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Communiqués de presse
Communiqués de presse

Communiqués de presse (1172)

Par Xavier Doulaud, Country Manager SER France

 

L’évolution continue des échanges électroniques amène les entreprises et les organisations à développer de nouveaux usages et à faire évoluer leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte se pose une question incontournable : comment archiver tous ces nouveaux documents digitaux tout en se conformant à la loi et en offrant une nouvelle valeur ajoutée à ses collaborateurs (meilleur accès à l‘information, travail collaboratif, etc.). Pour prendre des orientations pertinentes, les entreprises doivent se poser les bonnes questions.

 

Cartographier son projet d’archivage de documents

 

Avant toute chose, afin de sélectionner un système d’archivage, il est nécessaire de faire le point sur son patrimoine documentaire et sur les différents types de documents numériques qui seront à archiver. Il est très important d’être précis sur les types de documents concernés qui nécessiteront chacun d’eux des traitements différents : contrats, emails, factures, documents internes, formulaires RH, courriers numérisés, etc. De nombreux cas existent et nécessitent d’être tous pris en compte. À ce stade, il faudra alors bien voir les obligations réglementaires qui pourraient exister sur la conservation des documents. Différents points peuvent intervenir : temps de conservation, droit de modification et de consultation, etc. Autant de critères qui sont des piliers pour construire son système d’archivage électronique.

 

Définir l’architecture technologique adaptée

 

La phase de cartographie étant finalisée, il est alors nécessaire de prendre en considération la notion de plateforme technologique. En effet, archiver électroniquement des documents ne se limite pas à les stocker sur de simples serveurs ou disques durs. L’archivage doit respecter de nombreux prérequis comme précisé précédemment. Il convient donc de s’appuyer sur des plateformes dédiées à cette activité. Très réglementé, l’archivage électronique est un sujet central qui doit se positionner comme stratégique au sein des directions des systèmes d’information des entreprises. Globalement, le système d’archivage électronique se positionnera comme une centrale d'informations pour tous les documents et toutes les données dans l'ensemble de l'entreprise. C'est dans ce répertoire que sont conservées les informations concernant l'archivage à long terme, l'archivage temporaire et le traitement des données. Il sera donc possible de gérer efficacement le cycle de vie et de conservation du document.

 

Plus qu’un simple projet technologique, l’archivage électronique est un nouveau relai pour les entreprises qui pourront valoriser leurs documents, les rendre plus accessibles et accéder à différents bénéfices opérationnels et financiers. On notera aussi qu’il est important  de ne pas perdre de vue que l’archivage électronique doit s’inscrire dans une démarche plus large  de gestion de contenu en prenant en compte des notions comme l’intégration avec les autres systèmes et processus ou encore le travail collaboratif par exemple. Enfin, l’archivage électronique est également un moyen adapté de mener à bien sa transformation digitale en y intégrant une gouvernance documentaire innovante et fiable.

 

Stormshield,acteur européen de référence sur le marché de la cyber sécurité,et Seclab, éditeur de solutions de cyber protection des systèmes industriels critiques, renforcent leurs positions dans la sécurisation des réseaux industriels (OT) au travers d’un rapprochement stratégique.

 

Un secteur en forte mutation et toujours plus interconnecté

A l’inverse des réseaux informatiques traditionnels (IT), dont les solutions de sécurité sont nombreuses et matures, les réseaux OT ont toujours été plus vulnérables, faute de solutions de sécurité disponibles. Mais avec l’avènement de l’industrie 4.0, ces réseaux OT sont aujourd’hui de plus en plus connectés et surtout interconnectés aux réseaux IT, les rendant ainsi de plus en plus exposés aux menaces.

La sécurisation des interconnexions entre ces différents réseaux devient donc un enjeu stratégique pour protéger efficacement les environnements industriels sensibles. 

