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La rédaction

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Selon une étude menée en 2014 par IDC, la valeur du marché français du big data était alors estimée à 285 M€ et il était prévu qu’elle atteindrait 652 M€ en 2018. On parle désormais plus volontiers de Big Data Analytics, et le même cabinet d’études a estimé la valeur de ce marché à 1,6 Md€ pour 2017, lui prédisant jusqu’en 2021 une croissance annuelle moyenne de 8,2 % pour atteindre 2,2 Md€. Mais alors que le big data acquiert une place prépondérante dans notre écosystème, force est de constater que les entreprises ne sont pas toutes séduites par l’ensemble des nouvelles technologies que son exploitation requiert. Pour autant, a l’ère de la donnée, beaucoup sont attirées par les potentielles retombées financières de la transformation en temps réel des données en informations. C’est la raison pour laquelle le marché du Big Data Analytics as a Service (BDAaaS) se développe de plus en plus.

La pertinence du cloud

Durant les dernières décennies, les technologies de la révolution informatique se sont développées de manière exponentielle. Les entreprises qui souhaitaient en tirer parti se trouvaient face à un choix : investir régulièrement dans leur SI, ou conserver leurs architectures existantes, au risque de manquer un virage technologique structurant et de perdre des parts de marche. Une troisième possibilité tend désormais à s’imposer : les solutions as a Service , qui reposent sur l’externalisation partielle d’un SI auprès d’un éditeur charge de la maintenance, de la sécurité et de l’architecture physique et/ou logicielle. Toutes les couches du SI sont concernées. Infrastructure , Platform , Software , Database , Back-end , et Unified Communications et même Games : tout se décline en as a Service .

Dans le domaine du big data, ces solutions doivent concilier des enjeux traditionnels (collecte, stockage, analyse, restitution) et spécifiques (données massives, diversité des sources, lecture/écriture rapide, puissance de calcul, modes de restitution variés). Des difficultés organisationnelles se posent également : recherche de profil qualifiés, choix d’infrastructure, ROI incertain, manque de maturité sur les usages et possibilités techniques.

Alors que, selon une étude de marche menée par Dresner Advisory Services, 53 % des entreprises ont déjà adopté le Big Data Analytics en 2017, l’expérience démontre que le choix d’architecture est structurant. Alors, dans quels cas privilégier une architecture externalisée, on premise , ou une solution hybride ?

Il s’agit essentiellement d’arbitrer entre les couts de déploiement, souvent rédhibitoires du fait du besoin d’une sécurité accrue des données, face a la souplesse et la rapidité de déploiement offertes par une solution moins couteuse basée sur le cloud. Par exemple, dans le cadre d’une première expérimentation, une solution basée sur le cloud ou mixte (stockage on premise et analyse sur le cloud) est a privilégier, car dans une démarche de POC (Proof of concept), la souplesse du budget comme celle de l’infrastructure sont des facteurs cruciaux.

Quelle que soit la solution retenue, la plupart des grands éditeurs proposent un accompagnement, ainsi que la possibilité d’industrialiser la solution finale à grande échelle une fois les phases de POC terminées.

Une offre très hétérogène

À ce jour, les services de Big Data Analytics clé en main forment une population largement hétérogène. En dehors des ténors que sont Microsoft, Oracle ou encore SAP, certaines approches sont intéressantes. La Data Discovery Platform de Wipro, lancée en 2017, basée sur la plateforme Microsoft Azure, dispose par exemple d’un business model spécifique : le pay-per-insight. D’autres acteurs se développent également, comme Emcien fondée en 2002, ou encore Arcadia Data fondée en 2012, qui proposent des solutions d’analyse et de restitution des données quasiment en temps réel.

Au niveau mondial, IDC estime que le marché du Big Data Analytics pèsera 203 Md$ en 2020, contre 130 en 2016, et les perspectives d’évolution sont vastes. Les géants du Web tels que Google, Facebook, Microsoft, et IBM l’ont bien compris et ont investi massivement dans ce domaine. Déjà maîtres des technologies, infrastructures et compétences sous-jacentes, ils savent que la monétisation de l’information sera une source majeure de croissance dans les années à venir.  

