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La rédaction

La rédaction

Ce mercredi 17 octobre, le salon Mobility For Business mettait à l’honneur les meilleurs projets et solutions mobiles pour l’entreprise à l’occasion des Mobility Awards 2018.

Neuf entreprises ont été récompensées par un jury composé des organisateurs du salon, de journalistes spécialisés de la presse IT, ainsi que de représentants des clubs d'utilisateurs et des grands donneurs d'ordres du marché.

Les Mobility Awards 2018 ont été attribuées à:

Axem, comme meilleur terminal mobile (durcis, RFID…) pour l’entreprise,

Timetonic, comme meilleure réalisation pour les techniciens de terrain, avec une solution de gestion et de collaboration pour les professionnels (de l’énergie, du bâtiment, etc.),

Yuto, comme meilleure réalisation pour les forces de vente, avec sa solution de CRM mobile de nouvelle génération,

.Place, comme meilleure réalisation Digital Workplace,

HID Global, comme meilleure solution de sécurité connectée, avec sa solution de gestion des identités,

Stampyt, a reçu « le prix de l’innovation technologique », pour sa solution de traitement et de marketing autour de la photo à base d’IA et à destination du secteur de l’automobile,

Klaxoon, est élue « start-up la plus prometteuse », avec une solution de gestion et d’animation des réunions,

Greenspector, reçoit le prix « coup de cœur », pour ses solutions de la mesure de la consommation d’énergie et de ressources des terminaux mobiles à destination des développeurs.

IT for Business remettait pour sa part « le prix de la transformation digitale » à Lionel Chaine, DSI de la branche Services-Courrier-Colis du groupe La Poste.

Le projet mPoste, nouveau socle SI de Factéo (l’assistant intelligent du facteur, développé avec Samsung), a ainsi été récompensé pour son cadre multidimensionnel (IT, organisationnel, social...), lié aux enjeux majeurs de transformation du groupe La Poste, pour l’originalité de la démarche (une méthode de projet agile), ainsi que pour la conduite du changement mise en œuvre.

« Nous déployons avec ce projet une stratégie globale "Mobile First" à tous niveaux avec des méthodes plus agiles d’un point de vue organisationnel et technique. Pour optimiser le déploiement du projet, sa coordination a été encadrée via une approche novatrice. Forte de son expérience de l’agile et du devops, la DSI, en coordination avec les différentes directions métiers, a décidé d’adopter le cadre méthodologique SAFe (Scale Agile Framework) engendrant in fine une meilleure adhésion par tous sur le terrain », a ainsi expliqué Lionel Chaine à la réception du trophée.

Plus que jamais, cette édition 2018 de Mobility for Business fut ainsi marquée du sceau de l’innovation mobile métier.

 

 

 


 [P1]On peut donner un secteur pour préciser ?

Dans la continuité des étapes parisienne, lilloise, lyonnaise et nantaise du printemps, les débats organisés sur l‘intelligence artificielle et les datacenters du futur se sont poursuivis début octobre à Strasbourg, à l’invitation conjointe d’HPE, Intel© et IT for Business le Club.

Grâce à l’appui du club DSI Est, une vingtaine de décideurs du numérique régionaux, représentants de la diversité et du dynamisme du tissu local de PME, ont ainsi pu écouter Elie Sebaali, directeur des ventes Stockage SMB et Régions chez HPE ainsi que son collègue Christian Laporte, Storage Product Manager chez HPE,  expliquer les apports de l’IA dans le développement d’un datacenter plus réactif lors d’incidents ou de problèmes de montée en charge. Une réactivité qui découle de l’utilisation de la solution Infosight, une base de données qui recense et analyse l’ensemble des problématiques rencontrées par exemple par les utilisateurs des baies Nimble Storage et 3PAR.

Première étape sur la voie d’une maintenance prédictive des infrastructures, qui traite aussi de la gestion optimale du stockage et des VM, Infosight devrait se généraliser sur d’autres composants des « infras », par exemple les serveurs.

Pour les participants à la conférence de Strasbourg, et notamment Jean-Luc Lang, président de DSI Est et DSI d’Escal, « les promesses de l’IA sont extrêmement larges, en particulier dès qu’il s’agit de parler d’analyse de grandes masses de données ». Surpris par ses applications déjà concrètes au monde des infrastructures, ses confrères ont fait part de leur intérêt pour une approche innovante, qui pourrait les aider à rationaliser leurs gestion du stockage, surtout dans la mesure où ils sont nombreux, par prudence aujourd’hui, à surinvestir en capacité par mesure de sécurité.

