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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1310)

Paysafecard et Paysafecash désormais disponibles sur la plateforme de paiement Limonetik

 

Tandis que beaucoup pérorent sur la fin de la monnaie fiduciaire qui alourdie les poches et les portefeuilles, la mort annoncée du cash n’aura pas lieu ! A l’instar de ce que l’on a connu pour le Zéro papier, les visionnaires sont mis à mal par des courants contraires et des consommateurs changeants voire rebelles. De fait alors que l’ambiance générale prédisait le crash du cash au profit de l’essor du paiement mobile et des crypto monnaies, la tendance semble se stabiliser.

 

Il existe en effet plusieurs populations de consommateurs qui préfèrent le cash. En point de vente physique, ils seraient même, d’après les estimations de la BCE, près de 80% à préférer l’argent sonnant et trébuchant pour faire leurs achats. Alors pourquoi ne pas retrouver cette option de paiement pour réaliser ses achats en ligne ?

 

Plusieurs offres existent. Limonetik, agrégateur de services de paiement, a retenu Paysafe Group, l’un de leaders mondiaux des moyens de paiement prépayés en ligne, pour proposer à ses clients nationaux et internationaux (PSP, Acquéreurs, Grands sites marchands et Marketplaces), une solution de paiement qui réponde efficacement et simplement aux besoins et aux usages d’une réalité à l’échelle planétaire.

 

Paysafe, le paiement en ligne pour tous

 

Fondée en 2000 et basée à Vienne en Autriche, Paysafe est aujourd’hui présente dans 50 pays.

 

Avec plus de 120 millions de transactions réalisées en 2017, le moyen de paiement prépayé en ligne Paysafecard satisfait non seulement les exigences de sécurité et d’anonymat, mais s’adresse également aux consommateurs sans compte bancaire ou sans carte de crédit. 

Paysafecard permet aux consommateurs de faire leurs achats sans avoir à fournir aux commerçants des informations personnelles sensibles telles que leurs coordonnées bancaires ou celles de cartes de paiement.

 

Paysafecard a été conçu pour les marchands spécialisés dans le gaming et les divertissements en ligne.

 

D’une grande praticité et simplicité, les consommateurs doivent simplement obtenir un code PIN paysafecard en ligne ou dans l’un des 600 000 points de vente (supermarchés, kiosques, stations-services).

 

Paysafecash – acheter en ligne, payer hors ligne

 

Paysafecash, solution de paiement en espèce basée sur des codes-barres développés par Paysafecard, habilite les retailers, billetteries et voyagistes à accepter les paiements en cash.

Conçue pour répondre spécifiquement aux nouveaux besoins de paiement en espèces sur Internet et prenant en compte les exigences en matière de sécurité, Paysafecash permet aux consommateurs sans compte bancaire ou non-bancarisés d’accéder aux offres du e-commerce.

 

Comment ça marche ?

 

Générer le code-barres

Le consommateur sélectionne « paysafecash » comme moyen de paiement sur le site marchand ; télécharge le QR code généré ; l’envoie sur son smartphone ou l’imprime.

 

Trouver un point de paiement

En utilisant la fonction de recherche sur https://www.paysafecash.com, le consommateur trouve le point de paiement Paysafecash le plus proche.

 

 

Scanner et payer

Le point de paiement scanne le QR code du porteur et déclenche le paiement du montant dû au e-marchand qui peut alors traiter la commande.

 

Des moyens de paiement antifraude générateurs de nouveaux clients pour les e-commerçants

 

Dans un marché du e-commerce toujours plus international, les dispositifs destinés à sécuriser les transactions à distance progressent. Paysafecard et Paysafecash font partie de ces méthodes de paiement de nouvelle génération.

 

« Pour les marchands, Paysafecard et Paysafecash sont l’occasion de répondre aux attentes de certaines catégories d’internautes et d’augmenter leur taux de conversion » explique Hassan Issa, Directeur des Opérations de Limonetik.

Solutions de lutte contre la fraude garantissant 100% des paiements, les procédures de chargeback sont aussi évitées facilitant le travail des directions financières et diminuant les prises de risque.

