Le sénateur et président du Parti radical de gauche demande à la ministre de l’Ecologie d’agir contre les dérives de l’obsolescence programmée. A savoir l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un équipement afin d’en accélérer le remplacement. Courant dans l’informatique et la téléphonie mobile, ce type de pratique est, selon l’élu, « non seulement déloyal vis-à-vis des consommateurs, mais engendre également des effets environnementaux importants et affecte négativement la balance commerciale de la France. »

Jean-Michel Baylet suggère au gouvernement de prendre en compte les pistes d’actions préconisées par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans un rapport – sensibiliser les consommateurs, promouvoir la réparation – et de légiférer pour imposer une durée de vie minimale pour les équipements électriques et électroniques, comme il en existe Europe pour les lampes.