Dans leurs DSI de taille moyenne, ils se disent aussi satisfaits à l’idée de pouvoir bénéficier de l’expérience accumulée par les autres utilisateurs des baies de stockage via la base de données Infosight. En particulier de ceux dans les plus grands comptes qui jouent un rôle d’early adopters lors de la mise à disposition d’une nouvelle version de firmware.

En conclusion, plusieurs intervenants ont souligné l’intérêt de la démarche et souhaité qu’elle puisse s’étendre à d’autres composantes de leur stratégie de stockage. Notamment les bonnes pratiques dans la relation avec les utilisateurs, ainsi que l’optimisation du sourcing des capacités, par exemple auprès de cloud provider pour les back up.

C'est lors d'un diner du Club IT for Business autour de la gestion de la donnée que Eric Machabert, Architecte des Systèmes d’Information et Urbaniste chez Payboost, a témoigné de l'importance pour une start-up de la Fintech de disposer d'une infrastructure intégralement virtualisée et automatisée pour innover rapidement tout en répondant aux exigeantes contraintes du monde de la finance.

Payboost, filiale de Nova Veolia, est la première Fintech d’utilité publique experte de la chaine de paiement. « Nous utilisons la technologie pour améliorer la vie des usagers et la performance financière des créanciers à impact social. Nous avons publié le premier coach budgétaire et social français  : Fastoche! » explique Eric Machabert, Architecte des Systèmes d’Information et Urbaniste chez Payboost. « Nous sommes une petite structure horizontale avec 5 personnes à l’IT et nous devons fournir des solutions efficientes, innovantes et performantes à grande échelle ».

À la création, début 2016, l’objectif était simple : innover dans le paiement et l’encaissement des factures avec la fourniture de nouveaux outils, plus performants et temps réels, et bien évidemment le tout à coûts modérés. « Et à cette fin, il faut s’appuyer sur des infras sous-jacentes sérieuses, bâtir une usine de paiement sur nos deux grands domaines, les créanciers de l’énergie et les bailleurs sociaux » relève Eric Machabert.

Grâce à une solide levée de fonds, la jeune pousse a pu investir dans des infras solides : trois datacenters dont deux actif/actif, une grosse capacité réseau (4 liens sur 6 opérateurs), et de la fibre noir inter-sites entre Paris/Lille et Londres, convergence des réseaux de stockage (3PAR Full Flash) et IP… tout est HPE jusqu’aux routeurs Wifi Aruba (rachetés par HPE). Il s’appuie aussi sur des briques Open Sources, côté serveurs et bases de données. «  Tout est virtualisé et automatisé ! » lance, rieur, Eric Machabert.

Payboost dispose ainsi de la suite complète VEEAM pour la sauvegarde et le monitoring, disposant de temps de RPO extrêmement réduits (- 2h). « Nous bénéficions ainsi de solution simples et efficientes nécessitant peu de temps d’opération pour protéger nos données et celles de nos clients tout en nous permettant d’instrumentaliser ce type de données pour améliorer notre performance et notre résilience » explique Eric Machabert.

Résultat, 5 personnes gèrent 400 VM en production, avec une pression permanente sur ce genre d’activité, notamment en termes de sécurité. « Nous utilisons 15% des ressources en pics, nous laissant un boulevard pour accompagner la croissance exponentielle de la structure » conclut Eric Machabert.

Intervenant lors du diner du Club IT for Business autour de la gestion intelligente des données, Olivier Auschitzky, responsable infrastructures du Groupe AGRICA est revenu sur les indispensables adaptations du système d'information d'une société qui évolue dans un secteur aux profondes transformations...

« Le secteur de la protection sociale complémentaire connaît de profondes évolutions. Le marché de l’assurance de personnes est désormais ouvert à tous les acteurs et la concurrence y est disputée ; l’activité retraite complémentaire est également soumise à d’importants changements avec la fusion des régimes prévue au 1er janvier 2019. Dans ce cadre, notre S.I. doit impérativement évoluer et s’adapter » explique Olivier Auschitzky, responsable infrastructures du Groupe AGRICA.

Il poursuit : « Nous le transformons progressivement, renouvelons nos infras et migrons, si cela fait sens ou s’il n’y a pas d’autre choix, vers des solutions en mode Saas, telles qu’Office 365 ou Salesforce ».

Groupe AGRICA dispose de deux grands datacenters, l’un en propre et l’autre chez un hébergeur, en actif/actif. « Tout est entièrement virtualisé, y compris les postes de travail » lance Olivier Auschitzky. D’où le choix de 3 paires de baies full flash 3PAR, deux paires étant dédiées au VDI ! Résultat, des temps de lecture/écriture extrêmement réduits (globalement 0,3ms en lecture, 0,8 ms en écriture avec des pics de 5ms liés aux sauvegardes). L’environnement serveurs est aussi totalement virtualisé.

