Une étude chiffre les réductions d’électricité et d’émission carbone que va permettre l’adoption du cloud d’ici à neuf ans.

D’ici à 2020, les grandes entreprises françaises qui auront adopté le cloud computing pourraient enregistrer, chaque année, des économies d’énergie de 830 millions d’euros et une réduction des émissions de carbone équivalente à celles de 630 000 voitures. C’est en tout cas ce que révèle une étude que vient de publier le cabinet Verdantrix pour le compte d’AT&T. Et celle-ci de préciser que les quantités de carbone émises par une société passée au cloud seraient 50 % inférieures à celles d’une entreprise qui n’a pas franchi le pas.

Plus d’économies au Royaume-Uni

Néanmoins, selon ce même rapport, la réduction d’émission de carbone réalisable en France grâce au cloud serait très inférieure à celle réalisable au Royaume-Uni : 1,2 million de tonnes en moins chez nous, contre 9,2 millions de tonnes en moins outre-Manche.

Il en va de même pour les dépenses en énergie : une entreprise britannique dont le chiffre d’affaires atteint au moins 750 millions d’euros par an verrait sa facture annuelle d’électricité et de carburant baisser de 1,45 milliard d’euros. Soit une économie presque deux fois plus importante qu’en France.

En cause, l’utilisation déjà optimale, en France, des centrales nucléaires et une énergie déjà 35 % moins chère chez nous.