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BUSINESS

Le célèbre groupement fondé par Google et soutenu par Linux vient d’être rejoint par Amazon Web Services (AWS). Le groupe a pris le statut de membre platine, le plus haut qui soit. Le spécialiste mondial du cloud public y retrouve notamment Twitter, Red Hat, Docker, eBay, Goldman Sachs, Intel et Microsoft. L’objectif d’AWS n’a rien à voir avec la seule volonté de rejoindre un club. La direction a au contraire annoncé sa volonté de s’investir activement dans différents projets comme Containerd, Linkerd, Container Networking Interface (CNI) mais aussi dans Kubernetes.

Pour ce dernier, AWS n’a pour l’instant annoncé qu’une participation au blog et au code, malgré le fait que cet outil est soutenu et observé avec la plus grande attention par certains des plus grands groupes du monde, dont Google. Plus étonnant encore, AWS est de fait l’un des principaux hébergeurs de déploiements Kubernetes en raison d’une forte utilisation de cette technologie parmi ses clients.

L’éditeur de solutions de sécurité WatchGuard acquiert Datablink, une société spécialisée en systèmes d’authentification avancée. Les technologies développées par Datablink vont permettre à WatchGuard d’étendre son offre : dès l’an prochain elle proposera une authentification multifacteurs en mode cloud, adaptée au budget des PME et aux entreprises distribuées.

Cette offre cloud sera également à disposition des partenaires de WatchGuard (distributeurs et fournisseurs de services). Ceux-ci pourront alors enrichir leur propre catalogue de services cloud avec des fonctions d’authentification haute performance. Les autres produits conçus par DataBlink resteront sur le marché. Bien qu’elle soit désormais sous l’égide de WatchGuard, la société conservera son indépendance. Son CEO, Alexandre Cagnoni, ambitionne d’agrandir sa clientèle grâce aux différents partenaires VAR et MSP de son nouveau propriétaire.

Red Hat optimise son stockage avec Permabit

vendredi, 11 août 2017 22:13

Le spécialiste de l’open source annonce le rachat de Permabit. Ce dernier a développé des technologies de décompression, de déduplication et de provisionnement léger. Elles permettront de renforcer en profondeur les offres de stockage de Red Hat. Or, c’est une problématique dont l’importance ne cesse de croître avec l’augmentation des volumes de données que les entreprises ont besoin de traiter et de gérer. Ces outils sont particulièrement adaptés aux infrastructures hyper convergées dont la popularité augmente elle aussi fortement.

L’ensemble des produits de Permabit vont être intégrés à la plateforme Red Hat Enterprise Linux et viendront améliorer ses offres OpenShift, Container Platform, Storage et OpenStack Platform. Sans surprise, l’ensemble de ces solutions passera en open source dès qu’elles auront rejoint la galaxie Red Hat.

Nouvelles emplettes pour Accenture

mardi, 08 août 2017 00:23

Pour Accenture, la période estivale rime avec nouvelles acquisitions. Le géant du consulting vient d’annoncer le rachat de deux entreprises, Search Technologies et Brand Learning. Spécialiste du conseil pour les ventes et le marketing, cette dernière assiste 160 clients originaires de 60 pays dans le développement d’une croissance à long terme, via la mise en place de solutions pour les équipes commerciales. Celles-ci concernent aussi bien les ressources humaines que le marketing et le management.

La seconde société rachetée par Accenture cet été, Search Technologies, a quant à elle développé une série d’outils visant à aider les entreprises à mettre en place des solutions d’analytique et d’intelligence artificielle. Dans un cas comme dans l’autre, les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. De même, ces deux opérations s’inscrivent dans une grande politique qui, en quelques années, a fait d’Accenture l’un des plus grands acheteurs d’entreprises du monde de la technologie.

Altran vient d’annoncer le rachat d’Information Risk Management (IRM), un spécialiste de la prévention des cyber risques. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public, mais IRM est loin d’être une société inexpérimentée. Celle-ci possède un portefeuille de clients prestigieux parmi lesquels BNP Paribas, Telefonica, Travelex et plusieurs ministères britanniques dont la Défense, les Transports et le cabinet du Premier ministre.

IRM a développé une série d’outils et de compétences lui permettant d’accompagner ses clients de l’identification des risques jusqu’à la mise en place de solutions pour les gérer et lutter contre. Parmi eux, la plateforme SYNERGI s’adresse davantage aux grandes entreprises. Elle leur permet de gérer à la fois les risques et les questions de conformité. Avec cette acquisition, la direction d’Altran entend se positionner comme un leader du conseil en cybersécurité.

