Dernière ligne droite difficile pour Hewlett Packard (HP) en tant qu’entité unique. Alors que la société est officiellement scindée en deux depuis le 1er novembre, ses derniers résultats trimestriels communs sont, eux, plutôt préoccupants. Ainsi, sur cette période, HP enregistre un chiffre d’affaires en recul de 9 %, à 25,7 Md$, et un bénéfice net en recul de 1 %, à 1,3 Md$.

Ces chiffres ne font que confirmer la dynamique négative de l’exercice décalé, clos en octobre. Sur l’ensemble de celui-ci, le bénéfice net et le CA du groupe ont ainsi respectivement chuté de 9 %, à 4,6 Md$, et de 7 %, à 103,4 Md$.

HPE, bon élève par défaut

Au milieu de ces mauvais résultats, c’est Hewlett Packard Enterprise (HPE), la nouvelle entité en charge des services aux entreprises, qui s’en tire le mieux. Son chiffre d’affaires n’a baissé que de 4 %, à 14,1Md$. Le résultat est au-dessus des attentes des marchés. De plus, Meg Whitman, la CEO de HPE, a précisé que les revenus de l’entreprise sont en hausse depuis deux trimestres.

Les perspectives les plus négatives sont donc à chercher du côté de HP Inc., autre branche de la scission, qui gère les activités historiques du groupe : les ventes d’ordinateurs et d’imprimantes. En baisse de 14 %, ces dernières font les frais d’un marché dont les conditions difficiles semblent vouées à durer. Une bonne raison de considérer que la séparation définitive des activités du groupe HP était un mal nécessaire.