grimpé, les réglementations se sont durcies… et la réalité a rattrapé les DSI. Réversibilité laborieuse, factures qui s’envolent, réglementations qui se durcissent… la réalité a rattrapé les DSI. Le cloud hybride s’impose ainsi comme le nouveau standard. Loin de signer un retour en arrière, il traduit une approche plus pragmatique du système d’information : conserver les données et applications critiques sur des infrastructures maîtrisées, tout en exploitant la puissance de calcul, les services data et les capacités d’IA du cloud public. En 2026, l’objectif n’est plus de multiplier les fournisseurs, mais de répartir intelligemment les usages selon leur criticité, leurs contraintes réglementaires ou leurs besoins de performance. Car la donne a changé. Les déboir...
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