IBM a profité de l’anniversaire du mainframe -50 ans- pour montrer que son ordinateur historique avait encore toute sa place dans le numérique au XXIe siècle. IBM Enterprise Cloud System est la première offre intégrée de cloud sur mainframe : « Tout est prépackagé. 6000 machines virtuelles peuvent tourner sur une instance. Les principaux avantages sont l’économie en énergie et en surface au sol », indique Pat Tool, General Manager, IBM Systems.

L’offre est destinée essentiellement aux MSP (Managed Services Provider), avec la possibilité d’un fonctionnement en mode hybride : des machines virtuelles Linux peuvent ainsi être déplacées de machines vituelles x86 vers le mainframe et inversement. Parmi ses nouveaux clients, IBM cite un fournisseur de services cloud africain, BCX, pour lequel « une consommation énergétique basse est essentielle », insiste Pat Tool.

Surtout, comme il le fait régulièrement sur ses mainframes accusés d’être trop chers, IBM baisse ses tarifs. Ces derniers sont calculés non plus sur les capacités de la machine mais sur la consommation réelle : « Auparavant, les entreprises qui avaient des pics d’activités saisonniers devaient opter pour des capacités adaptées. Désormais, cela leur reviendra moins cher », affirme Pat Tool.

IBM ne compte pas laisser passer la vague du mobile avec System Z Solution for Mobile. L’objectif est de répondre à l’utilisation du mobile non seulement pour consulter son compte, mais aussi pour effectuer des transactions. IBM prend là aussi l’exemple africain, avec la First National Bank, qui exploite les solutions de Big Blue.

Enfin, dans le domaine du Big data, IBM propose une déclinaison d’Hadoop pour Linux on System Z, développé avec Veristorm et dénommée zDoop.