« Nous utilisons aussi HPE InfoSight qui nous permet une supervision efficace de nos environnements et nous amène plus de réactivité… mais nous n’utilisons pas encore toute la puissance du système ! » explique Olivier Auschitzky. Quant à la restauration VEEAM, elle s’effectue dans la minute !

Le Groupe AGRICA bénéficie ainsi d’une continuité d’activité réelle et dispose d’infras robustes lui permettant des très importantes montées en charge… prêts donc pour suivre l’activité Business !
 

Projets Big Data, IoT, IA… la data est au cœur des projets Business de l’entreprise. Ce capital informationnel est cependant hétérogène et menacé. Comment assurer l’accès, la sauvegarde, l’orchestration, la protection de ces données éparses et automatiser leur gestion de manière dynamique ? Une trentaine de DSI en ont débattu lors de ce diner IT for Business au sein du très privé 39V à Paris.

Après le traditionnel mot de Bienvenue d’IT for Business, Thierry Auzelle, Directeur des ventes de la division Hybrid IT d’HPE et Patrick Rohrbasser, Vice Président Commercial de Veeam, ont ouvert de façon commune les débats, non seulement sur les enjeux de la data et la nécessaire transformation et automatisation des infrastructures, mais aussi et surtout sur leur stratégie commune d’approche du marché.

Stéphane Berthaud,  Regional technical sales director chez Veeam, enchaine alors sur les problématiques de la data, « carburant et nouvelle monnaie de la transformation numérique »  :  hypercroissance et dispersion des données (notamment sur des environnements de plus en plus hybrides), menaces de plus en plus fortes, réglementation contraignante, exigences de disponibilité, besoins de stockage exponentiels… Il insiste alors sur la nécessaire transformation du socle de transport de ces données pour en tirer toute la valeur : l’infrastructure IT. « Il faut passer d’une informatique traditionnelle, en silos,  à un vrai SI distribué, multicloud et autonome » explique-t-il.

Et pour évoluer vers un IT hybride simplifié, plus intelligent et plus sûr, il faut se doter d’une nouvelle approche pour le stockage, la protection et la gestion des données. Comme l’explique, Michel Parent, chef de produit stockage primaire au sein de la division Hybrid IT d’HPE, cela s’effectue à travers 3 leviers : l’automatisation du datacenter, de plus en plus avec l’IA ; la protection intégrée ; une gestion intelligente des données au sein des environnements multicloud. La solution HPE InfoSight s’appuie sur le machine learning et l’IA pour actionner le premier levier et permettre une analyse plus fine, assurer un meilleur contrôle et assurer le maintien en condition opérationnelle des infrastructures. À cette fin, HPE s’appuie sur une communauté de plus de 13 000 clients Nimble et de millions de données collectées depuis 2010 sur 60 000 baies 3PAR. La solution permet ainsi de réduire de 79 % les coûts d’exploitation ou d’obtenir 85 % de temps de troubleshooting en moins.
Olivier Tant, Chef produit Nearline Storage & Data Management au sein la division Hybride IT de HPE, insiste alors sur l’importance d’un stockage intelligent, prédictif, prêt pour le cloud, flexible et évolutif, pour la protection et la gestion des données. Il met alors en exergue l’alliance entre HPE et Veeam permettant aux DSI de bénéficier d’un « continuum de disponibilité », avec un ROI de 262 % à 5 ans, des temps de reprise 93 % plus courts ou encore une efficacité accrue du personnel IT.

Stéphane Berthaud, intervient ensuite afin de présenter les 5 étapes de gestion intelligente de données, à savoir : sauvegarde, agrégation, visibilité, orchestration et automatisation. Au final, la plateforme Veeam permet d’obtenir une automatisation intelligente afin d’anticiper les besoins, répondre à la demande au travers des environnements multicloud, réduisant ainsi les risques pour accélérer l’innovation. Au regard des échanges sur les tables, force est de constater que la technologie HPE + Veeam va dans le sens des problématiques des DSI. Ils ont déjà à faire à des environnements hybrides (Légacy, externalisation, cloud et multicloud), doivent réagir dynamiquement à la demande métiers et cherchent par conséquent, non seulement et toujours à réduire les coûts, mais aussi à réduire le time to deliver tout en sécurisant leurs données.

