Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site
Communiqués de presse
Communiqués de presse

Communiqués de presse (1243)

JAGUAR NETWORK ENTRE AU CAPITAL DE HDSN

mercredi, 12 décembre 2018 09:52

L’hébergeur et opérateur national, Jaguar Network, entre au capital de HDSN (High Definition Sensors & Nanotech), concepteur de solutions IoT fabriquées en France. Cette participation se traduit par une augmentation de capital qui renforce les fonds propres et la capacité d’investissement de HDSN afin d’accompagner la mise sur le marché de son produit Spectre. 

 

HDSN est un acteur spécialisé dans la fabrication, l’architecture et le design de capteurs à hautes performances dans des environnements intérieurs et extérieurs contraints. Analyse de la qualité de l’air, comptage, détection de gaz rares, modifications d’environnement physico-chimique ou edge computing sont les domaines d’excellence de l’entreprise dont la R&D et la fabrication sont réalisées en France. 

 

Avec cet investissement Jaguar Network confirme sa volonté de poursuivre le développement de ses offres sur un marché des objets connectés en croissance exponentielle. En effet, le Big Data et l’IoT sont les deux piliers essentiels dans l’accompagnement à la performance numérique du monde B2B. Ils sont en complémentarité directe avec les métiers historiques de Jaguar Network que sont l’hébergement en datacenter, le cloud et les réseaux télécom. L’entreprise vise ainsi d’ici 2020 les gisements de croissance tels que les smart cities, l’industrie 4.0 et la e-santé au travers d’offres intégrées à très forte valeur ajoutée.


La collaboration entre les équipes de Jaguar Network et de HDSN, inventeur de l’analyseur de spectre physico-chimique, a permis l’intégration du capteur Spectre dans les datacenters. Ce dernier permet d’assurer une détection préventive des dysfonctionnements électriques à forte puissance.

Cette innovation utilise les dernières technologies: nanotechnologies, cloud, big data, IA et démontre la capacité à batir un objet connecté qui va radicalement accélérer le déploiement de la maintenance prédictive dans les environnements industriels exigeants.  

 

« Au travers de cet accord stratégique avec HDSN, nous entendons accélérer les investissements en R&D couplés à des dépôts de brevets mondiaux et faire de l’industrie française un acteur avant-gardiste dans un monde en profonde transformation. » déclare Kevin Polizzi, Président de Jaguar Network. « Les offres de la gamme smart visent à accélérer la mutation digitale des métiers avec un ROI immédiat et un impact fort sur la compétitivité de nos entreprises. ».

 

« Nous nous réjouissons de ce partenariat industriel fort entre entreprises disposant du même ADN technologique. » explique Frédéric Bonnard, Président de HDSN. « Jaguar Network nous apporte ses compétences en matière de Cloud, télécommunication et sécurité informatique en parfait complément des innovations portées par les collaborateurs HDSN. Notre volonté commune est de créer un acteur français de référence dans le monde de l’IoT et d’adresser un marché mondial en partenariat avec de grands industriels européens. »

Les projets de sensibilisation, et notamment sur des sujets stratégiques comme celui de la cybersécurité, connaissent un fort développement au sein des entreprises, que ce soit en raison de leur prise de conscience de former leurs collaborateurs ou pour des raisons purement réglementaires. Quoi qu’il en soit, pour sensibiliser avec succès ses collaborateurs, de bonnes pratiques doivent être suivies. Cela permettra que les cursus proposés ne soient pas perçus comme contraignants et génèrent des effets positifs.

 

Opter pour une communication engageante 

 

La pyramide de l’apprentissage est claire. Plus on participe et plus on agit lors de la formation, meilleure sera la rétention de son contenu. Il faut donc que le contenu proposé soit le plus interactif possible. Sans sacrifier à la simplicité d’accès et d’usage, il faut pouvoir amener l’utilisateur à suivre les scénarios proposés et avoir la possibilité d’interagir avec eux. Derrière ce constat de bon sens se profile la notion de communication engageante.

 

Miser sur l’accessibilité et la simplicité 

 

Une campagne de sensibilisation va s’adresser a priori à une population très hétérogène. Dans l’entreprise, travaillent probablement des femmes et des hommes d’âge, de sensibilités, de métiers, de compétences et de culture différents. La sensibilisation doit pouvoir les toucher tous. Pour ce faire, il faut utiliser plusieurs canaux de diffusion et plusieurs types d’outils. Il n’en reste pas moins que quels que soient ces derniers, il est indispensable de faire simple et accessible.

