Une étude de Kaspersky Lab révèle que 48 % des entreprises pensent connaître les auteurs des attaques DDoS qu’elles subissent. Il apparaît que 12 % d’entre elles citent leurs concurrents comme sources de ces attaques.

Parallèlement, 28 % des sondés estiment que les attaques sont dues à des criminels cherchant à perturber les activités de l’entreprise et 18 % pensent qu’il s’agit d’une diversion pendant une autre attaque. L’appât du gain est une autre raison évoquée par 17 % des professionnels, une demande de rançon pouvant être formulée. Enfin, ils sont respectivement 11 % et 5 % à croire à des actions politiques ou étatiques.

Des attaques parfois longues et bloquantes

Les entreprises de plus de 50 salariés sont 20 % à avoir subi au moins une attaque DDoS. La plupart du temps, elle dure plusieurs heures, mais 7% des répondants révèlent avoir été très pénalisés par des attaques de plusieurs semaines. Les secteurs les plus touchés sont les télécommunications, les services financiers et l’IT. La moitié des attaques conduisent à une interruption des services, tandis que 24 % mènent à une indisponibilité complète et 26 % génèrent une perte de données sensibles.

Les entreprises sont nombreuses à redouter leurs concurrents qui pourraient, par le biais des attaques DDoS, nuire gravement à leur fonctionnement et leur réputation. Pourtant, seuls 34 % des répondants ont déjà mis en place un système de prévention contre ces menaces.