A lire également :

Le retour d'expérience du groupe Agrica : "Agilité, robustesse et temps réel"
Le retour d'expérience de PayBoost : "Une infra 100% virtualisée et automatisée"

5 Points forts à retenir :

1 : Du Legacy aux  environnements multicloud, le SI est par nature hybride
2 : Après avoir rationnalisé,  industrialisé, les DSI cherchent à automatiser et à orchestrer leurs environnements hybrides
3 : La DSI gère en permanence des paradoxes : entre Legacy  et Multicloud, entre ouverture  et sécurité, entre robustesse et agilité… sans parler des contraintes  réglementaires.
4 : Le machine learning permet déjà d’être plus proactif, l’IA apportera peu à peu plus de prédictivité
5 : Plus que jamais, la DSI ne doit pas s’enfermer dans des systèmes propriétaires. Interopérabilité, ouverture, évolutivité…  sont les maitres mots du SI moderne.




 

 

Migration vers le cloud, sécurité ou encore pression des métiers se conjuguent pour compliquer et alourdir la tâche des DSI. L’automatisation, le SDN, le Devops ou encore l’utilisation de l’IA, sont des réponses pour relever ce challenge comme en ont témoigné DSI et partenaires.de notre matinale du 14 septembre 2018...

« Self driven Datacenter et DSI augmentée ». La matinale a tenté de répondre à deux questions clés : comment orchestrer et piloter dynamiquement des infrastructures hybrides ? Comment intégrer le machine learning ? Directrice associée chez Markess, Emmanuelle Olivié-Paul a posé le décor à partir d’une étude portant sur la transformation numérique. Les 150 prestataires interrogés, jugeaient comme technologie prioritaire, sans surprise, l’IA et l’IoT, mais aussi le Software Defined Network et l’interaction entre les différentes plateformes.

Une évidence s’impose. « L’hybridation des systèmes est clé. Les objets connectés sont emblématiques parce qu’ils nécessitent des briques de communication, des réseaux, de l’IA, du stockage, de l’automatisation...  » a souligné Emmanuelle Olivié-Paul. « 70 % des utilisateurs souhaitent que les prestataires automatisent la sécurité  ».

Marketing manager chez Mitel France, Yvanie Trouilleux a complété le tableau avec une étude portant sur l’UCaaS et le cloud. « La question n’est plus de savoir quand migrer mais comment » a-t-elle insisté. Au delà des aspects financiers, les DSI cherchent à bénéficier de fonctions innovantes.

Ensuite, le DSI de Spread Research, ex-CTO du Groupe Prunay, Christophe Maroni a décrit comment il a largement automatisé les opérations au sein du groupe Prunay. En production, « l’automatisation, en particulier du patching, a permis aux équipes de consacrer une demi journée par semaine à faire de la veille » s’est-il félicité.
Directeur commercial et partenaires chez Juniper, Eric Bornet a complété le propos à l’ « infra as a code » : « une infrastructure assez souple pour répondre aux besoins des développeurs , mais également à toute la chaine, de la direction innovation aux métiers ».
 
Bertrand Masson, cofondateur de Moskitos présente « une plateforme d’intégration et d’API qui relie et facilite la mise en place d’applications transverses accessibles en temps réel  ». Une approche concrétisée par des applications marketing et commerciales pour Peugeot, Loréal...

Pascal Nicolas, business development Manager Cloud chez Mitel a ensuite donné les clés pour éviter les mauvaises surprises : « Comment (ne pas) rater la migration de ses communications vers le cloud ? ».  La leçon est limpide. « Réussir une migration dans le cloud implique de la considérer comme un vrai projet informatique et de lui attribuer à ce titre les ressources nécessaires » a résumé Pascal Nicolas.

De leur côté, Gilles Berthelot, RSSI du Groupe SNCF et membre du CESIN, Maja Broqué, architecte d’entreprise et security officer chez Ipsen et Loic Guezo, Cybersecurity Strategist chez Trend Micro ont tenté d’expliquer comment  sécuriser ces environnements hybrides et multicloud.
Pour Maja Broqué, « Il est nécessaire d’avoir une vision consolidée de tous ces environnements et d’adapter les règles de sécurité aux typologies d’hébergement  ». La surveillance passe par l’utilisation de l’intelligence artificielle pour être capable d’identifier les événements pertinents.
Gilles Berthelot a souligné qu’à la SNCF, «  une bonne partie de notre SI va migrer vers le cloud. Pour sécuriser l’ensemble, une nouvelle génération de SOC est en cours de déploiement. L’IA est un plus qui va faciliter le nettoyage du bruit dans les logs. Corréler des évènements permet d’automatiser le confinement des composants suspects ».
Loic Guezo, de Trend Micro a ajouté : « Il faut continuer à sécuriser les faiblesses dans le cloud et redonner du pouvoir à l’analyse ». Michael Cohen, CTO de Trace One, a étayé cette automatisation en cours. « Les 20 000 entreprises connectées sur notre plateforme partagent des informations de traçabilité. Pour faciliter l’administration des infrastructures, les déploiements se font aujourd’hui directement dans le cloud ».