N’oublions pas que les collaborateurs, aujourd’hui sollicités de toutes parts, doivent pouvoir accéder au contenu directement, simplement, sans se poser de question. C’est pourquoi tout support nécessitant la moindre réflexion de prise en main ou ne rentrant pas directement dans le vif du sujet est à éviter. Si le collaborateur doit réfléchir ou rechercher comment faire fonctionner le contenu proposé, c’est autant de temps pris sur son temps disponible pour suivre la sensibilisation et autant de risques qu’il laisse tomber et passe à autre chose.

Lorsque l’on invite les collaborateurs à suivre une campagne en ligne, il est préférable de leur en permettre l’accès en un seul clic. Le contenu doit ensuite pouvoir se dérouler simplement de façon familière au regard de ce à quoi est habitué le collaborateur. À cet égard, les capsules de type microlearning constituées d’une courte vidéo suivie de deux à trois QCM sont à l’heure actuelle une solution particulièrement adaptée. Cela peut bien sûr être différent en fonction de ce à quoi votre population est habituée. L’essentiel est de faire simple, de se mettre à leur place et de comprendre combien le temps qu’ils vont allouer à votre campagne est précieux.

Ces différents éléments sont de précieux points d’ancrage pour mener à bien sa politique de sensibilisation. 

 

Par Michel Gérard, Président de Conscio Technologies.

 

 

ACTEGA Rhenacoat décide de choisir abas ERP pour sa version standard très complète et pour la faculté d’ABAS France à prendre en compte les besoins d’ACTEGA suite à l’implantation de son nouvel ERP.

 

Actega Rhenacoat :

 

ACTEGA Rhenacoat est spécialisé dans le domaine des peintures pour emballages métalliques. Plus de 40 années d’expérience industrielle dans le domaine des peintures et vernis pour emballages enrichie par celle des autres sociétés du groupe, confèrent à ACTEGA Rhenacoat la position de fournisseur majeur des principaux fabricants d’emballage européens.

 

La division ACTEGA, dont fait partie Actega Rhenacoat développe et produit des revêtements spéciaux, des scellants, des encres d'impression et des adhésifs pour les emballages rigides et flexibles et l'industrie des arts graphiques. Ces produits donnent non seulement un aspect attrayant à des matériaux tels que le métal, le papier, le carton ou le plastique, mais leur confèrent également des fonctionnalités définies, telles qu'une résistance chimique et une durabilité physique élevées.

 

Le processus de sélection :

 

ACTEGA Rhenacoat décide d’implanter un nouveau logiciel ERP afin de mettre un terme à l’utilisation d’outils dépassés ou peu adaptés à l’évolution de leur entreprise. 

Le processus de sélection est lancé et abas ERP est jugé face à d’autres logiciels ERP adaptés aux PME industrielles. Après plusieurs mois, le verdict tombe : abas ERP est l’heureux gagnant.

 

Emmanuel Froissard - Responsable Administration de Production / Planning / IT : 

 

"L’enjeu majeur était de trouver une solution qui pouvait permettre de centraliser l’ensemble de nos données et de nos processus dans un seul environnement tout en restant le plus possible dans une solution standard, le tout dans un budget donné. Les critères principaux de sélection de la solution abas ERP ont été que le système réponde à nos attentes et à nos problématiques à travers le maximum de fonctionnalité standard mais aussi et surtout la faculté de l’équipe projet d'ABAS France à prendre en compte et à répondre à nos interrogations et nos contraintes."

 

Secteur des “Process”

 

abas ERP compte de nombreuses références du secteur chimique à travers le monde, mais c’est une première pour la filiale d’ABAS France ! Grâce à cette nouvelle signature avec ACTEGA, ABAS France répertorie son premier client de ce secteur.

 

 

Pas de RPA qui tienne sans data saines

mercredi, 12 décembre 2018 09:49

Un nombre croissant d'entreprises se tournent vers la robotisation des processus pour supprimer des tâches répétitives et fastidieuses. Mais la technologie RPA ne remplira son rôle supplétif que si elle est envisagée de pair avec une démarche d'assainissement des données, dès la source.  

