Microsoft poursuit sa poussée vers l’open source avec la publication de son environnement de développement Visual Studio Code (VSC), sous la licence libre MIT. Le code est mis à disposition sur Github. Proche de la licence BSD, celle-ci est encore plus ouverte, car sans copyleft. Autrement dit, les développeurs peuvent modifier le code source et inclure du code protégé par n’importe quelle autre licence, même une licence propriétaire.

Cette annonce non attendue a quelque peu surpris la communauté des développeurs. Mais après la libération d’une grande partie du code de l’environnement .Net en novembre 2014, ce nouveau signe d’ouverture représente finalement une évolution logique, insufflée par le PDG Satya Nadella.

Les développeurs appelés à créer des plugins

Au-delà de l’ouverture de VSC, Microsoft en profite pour y glisser quelques nouveautés, dont la plus importante est l’arrivée des extensions. Le but, à la façon d’un navigateur, est que l’environnement de développement réponde le mieux possible aux attentes des développeurs, qui pourront ajouter des outils. Pour les aider dans leur choix, l’éditeur leur propose un catalogue de plugins qui s’étoffera avec le temps.

Toujours dans une optique d’ouverture, Microsoft invite les développeurs à créer leurs propres extensions, puis à les soumettre sur la plateforme. Visual Studio Code reste compatible Windows, Linux et Mac OS X.