Dans une récente étude menée par Iron Mountain et le cabinet d’avocats De Brauw Blackstone Westbroek, il ressort que les entreprises européennes, à hauteur d’une sur trois, ne respectent pas le temps légal de conservation des données. Selon les directives européennes, ces périodes sont plus ou moins complexes et diffèrent d’un pays membre à l’autre. Notons qu’en moyenne, la durée de rétention est de six ans mais peut varier de trois mois (pour les réclamations clients) à vingt ans (pour les secrets commerciaux, brevets, etc.). Au sortir de cette étude, la France remporte le bonnet d’âne, avec une entreprise sur deux ne respectant pas les durées prescrites.