Dette technique rime souvent avec mainframe. L’existant ? Plus de 200 milliards de lignes de code Cobol dans les SI des entreprises dans le monde, et environ 5 milliards supplémentaires produits chaque année. Des grands comptes qui consacrent plus de 50 % de leurs effectifs ou de leurs budgets à entretenir l’existant. Et des milliards de dollars perdus à cause d’une faible qualité logicielle : 2 080 pour les seuls États-Unis en 2020, selon le Consortium for Information and Software Quality.
1. Un vrai enjeu de performances du SI Positifs ou pas, évoquant les infrastructures ou le soft, les termes – dette technique, patrimoine applicatif ou encore legacy – ont beau varier, ils recouvrent une même réalité pour la quasi-totalité des DSI. Et elle est colossale ! La nouveauté, c’est de la voir mieux assumée, affrontée aussi, et avec toujours plus de méthode. Sur les axes organisationnels, économiques ou encore techniques, la gestion de la dette s’organise, pour trier le bon grain de l’ivraie. Et les DSI s’inscrivent désormais moins dans le rejet automatique de « l’ancien » que dans une réflexion permanente entre la nécessité d’innover et celle de préserver les investissements passés. 2. Mainframes, un si subtil équilibre Même s’il n’est pas le seul constructeur à avoir livré ces supers serveurs par le passé, IBM est seul désormais à donner encore des signes de vitalité à sa base installée. Pas au point, certes, de gagner de nouveaux compt...
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