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BUSINESS

Derrière l’unité de façade autour de l'expression « le RGPD est plus une opportunité qu’une menace », se cache en réalité une véritable inquiétude : les sociétés gestionnaires de la donnée personnelle seront-elles pas prêtes à la date d’échéance, ainsi que le marketing, et les données RH trop souvent oubliées.

Le titre du premier chapitre du « 2017 Veritas GDPR Report » est plein d’enseignements, au point qu’il pourrait se suffire à lui-même : « Chapitre 1 : Les peurs de dommages sur la marque, de perte d'emploi, de moyens de subsistance de l'entreprise à mesure que les entreprises tentent de se mettre en conformité avec la GDPR »...

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Une nouvelle étude réalisée par Infosys affirme que l'IA se généralise dans les entreprises et génère des bénéfices tangibles. Le stade de l’expérimentation serait dépassé, et les entreprises qui ont déployé l’IA seraient entrées en phase de bénéfices devenus mesurables.

Sur 1000 décideurs interrogés, dirigeants et DSI, dans 7 pays :

  • 86 % ont procédé à des déploiements de l’IA à un stade intermédiaire ou avancé ;
  • 80 % ont adopté l’IA pour renforcer des solutions existantes, ou pour créer de nouvelles solutions afin d’optimiser l’information et l’expérience client ;
  • 53 % ont constaté des changements dans leur secteur, liés à l’usage de l’IA.

Sur les 86 % d’entreprises qui ont commencé à déployer l’IA, celles qui ont déployé ces solutions en amont de l’étude, et qui donc sont réellement dans la démarche d’adoption, sont 80 % à affirmer pouvoir mesurer des bénéfices liés à l’usage de ces technologies.

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Les DSI évoluent, mais ne meurent pas

jeudi, 08 février 2018 09:29

La fin des DSI ? C’est une vision au pire prématurée, à laquelle nos témoins n’adhèrent évidemment pas. Si l’époque des MOA et MOE semble révolue (qu’il nous soit permis d’en douter…), le rôle du DSI n’a pas fini de changer, ni ses responsabilités, mais son existence n'est pas remise en cause.

Ainsi, Christophe Lepage évoque la double mission d’intégration et d’agilité de la DSI, la responsabilité de celle-ci sur les projets qui l’amène à se rapprocher des développeurs, mais également des métiers « avec lesquels elle doit travailler massivement main dans la main ».

Le point de vue d’Emmanuel Gaudin est proche – il constate cependant que « Un DSI groupe n’est pas plus noble mais il doit se placer au plus près de la stratégie de l’entreprise » - mais le profil de sa DSI d’un groupe de médias où l’informatique « n’est pas considérée comme le coeur du réacteur », et en l’absence d’une direction R&D et d’une direction marketing transverses, entraine une vision quelque peu différente. « Il y a beaucoup d’attentes, il faut livrer et être responsable de la totalité du système d’information. Le DSI est un intégrateur, c’est lui qui joue un rôle transverse, tout en étant le garant de la sécurité de la donnée ».

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« En 2018, les départements financiers et comptables qui comprendront qu’une difficulté signifie avant tout une opportunité, obtiendront un avantage considérable sur les autres », extrait de l'étude BlackLine source des chiffres cités ci-dessous.

Le rôle des services comptables et financiers a considérablement évolué. La gestion financière traditionnelle, avec ses fonctions essentiellement transactionnelles, cède sa place à l’analyse stratégique et à la prise de décision, portés par l’automatisation des processus financiers et par l’intelligence artificielle.

Les comptables et directeurs financiers s’orientent aujourd’hui vers un nouveau modèle de système d’exploitation des données financières nommé Continouous Accounting, qui intègre des tâches d’automatisation et de contrôle au sein des activités quotidiennes, atténuant ainsi les pics d’activité en fin de période et générant des rapports ainsi que des analyses en temps réel, tout en développant une prise de conscience quant à la situation de l’entreprise.

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Les études se succèdent pour alerter les entreprises du retard pris pour se mettre en conformité avec le règlement général de protections des données (RGPD). Mais un rapport calcule le temps demandé et finalement perdu pour le traitement des requêtes RGPD.

La date d’entrée en application du règlement européen approche, le 25 mai 2018, et le moins que l’on puisse dire c’est que les entreprises européennes ne sont pas prêtes. Mais savent-elles les conséquences de cette impréparation ?

172 heures par mois pour répondre aux requêtes RGPD

Senzing, spécialiste de la résolution d’entités, a mené une étude auprès de 1000 dirigeants de sociétés en France, au Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Selon cette analyse, une entreprise va recevoir en moyenne 89 requêtes par mois liées au RGPD (droit à l’oubli, demande de modification, accès aux données personnelles, etc.), lesquelles vont nécessiter des recherches dans 23 bases de données. Chacune de ces recherches dure 5 minutes et la totalité du temps dépensé à cette tâche s’établit mensuellement (car la réponse doit être donnée dans les 30 jours suivant la requête) à plus de 10 300 minutes soit 172 heures. Le rapport constate que cela équivaut à un peu plus de 8 heures de travail journalier, suffisant pour recruter une personne à temps plein et dédié uniquement à cette tâche.

L’évaluation donnée par l’étude varie selon la tailles des entreprises. Pour les organisations de plus de 250 salariés, ils doivent s’attendre à recevoir pas moins de 246 requêtes mensuelles liées au RGPD avec des recherches sur 43 bases de données différentes et un temps de traitement sur chaque demande estimé à 7 minutes. Au final, ces entreprises vont devoir monopoliser 75 500 minutes, soit 1259 heures par mois. En terme d’effectifs, elles devraient recruter 7 personnes à plein temps, plus un mi-temps pour effectuer les recherches.