 

Une sécurisation indispensable à plusieurs niveaux

Stormshield et Seclabproposent des solutions complémentaires et certifiées pour assurer une protection optimale des couches de transport des paquets de données et des données des applications métier. Concrètement, avec sa solution Denelis, Seclab évite toute contamination au niveau des couches de transport et Stormshield, via sa solution Stormshield Network Security (SNS), garantit l’intégrité des paquets de données en contrôlant leur contenu pour éviter les attaques sur les flux métier. La complémentarité de ces deux solutions apporte ainsi de nombreux bénéfices dans le monde industriel, notamment une couverture complète du réseau et de tous les périmètres en terme de sécurité, ou encore une flexibilité et une simplicité de déploiement. 

Robert Wakim, responsable de l’offre Industriechez Stormshield explique « L’existence de cet écosystème de confiance est une réelle opportunité pour nos clients industriels qui recherchent une réponse complète pour sécuriser leurs différents environnements OT en s’appuyant sur des partenaires de confiance qui maîtrisent parfaitement les enjeux de sécurité liés à leurs métiers et secteurs d’activité. »

Xavier Facélina, CEO de Seclab précise « La cybersécurité des systèmes critiques ou industriels comporte un défi particulier : le niveau de cloisonnement nécessaire entre les domaines informatique de gestion et de production est parfois un frein au déploiement de solutions de sécurité logicielle. Or, le logiciel offre une flexibilité et une configurabilité supérieures à celles des solutions de cloisonement électronique. La combinaison des solutions Stormshield et Seclab apporte le meilleur des deux mondes à nos clients. »

Les bénéfices de la complémentarité de ces deux solutions seront présentés plus en détail à l’occasion du FIC 2019 où Seclab et Stormshield interviendront le 23 janvier à 13h30 lors d’un atelier intitulé « SNCF Réseau - SECLAB - STORMSHIELD : Customer Feedback on secure IT/OT interconnection ». Pour s’inscrire, rendez-vous ici.

La société Dhimyotis (groupe Tessi) est Tiers de Confiance européen spécialisé dans la cybersécurité et dans la confiance numérique. Sous sa marque Certigna, elle propose des solutions de sécurisation des échanges et des documents.

 

Déjà qualifiée RGS et eIDAS (règlement européen) pour ses certificats numériques de sécurisation de sites web, d’identification et de signature électronique, Certigna obtient la certification eIDAS pour son horodatage. L’entreprise devient ainsi l’une des Autorités de Certification européennes les plus normées.

 

L’horodatage certifié eIDAS est un élément essentiel de la dématérialisation à valeur probante. En effet, pour un document numérique (par exemple une facture ou une fiche de paie), l’horodatage certifié permet d’apposer une date fiable sur ce document. 

Non seulement ce service de confiance date un document à la seconde près, mais il  sert aussi à attester de l’intégrité de ce document.

 

L’horodatage certifié permet également de dater officiellement une signature électronique, de valider l’heure de réception d’un pli sous forme électronique, ou de créer une preuve d’antériorité.

 

L’horodatage certifié eIDAS ne peut être délivré que par un Tiers de Confiance disposant d’un équipement matériel ultra sécurisé connecté à des sources de temps offrant une très haute précision. Contrairement aux horodateurs systèmes (par ex. un ordinateur), cet horodatage est impossible à modifier, de plus il a une valeur juridique.

 

 

https://horodatage.certigna.com/fr

 

 

 

 

Itelligence France, expert en intégration de solutions SAP, étoffe son équipe de direction et recrute son directeur de pôle Supply Chain Management.

 

À ce poste, il est chargé de piloter le département Supply Chain de l’intégrateur, de superviser une équipe de trente collaborateurs et veiller à garantir la qualité des projets délivrés aux clients. Pour mener à bien sa mission, il peut s’appuyer sur une double expertise métier et technique qui lui permet de gérer les projets dans leur ensemble et de parfaitement intégrer les attentes opérationnelles des clients.

 

Benjamin Legoupil a occupé différents postes orientés consulting et management dans des structures comme Adelante Consulting, Intelligence France ou encore dernièrement Faurecia où il était Manufacturing Supply Chain Team Leader. Benjamin Legoupil est notamment titulaire d'un Master 2 en management de projets logistiques de l'Université Panthéon Assas.

