L’agence européenne de la sécurité des réseaux et de l’information (Enisa) vient de publier une étude concluant qu’il lui est impossible de déterminer l’impact économique des cyberattaques. En cause, principalement, l’usage de critères trop différents les uns des autres pour pouvoir être comparés et donc produire une analyse chiffrée viable.

Les chercheurs de l’Enisa ont tout de même établi un classement des secteurs dans lesquels les attaques coûtent le plus cher. La finance, suivie de l’énergie, occupe la première place. Sur les types d’attaques, ce sont les hacks d’initiés qui sont les plus coûteux, devant les attaques par déni de service.