DSI de Veolia, Eric Blanchot a opté pour son entreprise pour une approche délibérément 'Serverless', « basée principalement sur du IaaS et du PaaS avec AWS et du collaboratif avec Google ».
Démarche similaire de migration dans le groupe Pénélope. Son DSI, Didier Pawlak décrit : «  La plupart des applications sont aujourd’hui des produits du marché utilisés en mode SaaS. Les tâches de mises à jour, d’administration sont plus limitées, ce qui nous laisse du temps pour travailler plus avec les métiers  ».
Chez TF1,  Guillaume Lepetit son ancien DSI, a de son côté souligné : « Nous pratiquons le Devops depuis 2 ans. Et, désormais, l’ingénierie et la production , équipes comprises, ont été externalisées chez un prestataire   ».

Sur la question de l’utilisation de l’IA, les avis convergent. Son usage va devenir indispensable mais demande encore du temps pour valider les usages comme les technologies.

La Matinale d'IT for Business
Parternaire platinum : Mitel
Partenaires gold: Juniper Networks, Moskitos, Trend Micro,
Partenaires institutionnels : AtoutDSI, BestPractices SI, CDO Alliance, CESIN, IT Social, Markess

Données Data Science

lundi, 01 octobre 2018 15:21

Cours et exercices

Destiné à un large public - développeurs, chefs de projet, data scientists, ingénieurs... -, cet ouvrage collectif présente les fondements scientifiques  et les composantes essentielles de la science des données.  Il propose un exposé reliant  la théorie aux algorithmes développés dans ces domaines. Il inclut tous les aspects :  calcul hautes performances, décomposition matricielle/ tensorielle, modèles génératifs... Les derniers chapitres portent sur le deep learning et la visualisation interactive d’informations.

Par Massih-Reza Amini, Renaud Blanch, Marianne Clausel, Jean-Baptiste Durand, Éric Gaussier, Jérôme Malick, Chistophe Picard, Vivien Quéma, Georges Quénot
Éditions eyrolles, 262 pages, 32 €

Décisionnel : Data Marketing

lundi, 01 octobre 2018 15:18

Statistiques appliquées au marketing avec Excel et R

Destiné à donner les clés de  la technologie aux managers marketing et commerciaux,  cet ouvrage explique comment faire du data marketing avec Excel et le langage R.  Le premier chapitre présente  les concepts de l’univers  des données (big data, data mining, smart data, open data, SGBDR, bases de données, NoSQL, MapReduce...).  Suit la présentation des opérations de collecte  et de nettoyage préalables à l’analyse descriptive. Les chapitres suivants traitent du marketing prédictif, à partir des modèles de régression  et des méthodes de scoring. Enfin, le modèle prescriptif  est abordé.

Par Magali Trelohan, Éditions ENI, 262 pages, 29 €

Cours et exercices corrigés

Destiné aux étudiants, aux élèves ingénieurs ou aux développeurs, cet ouvrage décrit les méthodes et les  outils de construction de programmes avec Java 8.  Après une présentation  de l’algorithmique et de la programmation impérative procédurale et orientée objet, l’auteur met l’accent sur les notions de validité et de fiabilité en s’appuyant  sur les notations formelles.  De nombreux exercices complètent l’ouvrage. Cette cinquième édition a été revue et complétée pour tenir compte des évolutions du langage Java.

Par Vincent Granet - Éditions Dunod, 464 pages, 29,90 €

Management : Le modèle start-up

lundi, 01 octobre 2018 15:12

Devenir une entreprise moderne en adoptant le management entrepreneurial

Cet ouvrage s’adresse aux grandes entreprises comme aux petites structures innovantes. À partir de cas concrets, l’auteur propose  un système original de management entrepreneurial. Il s’appuie sur les pratiques  des start-up comme le Lean Startup, l’élaboration d’un produit minimal viable (MVP), ou encore l’expérimentation scientifique et orientée  client fondée sur la méthode produire-mesurer. Ce modèle est présenté comme une feuille de route.

Par Éric Ries - Éditions pearson, 384 pages, 29 €

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