 

Benjamin Legoupil, directeur de pôle Supply Chain Management d’Itelligence France : « Notre place historique sur le secteur de la logistique nous positionne comme un acteur central sur le marché. Nous allons continuer d’investir pour commercialiser de nouvelles offres et accompagner nos clients dans leurs projets SAP. »

 

 

Hassan Issa, Directeur des Opérations & Associé, Limonetik

Depuis quelques années déjà, nous entendons parler de révolution économique. De même, circule sur toutes les lèvres le terme de « disruption ». Dans le brouillamini ambiant un changement profond des Business model s’est bel et bien amorcé. Mais de quoi s’agit-il ?

A l’ère du Saas, Cloud, Nuage … nous assistons à l’émergence d’une « économie de plateforme ». Zoom sur l’acteur pionnier de la nouvelle économie : l’intermédiaire de marché.

Qu’est-ce qu’une plateforme et qui se cache derrière cette organisation ?

Le modèle des plateformes, en bref

Les plateformes semblent avoir redessiné le modèle économique et réorganisé les dynamiques commerciales. En fait, en économie, on considère qu’une plateforme est un intermédiaire qui favorise les échanges qu’ils soient mercantiles comme sociaux. La plateforme se situe donc entre l’offre et la demande ; sa promesse est de faciliter la circulation.

Véritable point de liaison, la plateforme organise in fine le marché. A l’ère du numérique cet acteur central prend encore plus d’ampleur. En effet le déferlement du Web et de l’hyper connexion dans notre quotidien a accéléré le développement des plateformes en tant qu’intermédiaire. C’est ainsi que Google a annoncé le lancement de sa marketplace début 2019. Un véritable changement de paysage dans le monde du e-commerce.

Les plateformes les plus célèbres, des Licornes !

De Start-up à Scale-up il y a un saut ; certes majeur ! Mais de Scale-up à Licorne, le bond est impressionnant. Seules les Start-up dont la valorisation dépasse le milliard de dollars US remporte ce titre.

De l’Asie aux Etats-Unis, nous connaissons tous les plateformes pure players les plus en vue du XXIème siècle. En voici quelques exemples. Fondée il y a 10 ans, Uber, plateforme de mise en relation des chauffeurs et des clients était valorisée 67 milliards de dollars fin 2017. De même, Airbnb, spécialisée dans le partage de logements, était estimée mi 2017 à 29,3 milliards de dollars. WeWork, fournisseur d’espaces mutualisés de travail était en même temps valorisé à 20 milliards de dollars avec une présence dans 20 pays. De la plateforme de rencontres Meetup à FieldLens, fournisseur de services mobiles de communication pour le bâtiment ou encore Unomy, plateforme de vente intelligente et l’école de programmation Flatiron, WeWork gagne du terrain en avalant des tiers pour leur complémentarité avec ses propres activités ou leur positionnement géographique.

La marketplace : plateforme Star du e-commerce

Qu’il s’agisse de places de marché ou de plateforme collaborative dédiées au financement ou aux échanges de services, ces intermédiaires connectent entre eux les acteurs d’un marché et les consommateurs en proposant une interface technique et des services associés.

Prenons l’exemple du géant Amazon. Amazon est ce qu’on appelle une marketplace, littéralement une place de marché. Sa vitrine permet la rencontre du client et du vendeur. 

Le site Internet, plateforme de e-commerce, n’intègre pas uniquement ses propres produits ou services, quand elle en dispose, ni un vendeur unique mais plusieurs centaines ou milliers au sein d’un système unique et cohérent. La marketplace propose aux consommateurs une expérience unique et la satisfaction garantie.

Pour assurer le succès de ce schéma, il ne faut aucun maillon faible. Ainsi la marketplace interroge ses clients sur leur niveau de satisfaction sur l’ensemble du parcours d’achat ; de son entrée par une recherche sur le Net à l’étape du paiement jusqu’à la logistique de livraison et de suivi client. Le deal est de conserver un taux très élevé de contentement pour fidéliser l’acheteur et l’inciter à revenir régulièrement.

