Coder propre et léger pour limiter les besoins de ressources de calcul ou de stockage ? Toutes les DSI semblent s’en soucier aujourd’hui, et en toute sincérité. Mais l’adoption des bonnes pratiques varie en fonction de la maturité des équipes et des méthodes de delivery. Bonne nouvelle, l’écoconception logicielle ne coûte pas plus cher, voire permet de réaliser des économies. Le début d’un mouvement profond ?
La définition est plutôt simple : « L’écoconception logicielle est une méthode de développement visant à réduire l’empreinte carbone numérique des logiciels conçus. » Et à l’instar des autres produits concernés par l’écoconception, elle a ici aussi pour objectif de réduire les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie du logiciel : depuis l’extraction des matières premières nécessaires à la fabrication des serveurs jusqu’à sa fin de vie, en passant par sa production, sa distribution, et son utilisation. Traduit en langage de DSI et pour le périmètre qui la concerne directement, cela implique donc des efforts dans la conduite de projet, dans les pratiques de codage, dans les modes de delivery… sans oublier de limiter le renouvellement des matériels de développement et d’exécution des logiciels en question, puisque la fabrication d’un serveur « coûte » environ 70 % de la totalité de son impact environnemental, contre 30 % pour son utilisation. Le lien avec la sobriété numérique est très clair. Mais il n’est pas inutile de rap...
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