 

En matière de RPA (Robotic Process Automation), la plupart des entreprises sont encore au stade de la validation, au travers de POC (proof of concept). Mais si le marché est encore émergent, il monte rapidement en puissance. Et pour cause. Les robots logiciels apportent avec eux la promesse de libérer les opérationnels de tâches chronophages et répétitives en les exécutant à leur place, plus vite et en limitant les erreurs de retranscription.

Les directions financières sont parmi les premières a s'être emparées du sujet pour automatiser certains de leurs processus en middle et back office et améliorer la productivité de leurs centres de services partagés. Selon une étude menée en Europe par ISG (Information Services Group), le taux d’entreprises utilisant la RPA pour dix processus métiers ou plus devrait doubler d'ici 2020. Au delà de la direction financière, les fonctions les plus impactées seraient le service client et le traitement des commandes, les achats, la logistique et la chaîne d’approvisionnement. 

 

La RPA, performante mais pas magique

 

Pourquoi cet engouement ? Outre qu'il ne dort jamais, le robot est réputé exécuter les tâches sans erreur ou presque, permettant à l'humain de libérer du temps pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. 

 

Mais sont-ils 100 % plus sûrs ? La réponse est non. Si performante apparaît-elle, la technologie RPA n'est pas une baguette magique. Dénuée de toute fonction cognitive, elle ne fait qu'exécuter les instructions pour lesquelles elle est programmée. Les robots logiciels ne sont en particulier pas conçus pour jauger la qualité des informations qu'on leur donne à ingérer. S'ils sont alimentés avec de mauvaises données, le résultat en sortie de processus sera mécaniquement faussé. Produit plus vite, mais faussé. Il en est de même si le processus de création des données est lui-même facteur d’erreur : l’exécution sera … exactement fausse !

 

"Garbage in, garbage out" disent nos amis anglo-saxons. Si ce qui entre est mauvais, ce qui sort le sera aussi. A quoi bon automatiser la création de compte clients, si l'adresse client a été, à l'origine, mal saisie dans le système d'information de l'entreprise, ou si le client existe déjà ?

 

Le constater ne remet pas en cause les projets de robotisation. Mais leur mise en œuvre doit s'envisager de pair avec un travail de fond sur l'assainissement des données, à la source. Or, cette question de la qualité des données est encore trop rarement une priorité des entreprises, pour l'heure plutôt tournées vers les enjeux de RGPD (protection des données) et de sécurité. Pourtant, 25 % des données contenues dans un ERP seraient de mauvaise qualité. Et plus les données se massifient et se renouvellent, plus le risque d'occurrence d'anomalies devient élevé. 

 

Alors que la data devient, dans nos entreprises digitalisées, une matière première aussi importante que le produit physique commercialisé, nous sommes loin, avec ces 25%, des standards recherchés dans le monde réel, industriel. La méthode Six Sigma, par exemple, encourage à tendre vers le zéro défaut, dans une régularité absolue, avec un taux de défaut de 3,4 pour un million d’unités produites. Si les instruments de mesure précise existaient, on constaterait que la gestion des données engendre, elle, un taux de rebut sans doute mille fois supérieur. 

 

Un processus orienté sur la qualité des données

 

Pour relever ce défi, les entreprises doivent mettre en œuvre un processus orienté sur la qualité de la donnée et pas seulement sur son traitement. Et s'en assurer dès la collecte : vérifier son unicité, sa complétude, sa cohérence, gérer les taxonomies, etc. 

 

C’est en instaurant des processus identifiables et mesurables, comme elle l’ont fait pour leurs chaines de fabrication, que les entreprises pourront atteindre les standards de qualité attendus. Les outils qui vont permettre aux opérationnels de répondre à ces défis devront avoir plusieurs types de fonctionnalités, parmi lesquelles la capacité à supporter un processus documenté, un contrôle qualité permanent et l’évolutivité du processus.

 

Le processus documenté sert à identifier les étapes théoriques et les étapes réelles, ainsi qu’à mesurer des temps. L'intérêt est de définir des étapes de fabrication (comme des sous-ensembles pour un produit manufacturé), afin de connaitre leur qualité et leur performance.