 

Aurélien Demachy,

consultant, mc2i Groupe

 

 

La transformation numérique s’accélère dans toutes les industries. Dans chacune d’elles, la captation et l’exploitation des données, devenues l’or noir du XXIe siècle, conditionnent la croissance et la création de valeur des entreprises. Sujet de plus en plus sensible aux yeux des consommateurs, la protection des données personnelles représente aujourd’hui un enjeu clé du développement digital.

Les États s’en saisissent et renforcent leur législation. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) applicable dès le mois de mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne et à toutes les entreprises exerçant une activité sur les marchés européens durcit les règles et impose de nouvelles obligations aux entreprises. Ces dernières ont tout intérêt à profiter de cette contrainte réglementaire pour aller plus loin et construire une véritable relation de confiance avec leurs clients. En effet, un fossé semble se creuser entre les consommateurs et les entreprises sur cette question cruciale, alimentant un climat domine par la suspicion et source de malentendus.

C’est ce que révèle une de nos récentes enquêtes réalisées dans cinq pays européens et aux États-Unis. Plus clairvoyants sur le modèle économique du digital, quatre consommateurs européens sur cinq, tous âges confondus, font de la protection de leurs données une priorité. Plus inquiétant, ils sont entre 48 % et 62 % à douter de l’honnêteté des entreprises en matière d’utilisation de leurs données, et seuls 14 % à 25 % leur font confiance. Face à cette nouvelle réalité et aux risques réglementaires et de réputation encourue, de nombreuses entreprises ont adopté une attitude “conservatrice”. Frileuses, elles appliquent un principe strict de précaution dans l’utilisation des données. Une attitude décalée par rapport aux attentes de consommateurs aux comportements plus “audacieux”.

Selon notre enquête, 80 % d’entre eux jugent acceptable l’utilisation de leurs données par des tiers. On le voit bien, la question de la protection des données est encore trop souvent mal appréhendée par les entreprises qui pourraient innover encore et développer de nouveaux usages. À une condition expresse relevée par notre enquête : celle d’informer et de consulter leurs clients pour chaque action impliquant leurs données personnelles. Et c’est bien là que le bât blesse.

Dans un rapport réalisé en partenariat avec le cabinet d’avocats international DLA Piper, nous invitons donc les entreprises à dépasser la simple mise en conformité au RGPD pour construire une véritable culture de la transparence dans l’ensemble de leur organisation et nouer une relation de confiance solide avec les consommateurs. Ne nous y trompons pas, il s’agit en premier lieu de s’aligner sur les exigences du texte de loi. Rappelons en effet que les sanctions prévues par le RGPD sont significatives à hauteur de 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel et que la plupart des entreprises européennes ne sont pas encore prêtes à répondre à toutes leurs nouvelles obligations.

Parmi les points clés, le RGPD introduit les notions de finalité dans l’usage des données, d’accord explicite, de droit à l’oubli et à la portabilité. Le règlement européen ajoute également de nouvelles responsabilités et missions de reporting et de contrôle autour du délégué a la protection des données. Pour favoriser une co-gestion des données avec les consommateurs, les entreprises doivent aller au-delà. Délégant trop souvent ces questions aux services juridiques et informatiques, les dirigeants doivent s’impliquer davantage et engager leur responsabilité dans la politique de protection des données. Cette dernière, élaborée et harmonisée au niveau du groupe, doit pouvoir s’appuyer sur des procédures solides d’accès, d’utilisation et de contrôle des données. C’est ensuite sur le terrain de la communication que la bataille de la confiance se gagnera. Les clients et les consommateurs doivent pouvoir connaitre facilement, sans avoir à en prendre l’initiative, les principes et les engagements de l’entreprise en matière d’utilisation et de protection des données ainsi que les indices de confiance dont elle est créditée.

En prolongeant l’investissement induit par la mise en conformité au RGPD, les entreprises peuvent créer un avantage concurrentiel déterminant. Selon notre enquête, les consommateurs sont en effet cinq fois plus enclins à partager leurs données avec une entreprise qui leur inspire confiance.  

