Dans l’aspiration du phénomène du freelancing, le management de transition marque des points ces dernières années en France, et les DSI expérimentés en profitent. Et pas seulement les seniors en mal de reconversion. Le rajeunissement des candidats et la féminisation des managers progressent. Face à eux, les entreprises comprennent mieux le potentiel de ces contrats et en redemandent. Les cabinets d’intermédiation font tout pour cela.
Il y a clairement un air de déjà vu avec le management de transition. Des chiffres d’affaires en forte progression dans les cabinets d’intermédiation (+39 % en 2022 toutes fonctions confondues), des rémunérations attractives (plus de 1 250 euros facturés par jour en moyenne), des professionnels épanouis et qui ne changeraient de statut pour rien au monde… Voilà qui rappelle les études sur le freelancing et notamment notre dossier du début de l’année (voir IT For Business n°2280). Rien d’anormal à cela : ce secteur peut être regardé comme un sous-ensemble du précédent, avec notamment une part importante des prestations qui sont encaissées par des cabinets d’intermédiation (les deux tiers selon France Transition), le reste étant facturé directement par l’indépendant.
« Notre trentaine d’adhérents représentent environ les deux tiers du marché de l’intermédiation, calcule le président de la fédération France Transition, Benoit Durand-Tisnes. Grâce au baromètre que nous avons instauré avec le cabinet Xerfi, nous estimons l...
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