Atlantis Computing inaugure sa plateforme USX 3.1. Celle-ci se dote d’une nouvelle fonctionnalité baptisée Stretched Cluster. Selon l’éditeur, elle permet aux entreprises de supporter la défaillance d’un datacenter dans son intégralité, sans que cela ait un impact sur la disponibilité des applications ou engendre des pertes de données. Pour conserver un délai de reprise minimal, le cluster USX repose sur plusieurs centres de données pouvant être situés jusqu’à 160 km de distance, soit 8 ms de latence.

USX Stretched Cluster gère le basculement des serveurs et des machines virtuelles de façon automatique et transparente, tout en ajoutant une gestion de la défaillance du réseau entre les datacenters. Pour fonctionner, la solution demande au moins deux sites identiques qui utilisent chacun une mise en miroir synchrone de baies de stockage SAN, pour empêcher les pertes de données. Pour abaisser les coûts liés à la mise en miroir, USX Stretched Cluster ne resynchronise que les blocs de données incrémentaux uniques entre chacun des sites.

Démocratisation de la continuité d’activité ?

Non seulement cette solution réduit les besoins en bande passante entre les datacenters miroirs, mais elle a en plus un impact direct sur le coût de ces opérations. Pour Atlantis, cette technique améliore significativement la reprise après sinistre et la disponibilité des données. De fait, la continuité d’activité telle que proposée par Atlantis s’ouvrirait maintenant à de plus petites organisations, aux moyens inférieurs.

Pouvant être déployée dans le cadre d’une architecture hyperconvergée sans coût supplémentaire, USX Stretched Cluster s’intègre à la plateforme Software-defined storage (SDS) d’Atlantis. Elle est disponible depuis le 15 octobre 2015, sans frais supplémentaire pour les clients du programme d’assistance.