Alors que les entreprises s’efforcent de maîtriser l’empreinte environnementale de leurs activités informatiques, les défis liés à une économie circulaire en quête de solutions pérennes, au manque de transparence des opérateurs de cloud ou encore au délicat équilibre entre green IT et IT for green, soulignent toute la complexité des démarches.
Malgré les efforts réalisés de part et d’autre, force est de constater que l’empreinte environnementale du numérique ne diminue pas. La dernière enquête de l’Arcep, par exemple, interpelle sur l’augmentation de 2 % des émissions de GES (gaz à effet de serre) des principaux opérateurs télécoms français. De son côté, le Benchmark Green IT 2023 estime que 37 à 48 % du « budget soutenable » de la planète est grignoté par le numérique au bureau et que « les entreprises privées et publiques doivent diviser par un facteur 4 à 10 les impacts de leur système d’information pour que leur activité soit soutenable », selon Frédéric Bordage, co-auteur de l’étude au sein du Collectif Green IT. Le green-by-design au service d’une économie plus durable Mais se pourrait-il qu’on fasse fausse route en cherchant à réduire à tout prix l’empreinte environnementale du numérique ? Certes, tout effort qui profite à la planète est le bienvenu et, en matière de numérique, la marge de progression existe. Mais « réduire le numérique de manière aveugle est contre-productif », estime Patrick Duverger, directeur de la logi...
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