 

Udo Müller, CEO de Paysafecard apprécie la collaboration avec Limonetik « Nous sommes ravis de travailler avec Limonetik, Fintech par excellence. L’effet de l’intégration de nos solutions de paiement dans la plateforme Full-Service à la demande est, en France, l’un de nos principaux marchés, une grande valeur ajoutée pour nous. Le bénéfice de notre partenariat a été immédiat et consolide notre stratégie commerciale consistant à établir des partenariats pérennes sur le marché digital mondial. » 

 

UpSlide en croissance en 2018

lundi, 28 janvier 2019 10:28

UpSlide, un éditeur qui facilite l’usage de Microsoft Office pour les professionnels de la Finance, dépasse les 5 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2018. La croissance est notamment marquée par la montée en puissance des équipes commerciales à l’international. En 2018, la croissance de 24% est principalement tirée par les filiales de Londres et de New-York, créées en 2015, qui finissent respectivement l’année avec un CA en hausse de 72% et 79%. Avec des nouveaux contrats signés en Afrique du Sud, au Moyen Orient, en Nouvelle Zélande ou encore au Japon, UpSlide poursuit sa conquête des marchés internationaux et compte désormais plus de 450 équipes clientes réparties dans 60 pays. En 2019, UpSlide prévoit un chiffre d’affaires de près de 8m€. Ces perspectives s’expliquent par un rythme de recrutement soutenu, notamment à Londres et à New-York, où la création d’une quinzaine de postes de commerciaux est prévue. L’entreprise met également le cap sur l’Asie, avec l’ouverture d’un bureau à Singapour planifiée pour le quatrième trimestre 2019. 

 

La généralisation des échanges électroniques est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des entreprises. TPE, ETI, PME, grands comptes, organismes publics, toutes les structures sont concernées et voient leurs traditionnels échanges papiers passer à l’électronique. Dans ce contexte, la dématérialisation n’est plus un choix, mais une obligation qui nécessite d’être pensée dans une logique réellement globale pour fonctionner correctement. C’est aussi un de ces rares cas où les efforts consentis pour passer à la dématérialisation amènent rapidement des retours positifs en termes de : traçabilité documentaire (minimisation des pertes), rapidité d’accès à l’information, sécurité des échanges et surtout économies à court terme.

 

Prendre de la hauteur sur son projet

 

Un premier point à prendre en compte tient tout simplement à bien analyser l’ensemble des flux et des documents qui seront gérés de manière dématérialisée. En effet, en fonction de leur nature, différents processus voire obligations seront nécessaires : contrats, factures, documents RH, etc., sont autant de cas d’usage différents. Attention donc à avoir une vue d’ensemble de tous les documents qui seront numérisés et échangés électroniquement en considérant également leur criticité et leur devenir. 

 

Le point sur les factures 

 

Concernant les factures, qui est un poste qui concerne tous les acteurs, il est fondamental de bien comprendre que l’édition et l’échange électronique de ces documents doivent reposer sur une méthodologie normalisée et compatible avec la législation en vigueur. Sur ce point, nous pouvons notamment évoquer le cas des entreprises qui travaillent avec le secteur public et qui doivent répondre aux obligations de Chorus Pro. Cette démarche aujourd’hui réservée aux fournisseurs des administrations a d’ailleurs son pendant dans le cadre de la facturation inter-entreprises également. Attention donc à entrer dans une logique de professionnalisation de la gestion des factures électroniques, conforme à la réglementation fiscale et qui ne peut donc se limiter à l’envoi d’un simple PDF joint dans un mail.

 

Le point lié à l’archivage des documents électroniques

 

Trop souvent encore les SAE (Systèmes d’Archivage Electronique) sont méconnus ou confondus avec des GED (Gestion Electronique de Documents).Sur ce point, une vigilance particulière est également nécessaire pour réaliser un réel archivage à valeur légale et à force probatoire (i.e. pouvant avoir force de preuve en cas de litige). Pour répondre à des obligations fonctionnelles, réglementaires et normées, l’archivage à valeur probatoire doit pouvoir garantir l’authenticité, l’intégrité et la lisibilité des pièces qui y sont versées. En effet, il est devenu très facile de modifier et falsifier un document bureautique ou PDF. Aussi, une SAE doit-il à la fois prendre en compte des notions purement technologiques, mais aussi intégrer des données réglementaires et métier, telles que le temps de conservation en fonction des documents par exemple. Globalement, les grandes fonctionnalités d’un système d’archivage électronique résident essentiellement dans le fait d’admettre que seule la version finale soit archivée et que sa destruction ne peut se faire que dans des cas bien précis et de manière « supervisée ». Pour arriver à cette finalité, un contrôle rigoureux des durées de conservation et de la présence de certaines données est absolument nécessaire.