Les vendeurs ont pour rôle d’attirer un maximum de clients grâce au large choix de produits proposés par la place de marché. Le nombre de clients est aussi déterminant car il permet de capter les vendeurs. Chacun est gagnant en remplissant son rôle et la caverne aux trésors toujours fournie.

Vous l’aurez compris, dans notre nouvelle économie de réseau, la plateforme est reine !

De nouvelles valeurs émergent : excellence et confiance !

La plateforme ne fait pas que bouleverser les schémas économiques connus. Elle fait aussi naitre un nouveau rapport de force dans lequel le client est roi. L’essence même de la plateforme est d’être customer centric ! Le client a, de fait, un large choix ; il embrasse une très large concurrence tant sur la toile qu’au sein même de la marketplace. Il tire la qualité globale du service vers le haut. L’intermédiaire se doit d’être et de rester au niveau attendu ; faute de quoi le consommateur s’échappera vers de plus vertes contrées. L’excellence est donc l’un des facteurs clés de succès des places de marché et ceci sur l’ensemble de l’expérience utilisateur et quelles que soient la culture de l’acheteur, sa géographie, ses habitudes.

Pour agrémenter ce challenge, la plateforme doit acquérir une étiquette de tiers de confiance. Sa réputation est fondamentale tout comme le sentiment de sécurité qu’elle véhicule auprès de ses clients et vendeurs. Sans cela tout est perdu. Il faut afficher et prouver ses lettres de noblesses en termes de sécurité tant dans la navigation que dans le service de paiement ou dans l’assurance de la prestation logistique pour avoir voix au chapitre et entrer dans la spirale des plus grands.

 

Dans une économie qui demande de plus en plus une centralisation des offres pour répondre aux exigences de la demande, le modèle de plateforme s’est aujourd’hui imposé dans notre environnement B2B comme B2C.

Par Christian Cor, directeur associé de l’éditeur français Saaswedo

 

Les Français sont de plus en plus nombreux à utiliser leur smartphone lors de déplacements en Europe et leurs usages en itinérance augmentent énormément. Ces enseignements issus du dernier Baromètre du Numérique réalisé par l’ARCEP, le Conseil général de l'économie et l'Agence du Numérique, avec le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC) soulignent un effet mécanique lié notamment à l’entrée en vigueur en juin 2017 de l’Eurotarif. Cette nouvelle réglementation a été médiatisée car elle a fait disparaître une partie des redoutables frais de roaming dans un grand nombre de pays européens. Avec plus d’un an de recul, nous pouvons nous poser la question de son impact réel sur les entreprises, au-delà de nos usages personnels.

 

Les coûts télécoms ne baissent pas. Les usages, eux, explosent.

 

En la matière, les chiffres que nous avons pu obtenir permettent rapidement de démonter diverses croyances et lieux communs. La première d’entre elle : même avec le passage de l’Eurotarif, les coûts télécoms moyens pour les entreprises n’ont pas décru, bien au contraire ! Ainsi la dépense a augmenté en moyenne de 8% pour la partie roaming par exemple. 

 

Le deuxième point, c’est que cette hausse mesurée est à mettre en regard de l’explosion des volumes d’échanges de données vécues dans les mêmes entreprises. Nous constatons en moyenne une multiplication par 2,5 de ces volumes par rapport à l’époque précédent l’Eurotarif. L’ARCEP, avec ses propres observations, note même jusqu’au quadruplement des niveaux de consommation. 

 

Ainsi, l’impact immédiat de l’Eurotarif a été une sorte de « libération » des usages télécoms itinérants. Pour une bonne partie des entreprises, nous observons en effet des progressions à 3 chiffres en un an. Une croissance extrêmement rapide, si l’on considère que notre enquête concerne des structures dont les parcs de terminaux restent stables. Autrement dit, à iso périmètre, les entreprises ont tout simplement vu exploser les usages mobiles de leurs collaborateurs en quelques mois. 

