Une enquête du Lloyd’s, menée auprès de 346 grandes entreprises européennes, révèle qu’après une cyberattaque, seules 42 % des victimes se soucient des récidives éventuelles et de la violation des données. En outre, plus de la moitié des dirigeants estiment que la mise en place d’une stratégie de défense est du ressort de la direction générale, tandis que seulement 10 % citent la DSI.

La quasi-totalité des sociétés sondées est également avertie du Règlement général sur la protection des données qui entrera en vigueur en 2018, mais 57 % d’entre elles déclarent ne pas vraiment connaître son contenu. Après une attaque, la majorité (64 %) craint surtout une enquête réglementaire. L’amende, la chute de leur action ou une mauvaise réputation sont aussi redoutées par de nombreux répondants. La perte de clients, en revanche, n’effraie que 13 % des décideurs.