Investissement record dans les start-up

vendredi, 04 août 2017 21:52

Selon Clipperton, l’investissement dans les start-up françaises au début 2017 a atteint 1,5 Md$, soit une hausse de 28 % sur un an. Les champions hexagonaux se nomment Actility, Ivalua et Oodrive. Ils ont respectivement levé 74 M$, 70 M$ et 69 M$.

Si cela constitue un record pour la France, le reste de l’Europe n’est pas à la traîne. Au contraire même. Les start-up européennes ont attiré un total de 7,7 Md$ d’investissements, soit 30 % de plus que l’année précédente. Sur cette somme, 2,1 Md$ sont issus des levées de fonds avec un tour de table moyen avoisinant les 4 M$. Si la France est surclassée en valeur par le Royaume-Uni et la Région DACH (Allemagne, Hongrie, Suisse), elle enregistre le plus grand nombre de levées de fonds réussies, soit 230 contre 205 l’année précédente.

Après s’être offert Fairsail et Compass, le spécialiste des solutions de gestion vient d’annoncer l’acquisition d’Intacct, l’un de ses concurrents directs. Le montant de l’opération atteint 850 M$. Cela représente plus de dix fois le chiffre d’affaires global du dernier exercice fiscal d’Intacct, qui s’élevait à 67 M$. Si la somme peut sembler disproportionnée, elle trouve une justification dans le grand potentiel de développement de cette société fondée en 1999 : elle a enregistré une croissance moyenne de 33 % sur les trois dernières années.

Ses solutions de gestion dans le cloud ont su séduire des milliers d’entreprises américaines grâce à leur variété et à leur efficacité technique. Son rachat constitue donc une excellente façon de pénétrer le domaine du cloud. Si son nom devrait bientôt devenir Sage Intacct, ses équipes de direction ne devraient pas bouger.

Slack vient de frapper fort. La start-up californienne a réussi une levée de fond de 250 M$. Une somme conséquente, dont la majeure partie provient des groupes Accel Partners et SoftBank. Slack n’en est cependant pas à son coup d’essai : la société a déjà levé 163 M$, 160 M$ et 200 M$ respectivement en 2014, 2015 et 2016.

Cette série de succès a conduit à une valorisation de la start-up à hauteur de 5 Md$. Plus impressionnant encore, Amazon a récemment proposé presque le double pour la voir rejoindre sa galaxie, soit 9 Md$, tandis que l’an passé a vu circulé des rumeurs d’acquisition par Microsoft pour 8 Md$. Si autant de grands noms s’intéressent à Slack, c’est d’abord parce que ce spécialiste de la communication collaborative séduit. Il enregistre aujourd’hui 5 millions d’utilisateurs actifs par jour, contre 4 millions en 2016.

Le spécialiste des solutions de gestion de l’EIM (Enterprise Information Management pour Gestion des Informations d’Entreprise) vient d’annoncer la finalisation de l’acquisition de Covisint, une société américaine ayant développé une plateforme de création et de gestion de projets IoT. Cette opération, dont le montant s’élève à 103 M$, est la sixième réalisée par le groupe canadien depuis le début de l’année 2016.

Loin d’atteindre le montant du rachat de Documentum pour 1,62Md$, cette opération reste importante pour OpenText. Cela permet à la société de s’ouvrir à l’Internet des objets et à ses énormes potentialités tant techniques que financières. De plus, Covisint est une société qui a déjà fait ses preuves dans le secteur. En effet, la possibilité de créer et de gérer des terminaux, des services et des applications IoT a déjà séduit des clients aussi prestigieux que Mitsubishi, Hyundai, Shell, Daimler, General Motors et Ford.

Synthesio se renforce avec Social Karma

vendredi, 28 juillet 2017 18:58

Le Français, spécialiste de l’analyse comportementale en ligne, vient de racheter la société belge Social Karma. Cette dernière a développé deux technologies, Page Karma et Profiler, qui proposent de décomposer les audiences en différents insights et de conduire des études de marché sur les personas Facebook (personnes fictives représentant un groupe déterminé) et les audiences. L’une et l’autre viendront renforcer les capacités de Synthesio dans ces domaines, tandis que ses équipes se verront complétées par celles de Social Karma.

Si le montant de cette opération n’a pas été rendu public, elle s’inscrit dans la stratégie plus large de croissance externe mise en place par la société française. Avant Social Karma, elle s’est déjà offert en janvier 2017 la start-up française Bunkr, spécialisée dans le reporting.

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