 

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Sur le plan positif, cette libération incarne en partie les changements de fonctionnement, de mode de travail et d’état d’esprit des entreprises, alors qu’elles se transforment avec le numérique. Les communications voix et data sont de moins en moins vues comme des facteurs bloquants pour activer de nouveaux usages, avec un effet majeur sur le business, sur l’expérience quotidienne des collaborateurs, ou encore sur l’attractivité pour recruter de jeunes talents…

 

Les entreprises et leurs collaborateurs sont en train de prendre de mauvaises habitudes

 

Cependant, le problème principal reste que ces nouvelles habitudes -que l’on peut résumer schématiquement par l’idée que les forfaits sont devenus « illimités » - se généralisent, sans distinction d’environnement. Or, la question de l’Eurotarif ne concerne qu’une poignée de pays européen. Du point de vue de l’utilisateur, cette facilité perçue de la fin du roaming contribue à entretenir une confusion : pourquoi faudrait-il adapter ses usages d’un pays à l’autre ? En fait, depuis la « fin des frais de roaming », on note une plus grande difficulté à acquérir de bons réflexes d’usage, et à faire preuve de vigilance lors des déplacements… même en dehors de l’Europe ! Les modes de consommation débridés deviennent la norme, pas seulement en Europe, mais partout ailleurs dans le monde. 

 

En conséquence et paradoxalement, les entreprises doivent donc mettre les bouchées doubles pour accompagner le changement et responsabiliser leurs équipes. Cet accompagnement et cette sensibilisation sont d’autant plus importants qu’environ 80% des usages télécoms que les entreprises supportent, concernent non pas des usages professionnels mais bien des usages personnels. YouTube, Netflix et Facebook, trustent systématiquement le podium des plus gros sites consommateurs de données à l’échelle des entreprises. Tant que les communications sont maîtrisées, notamment par le wifi qui en absorbe une grande partie, la problématique est transparente. Mais est-ce que cette posture de compréhension sera autant assumée par les dirigeants quand ces mêmes usages seront exercés en roaming, à l’extérieur de l’espace Eurotarif, par exemple aux Etats-Unis… ou en Suisse ? Quelle sera la réaction quand elles comprendront que leur dernier « Bill Shock* » de plusieurs dizaines de milliers d’euros est dû à House of Cards ?

 

Il est raisonnable de dire que les entreprises sont prêtes à payer pour couvrir des usages personnels de leurs collaborateurs, vu l’engagement croissant de ceux-ci dans des modes de travail plus agiles. L’enjeu est cependant la capacité de l’entreprise à avoir une vision et des analyses suffisamment fines, pour anticiper et éviter les dérapages. Il n’y a pas de recettes toutes faites pour faire face au nouveau monde des usages data en milieu professionnel. La priorité est donc d’avoir une vision granulaire, des règles, des outils, en fonction des usages réels, (et non pas fantasmés), et des choix faits par les dirigeants. C’est le seul moyen de pouvoir ensuite sélectionner des offres télécoms, qu’elles soient individualisées ou mutualisées, sans se fourvoyer.

 

Les entreprises vont-elles savoir anticiper les changements majeurs qui arrivent ?

 

L’avenir qui commence à se dessiner rend d’autant plus urgent cette structuration. En effet, les opérateurs télécoms s’adaptent à l’évolution de leur marché. Les prix unitaires baissent, l’équation économique est donc complexe pour eux. Leur principal levier est de favoriser au mieux l’augmentation des volumes de consommation et donc l’explosion des usages. Ils sont aidés en cela par les dernières percées technologiques. Les PC équipés de cartes SIM, qui permettent aux utilisateurs de ne plus avoir à se poser de questions pour mener leur communication dans leur nouvel espace de travail numérique, se multiplient. En 2020, 1 nouveau PC sur 5 fonctionnera ainsi. Les premiers chiffres montrent que l’impact sur le réseau mobile est colossal : la consommation mobile double. 