 

Ces quelques points illustrent parfaitement que la dématérialisation de documents ne peut être traitée sans prendre de la hauteur. A titre d’exemple : beaucoup confondent encore les notions de stockage, sauvegarde et archivage (à caractère légal). Il est donc nécessaire de lancer son projet en prenant les bonnes décisions pour respecter tous les prérequis nécessaires afin de se conformer aux usages et à la réglementation en vigueur. 

 

Par Joël SPITALIER, Directeur Commercial de Prologue Numérique

 

La mutation profonde que connaissent les villes aujourd’hui amène à prendre de la hauteur pour concevoir une mobilité piétonne repensée et adaptée aux nouvelles attentes de ces derniers. Aujourd’hui, plus de 50 % de la population vit à l’intérieur ou à proximité d’une agglomération. En 2050, ce ratio s’approchera de 70 %. Cette urbanisation majeure soulève de nombreuses questions d’accès aux services, notamment en termes de mobilité et de sécurité des personnes. Elle s’accompagne également d’une évolution fulgurante dans la façon dont nous devons penser et concevoir les espaces urbains.

 

Une réflexion nécessaire à trois niveaux 

 

La mobilité est le premier élément à prendre en compte. Nous sommes tous piétons à un moment donné. Cette idée s’accompagne d’une évolution significative dans la manière dont nous appréhendons la mobilité urbaine. L’offre de transport multimodal (tramway, bus à haut niveau de service, mobilité douce, active, ou encore l’émergence du concept de Mobility As A Service) positionne invariablement le piéton au cœur de la mobilité intelligente. L’usager devient la clé des systèmes de transport de demain. En se positionnant directement depuis le point de vue du piéton, les technologies d’aujourd’hui permettent une compréhension claire des besoins des usagers et de leurs déplacements. Il devient alors possible d’optimiser les déplacements piétons, d’aider à l’utilisation de tous les modes de transports ou encore de faciliter l’accessibilité des infrastructures et de leurs équipements. 

 

La sécurité est également un point à ne pas négliger. Sécuriser une zone de grande affluence, organiser les contrôles d’accès, tester les plans d’évacuation, ou encore anticiper un mouvement de panique : la sûreté des personnes est au centre des préoccupations de multiples acteurs. Dans ce contexte, il est important de pouvoir échanger sur ses contraintes opérationnelles. Il faut prendre des décisions avisées basées sur une parfaite connaissance du terrain, ainsi qu’une bonne appréhension des aléas. Le numérique semble apporter une réponse à ces exigences en assistant les experts opérationnels terrain à la planification des interventions et à la validation des plans d’évacuation. Le digital se positionne alors comme une aide à la décision et à la coopération en permettant d’anticiper un mouvement de foule, de simuler l’évacuation d’un bâtiment ou encore d’ajuster les configurations.

 

Les sujets liés au design urbain sont un point clé. Suite à l’avènement du développement durable et l’émergence du concept de smart city, la perception des villes a changé. L’accroissement démographique entraine une densification constante qui complexifie les pôles urbains et a ainsi une influence significative sur le comportement des personnes. Il est reconnu que l’agencement de l'espace influe sur les déplacements, l'utilisation du domaine public, la criminalité, l'empreinte carbone ou encore la valeur foncière. Dans ce contexte, les collectivités territoriales et les entreprises cherchent de nouveaux dispositifs pour repenser et concevoir la ville différemment. Il est alors indispensable de positionner l’utilisateur au centre des processus de conception urbaine. 

 

Gestionnaires d’infrastructures, villes où encore collectivités vont donc devoir repenser en profondeur les sujets liés à la mobilité du point de vue du piéton. C’est à cette condition que les villes pourront se transformer durablement pour s’adapter aux nouveaux usages piétonniers et à l’évolution des besoins. Nul doute que, comme dans d’autres secteurs, le digital sera un levier permettant de mener à bien cette transformation de long terme. 

 

Par Jade Aureglia chez Onhys 

 

 

Incontestablement, l’industrie du retail connait aujourd’hui de profondes mutations qui l’amènent à repenser son organisation actuelle pour lutter contre de nouvelles menaces qui mettent en péril son développement. En effet, différents éléments, comme par exemple l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché, sont des points-clés qui doivent faire réagir les professionnels de la distribution. Dans ce contexte, la notion d’expérience client est une donnée centrale à positionner au centre des projets de transformation des distributeurs.