 

Le contrôle qualité permanent découle de cette approche : l’utilisateur peut se contrôler en permanence pour corriger ses erreurs, et une validation est réalisée en fin d’étape. Ainsi, il est possible de détecter les erreurs rapidement et de les corriger sur le champ.

 

Enfin, comme le processus est mesurable, tant dans son exécution que dans ses résultats, il est nécessaire de pouvoir le faire évoluer, pour le corriger, l’améliorer ou l’adapter à l’environnement.

 

Selon l'étude menée par ISG, quantité de processus métier sont des candidats éligibles à la robotisation. Intégrer la question de la qualité des données à la source est donc un enjeu phare, à l'échelle de l'entreprise. C'est à cette condition que la technologie RPA pourra réellement faire à la place de l'humain et surtout le faire mieux.   

 

Par David Coerchon chez Winshuttle

 

L’éditeur Adiict accélère et se tourne vers les agences de communication et de production graphique pour accroitre la distribution et l’utilisation de son offre collaborative full-web pour créer, partager, valider et stocker toutes les ressources numériques utilisées par les équipes des agences dans le cadre de leurs réalisations (gestions de catalogues produits, etc.).

 

À travers cette annonce, l’éditeur souhaite recruter de nouvelles agences qui souhaitent faire évoluer leurs processus de gestion de projets en tirant parti du digital et de nombreuses fonctionnalités pensées pour répondre à leurs besoins métier. Dans ce contexte, Adiict a développé une suite digitale intégrant de nombreux outils complémentaires : DAM, gestion de projets, workflow collaboratif, chemin de fer, web to print et PIM. Cette richesse fonctionnelle répond aux attentes métiers des agences de communication qui peuvent alors moderniser leurs processus de travail, gagner en productivité et offrir à leurs clients finaux de nouveaux outils collaboratifs pour mieux échanger et suivre l’avancement des projets.

 

Pour garantir le succès de cette campagne de recrutement, Adiict accompagnera pas à pas les nouvelles agences dans l’utilisation de la solution et mettra à leur disposition de nombreuses ressources. De leur côté, les agences pourront accroitre leur avantage concurrentiel en offrant à leurs clients un nouveau mode de collaboration basé sur une suite digitale de nouvelle génération.

 

Olivier Fréon chez Adiict « Nous souhaitons renforcer nos liens avec les agences de communication qui se positionnent comme des partenaires stratégiques pour Adiict. Dans ce contexte, il nous paraît incontournable de tisser de nouvelles relations avec des acteurs du marché en quête de renouveau dans leur manière de collaborer avec leurs clients, notamment dans la réalisation des catalogues produits. Adiict facilite les échanges numériques entre toutes les parties prenantes d'un projet, et facilite le processus de création, de validation et de stockage des maquettes et autres projets graphiques. Les documents sont accessibles à tous les acteurs de la chaîne via une interface unique, qui permet à chacun d'interagir ou de valider toutes les étapes du workflow en temps réel. Ce solide différenciateur est un réel avantage concurrentiel qui devrait nous permettre de recruter rapidement de nouvelles agences de communication. »

 

La dématérialisation continue sa poussée dans tous les domaines portée par la digitalisation des différentes opérations des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que cette dernière offre aux salariés de nouveaux usages. Mais quels sont les bénéfices pour les équipes ? Que peut leur apporter un espace de stockage personnel sécurisé ? Autant de questions auxquelles des réponses existent. 

 

Un service gratuit à vie

 

Chaque collaborateur peut bénéficier gratuitement d’un espace de stockage personnel et sécurisé offert par l’employeur. Les bulletins de paie y sont déposés chaque mois ainsi que tous les documents transmis par l’équipe RH (relevé d’heures, note d’information, etc.). Les bulletins seront conservés en toute sécurité et accessibles pendant 50 ans ou jusqu’aux 75 ans du collaborateur, même si celui-ci quitte l’entreprise.

 

Répondre aux attentes numériques des salariés

 

Les collaborateurs ont déjà adopté de nouvelles habitudes dans leur vie personnelle grâce au numérique. Leurs attentes évoluent, notamment sur l’accessibilité à l’information ou encore sur les délais d’obtention des documents. Sur internet, tout est instantané. L’espace personnel répond à cette demande de réactivité. Le service est accessible 24/24h et 7/7j, les documents sont toujours à portée de clic. En cas de besoin, les Ressources Humaines peuvent renvoyer en quelques secondes au collaborateur un document dont il a fait la demande.