De même, la 5G va provoquer – plus rapidement que l’on ne le croit – des augmentations gigantesques en matière de consommation. Sans compter les nouveaux usages qui seront ainsi débloqués, de la même façon que lors du passage de la 3G à 4G auparavant (télé-expertise, streaming…). 

 

Pour l’utilisateur, tout sera plus simple. Les forfaits traditionnels vont devenir progressivement des forfaits multidevices, rattaché à la personne plutôt qu’à un de ses terminaux (smartphone, tablette, PC). Et une nouvelle fois, l’impact évident sera une multiplication des usages. Dans ce contexte d’accélération, en partie masquées par des réglementations comme l’Eurotarif, c’est finalement bien à l’entreprise d’être consciente des enjeux et de savoir être suffisamment précise dans ses actions et sa politique interne pour ne pas brider les gains de productivité potentiels… sans risquer pour autant que les habitudes de consommation ne la fragilise à coup de « Bill Shocks » successifs, venu de l’international.

 

*Le « choc des factures » survient quand une entreprise découvre des frais de communications complètement imprévus, souvent plusieurs mois après qu’ils aient eu lieu.

Eureka Solutions joue la carte de l’innovation en annonçant la disponibilité immédiate de la nouvelle version de sa solution Eureka ERP.

Le progiciel Eurêka ERP, ainsi que les solutions annexes, répondent aux besoins majeurs des entreprises en tirant profit des technologies les plus modernes et de plateformes technologiques multiples. Dans ce contexte, l’éditeur propose une solution intégrée qui répond à l’ensemble des besoins opérationnels des professionnels évoluant notamment dans les secteurs de l’industrie et du commerce. C’est dans ce contexte que la version 7 s’enrichit de puissantes fonctionnalités rendues possibles grâce à l’intelligence artificielle. Pour ce faire, l’éditeur a intégré le module d’Intelligence Artificielle Watson d’IBM. Ce faisant, Eureka Solutions a su prendre une avance importante et mettre en place de nouvelles fonctionnalités permettant aux entreprises de mener à bien leur transformation digitale grâce à des outils innovants et générateurs de productivité. Au-delà de l’IA, la version 7 d’Eureka ERP a aussi été repensée pour proposer de nouvelles possibilités de travail en situation de mobilité(connectée ou déconnectée). Ce volet est lié à un travail en co-innovation mené avec une startup Mulhousienne : Nartex.  

 

www.eureka-solutions.fr

 

 

RogerVoice (start-up parisienne) et Tessi documents services (opérateur en gestion de la Relation Client) ont mis en place une application web à destination des personnes sourdes et malentendantes au sein du Groupe ADP.  Ce service rend accessible les appels vers le 3950 grâce à la reconnaissance vocale, qui sous-titre automatiquement les propos des téléconseillers.

 

Le Groupe ADP, référence européenne en matière de RSE, souhaitait innover dans l’accessibilité du service client, afin de valoriser les engagements et les résultats du groupe auprès de l'ensemble de ses parties prenantes.

Innover dans l’accessibilité : une priorité pour le groupe ADP

Pour répondre à cet enjeu, RogerVoice et Tessi documents services ont proposés une solution innovante qui s'appuie à la fois sur l’intelligence artificielle et l’humain. 

Grâce à la reconnaissance vocale, ce service rend accessible les appels vers le 3950 en sous-titrant automatiquement les propos des téléconseillers. Il permet aussi de rendre accessible les appels à travers un service de vidéo-interprétation en langue des signes. Cette double solution permet de couvrir tous les moyens de communication disponibles aux personnes sourdes et malentendantes . Ce service s’intègre complètement dans le dispositif de gestion de la relation client qu’opère Tessi documents services pour le compte du groupe ADP.

« Le Groupe ADP est un des acteurs de son industrie à avoir été le plus loin, en offrant un tel niveau d’accessibilité à son public. » partage Olivier Jeannel, Président et fondateur de RogerVoice. 

L’accessibilité téléphonique est obligatoire en France depuis le passage de la loi pour une République numérique. Avant même la promulgation de cette loi, le Groupe ADP avait déjà rendu accessible son accueil téléphonique. 

