Xavier Niel s’intéresse au marché belge, décrit comme une « extension naturelle ». Mais aucun opérateur mobile n’y est en vente et les licences y sont peu attirantes.

Free Mobile lèverait-il le nez pour « chasser » en dehors de France ? Xavier a affirmé au journal belge Trends.be (groupe Roularta) qu’il s’intéressait de près au marché belge de la téléphonie mobile.

« De par sa proximité, de par sa langue commune sur une partie du territoire, la Belgique nous paraît être une extension naturelle. Pourrait-on faire baisser les prix de tous les acteurs du marché ? Oui, je l’espère » affirme le fondateur de Free.

Mais, que les abonnés mobiles belges ne se réjouissent pas trop car Xavier Niel tempère vite son propos : « La première condition est qu’il y ait un acteur à vendre ce qui n’est pas le cas pour l’instant ».

Pour le décider, il faudrait qu’un deux opérateurs concurrents de Belgacom (l’opérateur « historique ») à savoir KPN (maison mère de Base) ou France Télécom (actionnaire majoritaire de Mobistar) cèdent un jour leur participation. « Alors, je réfléchirai à venir » affirme t-il.

De même, les licences d’opérateurs mobiles à attribuer en Belgique lui apparaissent comme trop restrictives. De plus, il serait très difficile, selon lui, pour un nouveau venu, de déployer de nouvelles antennes sur le territoire belge.

C’est a priori, la première fois que le fondateur de Free exprime officiellement son intérêt pour un marché de services télécoms, hors de France.

 Source :

Trends.levif.be