En automatisant partiellement l’écriture du code applicatif, les LLM améliorent déjà la productivité des développeurs. Ces gains augmenteront encore avec l’intégration des pratiques de l’entreprise et l’élargissement du champ d’action de l’IA à l’ensemble du cycle de vie des applications.
Lorsque l’on pense à l’impact des LLM sur le métier de développeur, on évoque d’abord leur capacité à générer du code dans de multiples langages (voir tableau). Mais leur impact est appelé à être bien plus large. Il concerne potentiellement l’ensemble du cycle de vie des applications : expression des besoins, codage, documentation d’un code existant, explication de ses fonctionnalités, tests et maintenance. Parmi les acquis déjà concrets, les LLM permettent tout d’abord de faire de la complétion en « devinant » la suite d’un début de code saisi. « Cela fonctionne correctement jusqu’à trois ou quatre lignes », estime Soufiane Keli, VP software engineering chez Octo Technology. Ils sont également capables d’écrire un programme dont les fonctionnalités ont été décrites dans un prompt. Selon M’hamed Benabid, data & AI brand technical specialist chez IBM France, « la longueur du code généré peut atteindre quelques dizaines de milliers de lignes ». Mais cette taille est limitée par la capacité du développeur à valider le code, si bien qu’au-delà de quelques centaines de lignes, la génération automatique ne fait plus forcément gagner du temps. Les LLM permettent enfin de traduire un code d’un ...
CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Abonnez-vous dès maintenant
- ✓ Tous les articles d’IT for Business
- ✓ Le magazine mensuel en version numérique ou en version papier
- ✓ Les newsletters exclusives
Dans l'actualité
-
-
-
Claude Code Security fait trembler l’industrie cyber
Laurent Delattre
-
-
-
Delos propose un espace de travail nativement IA
Xavier Biseul
-
-
-
Meta brevète un LLM capable de simuler les utilisateurs décédés
Alessandro Ciolek
-
