La nouveauté la plus importante de cette version 1.9 du framework est sa capacité à supporter Windows Server. Cette évolution s’inscrit dans l’air du temps, mais reste toutefois très conditionnelle. En plus de l’absence d’accès au panneau de contrôle et de la nécessité de planifier les exécutions de conteneurs sous Linux, il faut en effet utiliser la version 2016 de Windows Server et la version 1.12 de Docker.

Kubernetes 1.9 apporte aussi un accès généralisé à quatre API d’App Workloads : Deployment, ReplicaSet, DaemonSet et StatefulSet. À ces dernières s’ajoutent Batch Workload API, qui regroupe les API Job, et CronJob en version bêta. Elles sont destinées aux workloads planifiées et à durée déterminée. Enfin, cette mise à jour de Kubernetes s’accompagne d’une API de stockage de conteneurs en version alpha, visant à prendre la direction des normes généralisées.