Les choses bougent du côté de l’Internet des objets, un secteur en quête d’interopérabilité. Après la création d’un consortium il y a quelques semaines sous l’égide de la Fondation Linux, d’autres acteurs de l’IT ont décidé de créer leur groupe, baptisé Open Interconnect Consortium (OIC). Il réunit des industriels tels que Atmel, Broadcom, Dell, Intel, Samsung et Wind River.

Sa raison d’être est, en premier lieu, de « chercher à définir les divers besoins en termes de connectivité pour assurer l’interopérabilité des milliards d’éléments informatiques qui seront en ligne d’ici à 2020, des PC, smartphones et tablettes jusqu’aux équipements industriels et domestiques, en passant par les nouveaux formats portables », explique le consortium.

Créer un standard

Il s’agira ensuite pour ces entreprises de créer des spécifications, des implémentations open source et des programmes de certification pour la connexion sans fil de ces équipements.

« Le premier code open source OIC visera les besoins spécifiques des solutions de maison et de bureaux intelligents », poursuit le consortium dans une note explicative, ajoutant que « ces spécifications pourraient par exemple simplifier le contrôle sécurisé et la réception de notifications provenant d’équipements professionnels sur smartphone ou tablette ».

L’OIC se concentrera aussi sur d’autres domaines, comme l’industrie automobile. S’il peut entrer en concurrence avec le consortium de la Fondation Linux, l’objectif de l’OIC reste le même : définir un langage commun pour tous les appareils et objets connectés.