La descente aux enfers des banques françaises pourrait les conduire à geler un certain nombre de projets informatiques. Interview de Philippe Madar, directeur associé chez Aedian.

Au cœur de l’été, Guy Mamou-Mani, président de Syntec numérique, redoutait que la crise des dettes souveraines ne vienne ralentir les investissements informatiques. En dépit du sursaut du CAC 40 depuis trois jours, cette menace prend aujourd’hui forme.

Attaquées en Bourse pour leur exposition au risque, les banques françaises doivent donner des gages au marché. Lundi, Société Générale a annoncé qu’elle céderait des actifs et conduirait un plan de réduction d’effectifs dans certains pays. Le point de vue de Philippe Madar, directeur associé chez Aedian, SSII spécialisée dans le tertiaire financier.

Philippe Madar, directeur associé chez Aedian, SSII spécialisée dans le tertiaire financier.