S’il est une affaire emblématique des dangers du vendor lock-in, c’est bien l’acquisition de VMware par le géant de l’électronique Broadcom. Une situation qui a poussé les entreprises a réagir, parfois à court terme sur le plan juridique ou en passant par de la seconde main. Et à plus long terme, en lançant des projets de migration plus ou moins lourds.
En novembre 2023, Broadcom finalisait la prise de contrôle de VMware pour 69 Md$. Cette acquisition allait avoir une portée considérable pour toutes les entreprises qui mettent en oeuvre les solutions de l’éditeur racheté. Une longue histoire que l’on peut résumer ainsi : le nouveau propriétaire a décrété la fin des licences perpétuelles et de leur support par VMware pour pousser à la souscription d’abonnements à des packages VMware Cloud Foundation (VCF) ou VMware vSphere Foundation (VVF), ce dernier semblant même être amené à rapidement disparaître du catalogue au profit du seul VCF 9.0. Le surcoût lié à ce changement de licencing varie en fonction de chaque entreprise. « Nos analyses auprès de nos membres ont montré des augmentations de l’ordre de 300 % à 500 % », explique par exemple Henri d’Agrain, délégué général du Cigref. « Cela a constitué un choc pour tous les clients de VMware, au-delà de nos seuls adhérents, qui sont rarement confrontés à de telles augmentations tarifaires sur des budgets déjà contraints. » Il se trouve d’ailleurs que dès le mois de septembre 2021, l’association était en discussion avec l’Autorité...
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