 

Proposer une expérience client engageante et omnicanale

 

Un avantage stratégique des retailers par rapport aux marques fournisseurs est la volumétrie importante de données dont ils disposent. Ce faisant, ils sont aujourd’hui à même de se démarquer radicalement en jouant la carte de l’hyper personnalisation et donc de développer une relation unique et continue avec leurs clients. La qualité de la relation et de l’expérience proposée peut alors faire la différence et permettre aux retailers de conserver un lien fort avec les clients. À titre d’exemple, ils pourront alors proposer des offres personnalisées de type « all inclusive » (Produits + Services) qui leur permettront de lutter efficacement contre les mécanismes DTC (Direct to Consumer) des marques fournisseurs. Enfin, les distributeurs doivent poursuivre leurs efforts de transformation pour offrir à leurs clients une expérience multicanale et mieux interagir avec eux.

 

Ne pas se couper des fournisseurs 

 

Si l’expérience clients est fondamentale, il est aussi nécessaire que les retailers travaillent sur l’amélioration de leurs relations avec leurs fournisseurs. Les distributeurs peuvent alors proposer de nouveaux services aux marques en s’appuyant sur l’analyse des données de consommation des clients, etc. Il sera alors possible de donner aux fournisseurs de précieux indicateurs et tendances : ventes de produits similaires, etc. 

 

Utiliser les nouveaux leviers digitaux à tous les niveaux

 

Un enjeu majeur pour les retailers consiste aussi à s’appuyer sur de nouveaux outils et solutions pour se transformer et accroitre la qualité de service délivrée au client. Cela passe notamment par l’utilisation de différentes technologies comme l’intelligence artificielle, les bots, le social commerce, les nouveaux modes de paiement digitaux, la réalité augmentée ou encore le Géomapping et la livraison robotisée. Nous pourrions également évoquer les aspects liés à la recherche de transparence pour « mieux consommer » avec l’apparition en magasins de devices permettant aux consommateurs de connaitre la composition de leurs produits alimentaires. 

 

Toujours plus connectés, les points de ventes souhaitent enfin créer de nouveaux lieux de vie pour retenir le client à travers différents dispositifs tels que le “try & buy” ou encore le “buy & get Install”. Autant de techniques qui permettront aux distributeurs de fidéliser leurs clients et de tisser une relation de long terme avec eux. 

 

 

À travers ces différents éléments, il apparait donc que les professionnels de la distribution vont devoir prendre un virage important pour se transformer et rester compétitifs sur un marché en très forte mutation. Nul doute que le digital et un travail de fond sur la qualité de l’expérience client proposée seront les leviers de croissance qui accompagneront les nouvelles stratégies de développement des retailers. Cette stratégie sera d’ailleurs présenté lors du prochain MCX Paris qui aura lieu le 19 février prochain.

 

Laurent STOICA

Head of CX Volume sales – Europe du Sud chez Oracle

b.workshop, ESN spécialisée dans la mise en œuvre de solutions de gestion, continue de faire évoluer son offre en référençant Tradeshift parmi ses partenaires. Ce faisant, b.workshop souhaite s’ouvrir aux nombreux projets de dématérialisation fiscale de factures et de digitalisation du processus P2P.

 

Concrètement, Tradeshift est un réseau BtoB et une plateforme de digitalisation de la supply chain à travers des applications métiers. Une de ces applications, Tradeshift Pay, est dédiée au processus de réception des factures fournisseurs, au rapprochement factures - commandes, à la gestion des workflow envoyées par les fournisseurs. Tradeshift prend aussi en charge la dématérialisation fiscale dans plus de 50 pays. À travers ce partenariat stratégique, b.workshop compte donc offrir une nouvelle valeur ajoutée à ses clients et se positionner comme l’un des principaux partenaires ESN de Tradeshift sur le marché français. Pour mener à bien ce partenariat, b.workshop a fortement investi pour se positionner en expert de la plateforme Tradeshift et former ses collaborateurs aux spécificités de cet environnement.

 

Olivier Cicolin, consultant sénior chez b.workshop « Tradeshift a su proposer une plateforme sans comparaison qui permet de gérer les opérations P2P et de dématérialisation fiscale de factures de nos clients. Nous allons entretenir des relations de proximité pour nous positionner comme un partenaire référent de cet éditeur. En choisissant Tradeshift, nous faisons le choix de l’innovation, de la qualité et de la sécurité. »

 

A l’occasion de ce partenariat, b.workshop a accompagné une grande structure dans la mise en place de Tradeshift PAY pour un core-model englobant l’Espagne et les États-Unis, traitant à la fois sur la plateforme Tradeshift les commandes émises par l’entreprise à ses fournisseurs et les factures reçues en retour. b.workshop accompagne également un acteur du monde de la logistique dans la mise en place de Tradeshift PAY en remplacement d’un outil concurrent, traitant sur la plateforme Tradeshift les factures de transport émises par ses partenaires logistiques.

