Confrontés à un déficit structurel de ressources, les acteurs de la cybersécurité ont beaucoup à gagner à attirer davantage de jeunes diplômés, de femmes, d’experts seniors, de professionnels en voie de reconversion ou de profils neuro-atypiques.
Intervenue courant 2024, la détente du marché de l’emploi IT ne profite qu’à la marge aux acteurs de la cybersécurité. Comme pour celui des experts de l’IA et du cloud, le recrutement des spécialistes cyber est toujours aussi difficile. Pourtant, le contexte géopolitique actuel conjugué à la prolifération et la sophistication des menaces permises par l’IA ne font qu’inciter les organisations à étoffer leurs équipes d’analystes SOC ou de pentesters. Selon l’OPIIEC, l’Observatoire paritaire des métiers du numérique, 25 000 postes devraient être créés d’ici 2028 pour répondre aux besoins des entreprises. De 45 000 professionnels en 2004, l’effectif du secteur de la cybersécurité s’élèverait ainsi à 70 000 en 2028, soit un taux de croissance annuel de plus ou moins 10 % selon les spécialités. Tous les métiers sont concernés, du pilotage de la politique de la sécurité, conduite par le RSSI et ses adjoints, à la détection et la gestion des incidents en passant par la conception et le maintien en conditions opérationnelles d’un SI sécurisé et conforme aux exigences réglementaires (NIS 2, DORA, Cyber Resilience Act). Si l’expertise technique règne en maître dans le monde cyber, le rapport de l’OPIIEC insiste aussi sur l’importance des « sof...
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