D’après le rapport annuel de Symantec, les victimes françaises de ransomwares ne sont que 30 % à payer la somme réclamée par les escrocs. Les Américains cèdent, quant à eux, dans 64 % des cas, contre une moyenne mondiale de 36 %. Cette particularité française est d’autant plus importante que le montant des rançons demandées a explosé de 266 % en 2016, passant sur un an de 294 $ à 1 077 $.

Au-delà des ransomwares, la France est également relativement épargnée par les e-mails frauduleux dont le nombre ne cesse de croître depuis quelques années. Ainsi, le rapport de Symantec établit qu’un e-mail sur 131 envoyé dans le monde en 2016 était malveillant, contre 1 sur 220 en 2015. Dans l’Hexagone, ce phénomène ne concerne qu’un courriel sur 209.