La Commission européenne ne trouve finalement rien à reprocher à Deutsche Telekom, Orange et Telefonica. Les fournisseurs d’accès à Internet respectivement allemand, français et espagnol étaient soupçonnés d’avoir essayé d’écarter certains de leurs concurrents par des pratiques illégales; ce qui avait amené la Commission à ouvrir une enquête il y a 14 mois.

C’est l’américain Cogent Communications qui l’avait alertée, estimant que ces opérateurs avaient délibérément limité les capacités d’interconnexion pour empêcher une bonne qualité de service de la part des autres fournisseurs d’accès.

Cogent avait d’abord saisi les autorités françaises et allemandes, qui n’avaient finalement rien eu à reprocher aux opérateurs européens. La Commission leur a donc emboîté le pas, ce dont s’est publiquement félicité Orange.