 

 

 

Cela ne surprendra personne : une nouvelle fois, la cybersécurité se positionne comme l’une des principales menaces pour les particuliers et professionnels. Transformation digitale, usage toujours plus important du numérique en toutes situations, etc. Nous sommes plus que jamais dépendants du digital à tous les niveaux. Dans ce contexte, les pirates disposent aujourd’hui d’un terrain de jeu attractif pour lancer des attaques toujours plus nombreuses et qui tirent encore parti du manque de sensibilisation des utilisateurs professionnels et particuliers. 

 

Des attaques en forte croissance

 

La majorité des études publiées en France comme à l’international s’accordent à affirmer que les cyber attaques connaissent aujourd’hui une forte poussée (croissance à deux chiffres). Mais quelles sont ces attaques et comment se manifestent-elles ? Un premier constat est lié à leur nature. 

 

Bien entendu, les attaques évoluent et certaines sont même très perfectionnées, mais dans leur généralité, elles restent massives et traditionnelles : phishing, vol de données, etc. Ce point est particulièrement important et nous amène à nous poser la question de la crédulité des internautes qui se laissent encore piéger en cliquant sur des liens qu’ils reçoivent dans leurs emails : fausse identification de coordonnées bancaires, télécoms, etc. La liste est longue et l’imagination des hackers débordante.

 

Rien de nouveau sous le soleil

 

Les traditionnelles tentatives de fraude réalisées par mail ne sont donc pas épuisées et connaissent une forte croissance. Incontestablement, il n’existe pas une recette miracle pour lutter efficacement contre ce phénomène mais plusieurs points à prendre en considération. 

 

Le premier est la sensibilisation des internautes aux bonnes pratiques (nous nous trouvons ici dans une démarche orientée formation).  Le deuxième pilier est constitué de son côté de la réponse technologique. En effet, en complément d’une nécessaire vigilance, il est important de sécuriser ses stations de travail, mobiles, serveurs et boites mails en s’appuyant sur des dispositifs adaptés à cette tâche. Ces précautions (formations et outils) de bons sens sont incontournables pour limiter sa courbe d’exposition au risque cyber et se protéger le mieux possible.

 

Ces différents éléments montrent une nouvelle fois que marteler des messages concrets est une nécessité pour limiter les brèches et contenir les problématiques d’intrusion, de chantage et de vols de données numériques. Un retour aux basiques et une veille active des nouvelles vulnérabilités sont donc nécessaires pour se protéger efficacement.

 

Par Justine GRETTEN, Chef de projet marketing chez Mailinblack

Par Olivier BALVA - Directeur Général de M2i

 

Plus que jamais, l’ensemble des métiers et des secteurs d’activités connaissent de profondes mutations qui les amènent à prendre de nouvelles orientations. Dans ce contexte, force est de constater que chaque collaborateur doit aujourd’hui se poser la question de son employabilité et des différentes orientations qu’il devra prendre pour évoluer et s’ouvrir à de nouvelles opportunités.

 

Avant toute chose, il est important de préciser que lorsque l’on parle de « digital », on ne fait pas uniquement référence aux emplois « technologiques » comme les développeurs informatiques et ingénieurs. En effet, il faut à ce stade prendre de la hauteur et étudier le numérique dans son ensemble. Ainsi, ce dernier offre de nouvelles ouvertures à tous les métiers. Nous pouvons par exemple prendre le secteur du marketing et de la communication où le digital a fait émerger de nouveaux postes et donc de réelles possibilités d’exercer de nouveaux métiers où la demande est exponentielle : Community manager, Social manager, UX designer, data scientists, etc. 

 

Ne pas s’enfermer et se former en continu

 

Au regard de ces éléments, il apparaît donc que le numérique va jouer un rôle-clé dans la création des nouveaux emplois. Cet apport d’oxygène dans l’ancienne économie est indiscutablement un levier et une opportunité pour les personnes qui souhaitent donner un nouvel élan à leur carrière et embrasser les opportunités rendues possibles grâce au digital. En ce sens, il est important de comprendre que la formation va être un prérequis pour profiter de ces opportunités. 

