Selon Bloomberg, Big Blue prévoirait de dépenser 15 milliards de dollars d’ici à 2015 pour réaliser des emplettes. L’agence de presse a fait le tour des proies potentielles en interrogeant les analystes financiers de la place.

Plusieurs noms sont sortis du panier. A commencer par NetApp, spécialiste américain du stockage (NAS et SAN). Cotée au Nasdaq, la société a dépassé les 6,5 milliards de chiffres d’affaires l’an dernier.

Autre candidat de poids : Splunk, un éditeur valorisé 3,3 milliards de dollars. Sa solution de de collecte et d’analyse de données machine en temps réel s’inscrirait parfaitement dans le cœur de métier d’IBM, selon un analyste.

Moins connu, Imperva fournit des solutions de sécurisation des données pour les bases de données, les serveurs, les applications web. Un autre spécialiste du réseau et de la sécurité est cité : Juniper Networks, fournisseur de routeurs, de pare-feu et autres passerelles VPN.

Enfin, dernier nominé : Akamai Technologies. Cette autre société américaine, spécialisée dans les serveurs de cache, permet aux entreprises de réduire leurs coûts en bande passante. Une proie de choix dans la stratégie cloud d’IBM.

Selon Bloomberg, cette croissance externe serait indispensable à IBM, qui a vu ses ventes n’augmenter que de 0,8 % en quatre ans, le plus faible taux depuis une décennie.