 

Antoine Gourévitch,

directeur associé senior BCG

 

 

Destinée à tous les profils, AMOA, consultants, architectes..., la 4ème édition de cet ouvrage se veut toujours plus opérationnelle. La première partie expose les enjeux et prérequis et décrit les processus préparatoires, définition de l’objectif et planification notamment. La deuxième détaille les quatre grandes étapes : recueil, analyse, spécification et validation. Des modèles de documents, des checklists, une étude de cas, les techniques et les outils de gestion des exigences complètent l’ouvrage.

Yves Constantinidis, Editions Eyrolles, 360 pages, 39,90 €  

 

Destiné aux community managers, mais aussi aux marketeurs, consultants, etc., cet ouvrage didactique se veut pratique avant tout. Le lecteur apprendra à organiser le community management, à créer du contenu pour les réseaux sociaux, développer sa communauté sur Facebook, Instagram et Twitter, communiquer par l’image et créer sa chaine vidéo, ou encore, comment valoriser son entreprise et recruter. En complément, des ressources en ligne gratuites sont disponibles, comme par exemple des formats de visuels pour les réseaux sociaux.

Jean-Renaud Xech, Editions Vuibert, 208 pages, 25,90 €  

 

Dénommé Internet Marketing dans ses éditions précédentes, ce guide répertorie chaque année les nouveaux usages, tendances et campagnes dans le monde digital. Il cible les professionnels comme les néophytes souhaitant monter en compétences. À travers huit chapitres thématiques, les auteurs illustrent par l’exemple le Branding, le Social media, l’engagement client, la data, le commerce connecte, la mobilité et l’IoT, la transformation digitale et les annuaires.

Brice Blanquier, Laetitia Théodore, Editions Elenbi - Electronic Business Group, 514 pages, 45 €

 

Cet ouvrage s’adresse aux DSI, architectes, AMOA, AMOE... Il décrit la mise en œuvre de Togaf (The Open Group Architecture Framework), une norme utilisée comme standard d’architecture. Cette norme prend en compte les quatre dimensions : organisation, métier, SI et technique. Orienté solution, l’objectif de cet ouvrage est d’apporter un point de vue de praticiens sur la modélisation d’architectures d’entreprise avec Togaf. En complément de la théorie, des cas pratiques de modélisation, des exemples de livrables et le témoignage d’un architecte d’une grande entreprise complètent le propos.
Philippe Desfray, Gilbert Raymond,
Editions Dunod, 304 pages, 35 €

 

Destiné à tous les lecteurs intéressés par le sujet, cet ouvrage propose une vision complète sur la blockchain. La première partie s'attache à décrire le socle technique utilise, notamment la cryptographie. Les auteurs ont illustré le propos par des exemples pour en faciliter la compréhension. Dans un deuxième chapitre, ils décrivent l'écosystème autour de cette technologie et en imaginent les implications sociales, économiques et légales. Plus spécialement destinée aux techniciens, la dernière partie détaille le protocole, l'installation et le codage des applications.

Billal Chouli, Frédéric Goujon et Yves-Michel Leporcher, Editions ENI, 466 pages, 54 €

 

Terreal vient de créer le poste de directeur Transformation digitale et IT Groupe. Pour l’occuper, le spécialiste de la terre cuite a fait appel à Alexis de Nervaux. L’homme a été, par le passe, Chief Data Officer et directeur IT de Saint- Gobain abrasifs.

 

CMR Group : Yvon Defour, DSI

mardi, 10 avril 2018 01:08

Yvon Defour vient renforcer les effectifs de CMR Group. Il a été nommé DSI du groupe. L’homme aura pour mission principale la refonte des infrastructures. Diplômé du CNAM , de l’IFG, de l’INSEAD et de l’EM Lyon, Yvon Defour a notamment travaillé au sein du groupe Valeo en tant que directeur informatique.

Christophe Bonnefoux vient d'être nommée CDO chez BNP Paribas Asset Management. Il a accompli l'essentiel de sa carriere dans le conseil, chez Arthur Andersen, Ernst & Young et, dernièrement, chez Accenture. Christophe Bonnefoux est diplômé de l’IAE de Montpellier, de celui de Grenoble et de l’ISUP Paris VI.

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