RogerVoice, un succès grandissant 

En France et en Europe, il n’existe pas de solutions simples qui permettent aux personnes sourdes et malentendantes de téléphoner. Elles sollicitent souvent leurs proches pour passer des appels à leur place… Mais cela reste frustrant car elles ne se sentent pas autonomes. RogerVoice répond à ce défi.

« Facilité d’utilisation, proximité et indépendance ! C’est pour cela que nous offrons à nos clients une solution sans couture et facile d’utilisation, qui leur permet de joindre leurs utilisateurs sourds et malentendants. » explique Olivier Jeannel.

RogerVoice permet de communiquer en langue des signes avec un visio-interprète ou par transcription écrite, grâce à la reconnaissance automatique de la parole. 

Après plus de 4 ans d’existence et avec plus de 25 clients grands comptes parmi lesquels Mondial Assistance, OUI.sncf, Frenchbee, Orange et maintenant Groupe ADP, RogerVoice vise aujourd’hui la position de leader mondial de l’accessibilité téléphonique d’ici 3 ans. RogerVoice est membre du programme Pépites Shaker, l’accélérateur européen de start-up innovantes du groupe Tessi.

Tessi améliore l’expérience client par l’innovation

« Avec des centres de contact à taille humaine, principalement basés en France, et une attention particulière portée à la qualité de service, nous accompagnons nos clients dans l’externalisation de leur relation client. En accélérant un vivier actif de start-up innovantes, le Pépites Shaker nous permet d’intégrer de nouvelles technologies qui améliorent, entre autre, l’expérience client. » indique Laurent Marcheras, Responsable marketing et développement Relation Client.

Lancé début 2018, le Pépites Shaker est le programme européen d’accélération de start-up innovantes du groupe Tessi. Il a pour ambition de créer un écosystème de futures pépites, mais également de nourrir et d’accélérer la prospective technologique du Groupe. C’est ainsi que Tessi a pu enrichir son offre de service à destination du groupe ADP, en leur proposant d’intégrer au dispositif de gestion de la relation client déjà en place, une solution d’accessibilité comme RogerVoice.

 

Découvrir les services pour les passagers en fonction de leur handicap, mis en place par ADP :

https://www.parisaeroport.fr/passagers/preparation-vol/services-aux-passagers-en-fonction-de-leur-handicap

 

ISPA Solutions, l’expert dans l’orchestration et l’automatisation des processus de l’entreprise : déploiement de solutions de gestion de services, RH et Finance centrées sur l’expérience Utilisateur (employés, consommateurs, fournisseurs), confirme sa solide présence autour des solutions ServiceNow en intégrant le cercle des partenaires certifiés de l’éditeur. Cette certification est accordée aux partenaires principaux et vient saluer leur maitrise de l’offre de ServiceNow ainsi que leur capacité à la mettre en œuvre avec succès.

La certification Bronze de ServiceNow est un véritable avantage concurrentiel pour ISPA Solutions. Pour l’obtenir, le cabinet de conseil a démontré au travers des différentes étapes d’accréditation sa capacité à commercialiser les solutions ServiceNow et à les déployer avec succès chez ses clients. Au terme de cette démarche, l’attribution de la certification a été validée. En accédant à la certification Bronze, ISPA Solutions entretiendra des relations encore plus étroites avec ServiceNow et accédera à des ressources complémentaires qui lui permettront d’accroître sa présence sur le marché.

Marion de Ferran, Directrice d’ISPA Solutions : « L’accès à la certification Bronze de ServiceNow récompense nos équipes qui travaillent pour accompagner nos clients dans la mise en œuvre de solutions leur permettant de mener à bien leur transformation digitale. ISPA Solutions est l’un des rares acteurs du marché français à proposer une offre globale autour des solutions ServiceNow ». 

Fort de ce premier succès, ISPA Solutions va continuer d’investir autour des outils ServiceNow et de s’entourer de nouveaux experts dédiés à ces offres.

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