Les outils d’analyse de la réputation explosent sur le marché. Parmi les éléments différenciants : la capacité à fournir des sources, à les pondérer et à diffuser les analyses selon plusieurs axes.

Que dit-on de mon entreprise ou de mes produits sur les blogs, sur twitter ou sur facebook ? Comment mesurer mon image et ma popularité sur le web ? Jusqu’à l’émergence des réseaux sociaux, l’e-réputation a toujours existé au sein d’une discipline plus vaste : la veille. Aujourd’hui elle est reconnue en tant que telle. En témoignent la kyrielle d’offres sur le marché, allant de l’importante plate-forme d’entreprise nécessitant des semaines de paramétrage, jusqu’à la solution directement exploitable sur le web. Comment choisir ? Voici les éléments qui font la différence :

1. Être capable de classer les sources en catégories

Naturellement, les plates-formes d’e-réputation s’en remettent aux principaux moteurs de recherche pour rapatrier les résultats (et pas seulement à Google). Certaines offres vont plus loin en ciblant les sources invisibles à ces moteurs. Elles fournissent alors des « paquets » de sources alignés sur des thématiques (banque assurance, grande distribution, énergie, etc.). Les sources sont catégorisées selon qu’il s’agisse de sites de presse, de consommateurs ou de blogs par exemple.

Toutes les sources ne se valent pas. Le blog d’un expert aura plus de poids qu’un simple avis d’utilisateur. Or, sans hiérarchisation, ces deux éléments sont mis sur le même plan. D’où l’idée des plates-formes de grossir certains résultats. Cette pondération est de deux ordres : manuelle, lorsque l’entreprise associe un degré d’importance à certaines sources. Automatique quand la plate-forme d’e-réputation pondère la source en se basant sur les calculs de popularité effectués par Google (lesquels dépendent pour beaucoup du nombre de citations de la source sur d’autres sites). Les deux méthodes peuvent être combinées.

Digimind
Des rapports dignes des outils de décisionnel.