Les trois quarts des voitures volées en France en 2014 l’ont été grâce au piratage électronique. C’est ce que rapportent les statistiques de la société Traqueur, citées dans le baromètre annuel de l’expertise automobile de l’association « 40 millions d’automobilistes ». Cette pratique, nommée mouse-jacking, est donc la principale méthode de vol de voitures dans l’Hexagone. Et d’après l’analyse d’Ismet Geri, vice-président France et Europe du sud chez Forgerock, elle devrait encore progresser. Selon lui, les voitures modernes, devenues des plateformes informatiques, sont des cibles privilégiées pour les hackers mal intentionnés. L’un des principaux moyens de lutte contre cette pratique serait alors une sécurité incluant l’authentification et l’autorisation contextuelles.