Un an après sa première version lancée en 2013, la plateforme de développement Salesforce1 connaît sa première mise à jour majeure, avec Lightning.

« Lightning s’articule autour de trois axes : Components, pour personnaliser l’interface utilisateur; Framework, pour développer ces components; et Builder, pour construire les applications », résume Parker Harris, co-fondateur de Salesforce. Les composants sont la grande nouveauté de la nouvelle version de la plateforme de développement Salesforce1. Il s’agit d’une part de fonctionnalités standard liées à l’environnement Salesforce (Chatter, Map, Notes…), de composants issus de partenaires (Dropbox, Docusign, Evernotes…) ou de fonctions personnalisées par l’entreprise utilisatrice (outil de tracking ou choix d’un moyen d’expédition, par exemple). A partir de ces composants, les applications sont construites par drag & drop. Etant basées sur HTML5, es applications développées avec Lightning fonctionnent sur n’importe quel appareil.

L’objectif de Lightning est de permettre à des personnes issues des métiers de mettre elles-mêmes au point des applications relatives à leurs besoins.
Cette plateforme a été testée plus d’un an en interne avant d’être rendue publique. Surtout, Salesforce s’est comme à son habitude entouré de partenaires pour valider sa technologie. « Certes, on peut considérer Lightning comme étant juste une évolution de Salesforce1 », concède Olivier Nguyen Van Tan, directeur marketing EMEA de Salesforce. Mais il est clair qu’elle devrait faciliter les relations entre développeurs et métiers.