Le Général Alexander, patron de la NSA, a donné un discours ambigu lors de la conférence BlackHat 2013 (réunissant les spécialistes mondiaux de la sécurité informatique) qui vient de se dérouler à Las Vegas. Chaque mot est pesé, et les deux programmes « d’interception », les sections 215 et 702 de la Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) ne sont présentés que comme des mécanismes d’identification des communications sévèrement encadrés par la cour, le congrès, la maison blanche… Et si les outils permettaient de dépasser les limites imposées par la loi, personne à la NSA ne le ferai car cela jetterai l’opprobre sur la nation. « Bullshit! » se fait entendre dans la salle. Un exercice difficile, habilement conclu par la question: « que proposez-vous pour nous défendre dans l’avenir? ». Soumettez vos idées à ideas@nsa.gov… RB