La première étape a été marquée par l’ouverture, fin 2011, de Marilyn, un centre de données de l’hébergeur Celeste, qui recourt à des flux d’air verticaux pour un rendement énergétique élevé.

C’est par le biais du Fonds national pour la société numérique et le Programme d’investissements d’avenir du grand emprunt que l’Etat va encourager l’opérateur hébergeur Celeste dans ses recherches sur les datacenters de nouvelle génération. Ceux-ci devant concilier haute densité et écologie.

La première étape a été marquée par l’ouverture, fin 2011, d’un de ces centres, appelé Marilyn. Ce datacenter se caractérise par le recours à des flux d’air verticaux, qui permettent un rendement énergétique élevé avec une efficience énergétique (Power Usage Effectiveness ou PUE) de 1,3. Le PUE est le rapport entre la consommation totale du datacenter et celle des équipements informatiques. Il devrait donc être, dans l’idéal, égal à 1.

Celeste annonce qu’il va présenter, dans les dix-huit mois, un projet plus ambitieux, avec un prototype d’une capacité de 100 baies informatiques, qui devra être expérimenté par les autres membres du projet Nuage. Ce dernier regroupe sept PME innovantes dans les domaines de la virtualisation, du stockage, des réseaux, ainsi que deux équipes du laboratoire LIP6 de l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6). L’objectif de Nuage est de créer le cloud computing français ouvert à des composantes matérielles et logicielles externes, réparti sur un maillage régional et hébergé dans des datacenters écologiques, faiblement consommateurs d’énergie.