Stockage et bases de données : les responsables français sont les plus inquiets

Par ailleurs, l’étude a demandé aux sondés leur confiance dans la capacité à savoir où sont stockées les données clients et connaître le nombre de bases de données les intégrant. Dans les deux cas, les dirigeants français se démarquent en avouant pour 27% ne pas savoir où leurs données clients sont stockées et 30% s’interrogent sur l’inventaire des bases de données comprenant des données personnelles. Les autres pays semblent plus confiants à connaître l’ensemble de ces périmètres.

Si 60% des entreprises européennes ne sont pas aujourd’hui prêtes pour le RGPD, les moyens pour le devenir relèvent parfois du domaine de l’irréel. En effet, les sondés sont 38% à espérer (prier ?) que leur système IT soit déjà compatible RGPD. Un optimisme que l’on retrouve surtout chez les très petites entreprises (50%). A 39%, l’option choisie est la révision des systèmes IT pour simplifier la collecte de données. Les grands comptes adhèrent à cette méthode à 64%. En troisième position, le recrutement d’un analyste des données pour la collecte des informations est privilégié.  

Au final, la morale de l’étude est qu’en refusant ou en retardant la mise en conformité de ses systèmes IT par rapport au RGPD, les entreprises vont voir la facture augmentée fortement pas seulement en termes de coûts, mais aussi en temps et en personnels mobilisés.

L’entreprise a publié un chiffre d’affaires 2017 de 2,98 Md€, contre 2,536 Md€ en 2016. Cela représente une croissance de 17,5 % sur un an. En frôlant les 3 Md€ de CA, Econocom considère avoir atteint les objectifs de son plan Mutation 2017 qui visait ce chiffre. Son nouveau plan, nommé e for excellence, prévoit un CA de 4 Md€ et un résultat opérationnel de 300 M€ à l’horizon 2022.

Dans le détail, cette année 2017 a vu la branche Services progresser de 25,5 % pour dépasser pour la première fois le milliard d'euros. La branche Products & Solutions a augmenté de 25,2 %, pour générer 595 M€. Enfin, l’activité Technology management & financing est en hausse de 9,5 % sur un an, pour atteindre 1,378 Md€.

Patrick Dennis, nouveau CEO de Quantum

mercredi, 31 janvier 2018 01:57

Le fournisseur de solutions de stockage Quantum Corporation vient de recruter son nouveau CEO. Il s’agit de Patrick Dennis, ancien dirigeant de l’éditeur de logiciels de cybersécurité Guidance Software. Le nouveau patron de Quantum Corporation avait précédemment dirigé les opérations de la division Enterprise and Mid-Range Systems et l’activité stockage cloud chez EMC. Patrick Dennis a aussi travaillé chez Oracle en tant que vice-président des ventes produits de stockage en Amérique du Nord.

Chez Quantum Corporation, il succède à Adalio Sanchez qui a assuré la fonction de CEO par intérim après le départ de Jon Gacek en novembre 2017. Il a d’ores et déjà déclaré vouloir poursuivre la stratégie de l’entreprise sur le marché de la gestion de données.

Snowflake lève 263 M$

mercredi, 31 janvier 2018 01:42

L’éditeur de data warehouses cloud vient de réussir une nouvelle levée de fonds d’un montant de 263 M$. Les investisseurs sont Iconiq Capital, Altimeter Capital et Sequoia Capital. Ce tour de table est un record pour la jeune pousse créée par deux Français, Benoît Dageville et Thierry Cruanes. Depuis sa création il y a 5 ans, la start-up a levé un total de 473 M$. Elle fait ainsi grimper sa valorisation à 1,5 Md$. 

Si Snowflake (désormais dirigé par Bob Muglia, un ancien de la direction de Microsoft et Juniper) séduit autant, c’est grâce à ses data warehouses (ou entrepôts de données) cloud natives. La technologie développée par les deux anciens de la R&D d’Oracle serait bien plus flexible que les solutions traditionnelles, notamment celles consistant à migrer les entrepôts de données traditionnels vers le cloud.

Nouvelle amende pour Qualcomm

samedi, 27 janvier 2018 17:59

Le fondeur vient de se voir infliger une amende de 997 M€ par la Commission européenne pour abus de position dominante sur le marché des chipsets de bande de base LTE. Ce montant représente 4,9 % de son chiffre d’affaires 2017. Le gendarme européen de la concurrence considère que Qualcomm s’est livré à deux pratiques anti-concurrentielles : verser un important montant à Apple pour que la marque à la pomme ne se fournisse pas ailleurs et vendre des puces à perte pour entraver la concurrence.

Le groupe a immédiatement fait connaître son désaccord. Il devrait faire appel auprès de la justice européenne.Cette condamnation fait suite à des sanctions similaires en Corée (853 M$), à Taïwan (773 M$) et en Chine (1 Md$). Une enquête est toujours en cours aux États-Unis.

Amazon Web Services rachète Sqrrl

jeudi, 25 janvier 2018 22:32

Le géant américain Amazon Web Services vient d’annoncer le rachat de Sqrrl. Cette start-up spécialisée dans le big data et la sécurité IT a été fondée en 2012 par des ex-collaborateurs de la NSA.

Sqrrl a mis en place une solution permettant de détecter les comportements suspects qui pourraient menacer la sécurité des systèmes d’information IT. Pour ce faire, le logiciel évalue des données en provenance de log-in, journaux DNS, proxys, transactions, annuaires ou des flux d’informations externes. Pour AWS, leader du marché du cloud public, il s’agit de proposer une gamme de services de sécurité élargie à ses clients. Sur le seul troisième trimestre 2017, le chiffre d’affaires de l’entreprise s’est élevé à 4,58 Md$.

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