 

Rester en veille constante et anticiper les besoins

 

Il est fondamental que chacun comprenne qu’il est crucial de rester en veille constante à la fois sur les évolutions de son secteur, mais aussi sur l’émergence de nouveaux métiers à valeur ajoutée. Ainsi, plus que jamais, au-delà des traditionnelles évolutions professionnelles au sein d’un domaine de compétence, il est possible de se reconvertir et de donner un nouvel souffle à sa carrière professionnelle.  A titre d’exemple, un ingénieur chimiste pourra par exemple changer de filière pour entrer dans celle du digital en se formant. Nous sommes bel est bien dans une époque où les changements professionnels sont devenus une règle qui ne doit pas être laissée de côté.  Il est donc essentiel de rester ouvert aux nouvelles opportunités.

 

Modularité, prise de conscience et agilité

 

Ces trois mots-clés qui font partie intégrante de l’ADN du numérique vont profondément transformer notre quotidien. Sur des marchés tendus où de nouveaux métiers émergent, il devient donc possible de changer d’orientation. De nouveaux horizons s’ouvrent donc aux audacieux qui se donneront les moyens d’y accéder en intégrant de nouvelles compétences et en anticipant les futurs besoins des recruteurs. 

 

Les résultats du quatrième trimestre comprennent 49 nouvelles entreprises clientes, une croissance des souscriptions de 250% et onze trimestres de croissance successifs.

 

Tradeshift, l’un des  leaders de la « Supply Chain Payment and Market Place», a annoncé les résultats du quatrième trimestre de 2018, marquant le onzième trimestre consécutif de croissance et de dépassement des objectifs.

 

Les résultats annoncés par Tradeshift au quatrième trimestre incluent:

 

● Les nouvelles souscriptions ont augmenté de 250%

● La valeur totale des nouveaux contrats a augmenté de 59 M $ au quatrième trimestre.

● Le chiffre d'affaires a augmenté de 178% (au cours des 12 derniers mois)

● Le volume brut des transactions (GMV) a plus que doublé, augmentant de 112% en glissement annuel

● Tradeshift Go a connu une forte croissance avec 12 contrats signés au 4ème trimestre

● Transfermate, un nouveau partenaire application signé au 4ème trimestre, permet aux clients de Tradeshift de recevoir et d’effectuer facilement des paiements en monnaie étrangère.

● Écosystème de partenaires élargi avec la signature de deux partenaires BPO supplémentaires

 

La liste de clients de la société a poursuivi sa forte croissance ce trimestre, avec 49 nouveaux clients, y compris Charter Hall, HSBC, Econocom et plus encore.

 

«2018 a été une année record pour nous», a déclaré Christian Lanng, PDG et cofondateur de Tradeshift. «Il est gratifiant de voir de grandes entreprises mondiales du classement Fortune 500 reconnaître la transformation qu’elles peuvent réaliser dans leurs activités en utilisant la plate-forme Tradeshift. "

 

Les faits marquants de 2018 comprennent :

 

● La collecte de 300 millions de dollars lors d'un tour de financement pour la série E dirigé par Goldman Sachs et PSP Investments. HSBC, H14, GP Bullhound et Grey Swan, une nouvelle société de capital-risque créée par les fondateurs de Tradeshift, ont également contribué à cette participation. Cette nouvelle opération porte le financement total de Tradeshift à plus de 400 millions de dollars, portant la valorisation de la société à 1.2 milliards de dollars

 

● HSBC, Santander et d’autres grandes banques ont conclu un partenariat avec Tradeshift Pay, sa solution de paiement de bout en bout récemment lancée. Le lancement a été suivi de l’annonce de six mises à jour majeures de produits.

 

● Ajout de plus de 100 nouveaux clients, parmi lesquels Hertz, Shiseido, ECU et des acteurs du classement Fortune 500 qui évoluent dans les secteurs de l'habillement, de l'agriculture, de l'ingénierie et de la construction, de l'hôtellerie, des voyages et de la livraison de produits alimentaires.

 

● Développer des projets complémentaires avec des clients tels qu'ADM, DPDHL, Vorwerk, Hilti, NHS SPS et plus

 

● Élargissement de l'écosystème des applications en ajoutant un partenariat clé avec Coface, un assureur mondial du crédit, avec FRDM (anciennement nommée Made In a Free World) pour aider les entreprises à détecter le trafic humain dans leurs chaînes d'approvisionnement mondiales ou encore Transfermate en tant que partenaire  pour faciliter les paiements transfrontaliers. Kompany, Transfermate, FreightOS et VATBox sont quelques-uns des autres partenariats également signés.