 

Un stockage sécurisé pour tous ses documents

 

Le salarié profite également de fonctionnalités avancées comme les connecteurs ou le partage de documents. En effet, il peut décider d’ajouter des documents personnels dans son espace afin d’en conserver un exemplaire. Une précaution qui peut s’avérer très utile en cas de perte lors d’un déménagement ou d’un dégât des eaux par exemple. Grâce aux connecteurs, les factures d’électricité ou de téléphone sont déposées automatiquement dans l’espace personnel.

 

Connexion au Compte Personnel d’Activité

 

L’espace peut être relié au Compte Personnel d’Activité (CPA). Chaque salarié peut accéder à ce portail personnel où sont concentrées toutes ses données professionnelles (parcours, droits à la formation, projets professionnels, accompagnement personnalisé…). Une fois la connexion établie, les bulletins de paie seront versés directement dans le CPA.

 

A travers ces différents cas d’usage, il est alors certain que la dématérialisation va continuer sa percée pour offrir de nouveaux services aux collaborateurs. En ce sens, les équipes RH doivent prendre en compte cette mutation et faire évoluer leurs processus historiques pour tirer avantage des nouvelles opportunités digitales. 

 

Par Anaïs Ramnoux chez Primobox

 

Les entreprises ont besoin d’une infrastructure informatique d'envergure capable de traiter des processus métier critiques afin de pouvoir faire face à la concurrence sur un marché mondialisé. Devant ce constat, la plupart des entreprises s’appuient sur des prestataires externes proposant des services de support et d'assistance pour les aider à gérer leurs actifs informatiques et résoudre les problèmes rapidement et efficacement. Désormais capable d’accéder aux données en temps réel et à des outils de pointe, l’entreprise est à même de prendre les bonnes décisions face à des marchés qui changent très rapidement et à des clients exigeants, et de se donner ainsi des avantages stratégiques et concurrentiels. Mais cela la rend plus exigeante vis-à-vis de l’infrastructure informatique, dont elle attend le maximum de performance et une disponibilité constante, tout en exerçant un contrôle sur les coûts. Pour le responsable informatique, ces efforts représentent un combat de tous les instants. 

 

Help desk ou Service desk ? Quelles sont les différences ?

 

Hotline, centre d’appel, Help Desk, Service Desk, autant d’appellations pour désigner des fonctions qui peuvent sembler identiques. Mais parlons-nous bien de la même chose ? Les référentiels de bonnes pratiques distinguent 3 termes : le Centre d’appels (gros volumes d’appels), le Helpdesk (chargé de la gestion des incidents), le Service Desk (interface entre les utilisateurs et la DSI). Le Service Desk est donc le point de contact unique des utilisateurs pour l’ensemble des services proposés par la direction informatique. Point d’entrée unique, interface privilégiée entre les métiers et la direction informatique, le Service Desk est la vitrine de l’efficacité de la direction informatique.

 

Qu’est-ce que l’ITSM et ITIL ?

 

L’ITSM (Information Technology Service Management) est défini comme un ensemble d’activités et de bonnes pratiques normalisées ayant pour objet de garantir la fourniture, le contrôle, la mesure et l’amélioration continue des services informatiques. Il apporte une valeur ajoutée mesurable aux objectifs globaux d’une entreprise. ITIL, pour Information Technology Infrastructure Library, est pour sa part un référentiel international pour la gestion des services informatiques, considéré comme un standard de facto, se présentant sous la forme d’une bibliothèque d’ouvrages regroupant un ensemble de Bonnes Pratiques. ITIL repose sur 5 concepts fondamentaux : la notion de service, l’orientation client, l’approche processus, l’amélioration de la qualité et l’optimisation des ressources.

 

Que faut-il en conclure ?

 

Grâce aux bonnes pratiques recensées dans ses librairies, ITIL a grandement participé à l’augmentation du niveau de maturité des processus liés à la gestion des services informatiques. Les prestataires de service, conscients de son succès, se calquent, pour la plupart, sur ce référentiel, adoptant le vocabulaire, l’approche par processus, la notion de service, tels qu’ITIL les propose. Dans ce contexte, les éléments différenciateurs entre les offres ne sont pas toujours faciles à identifier à la simple lecture des services proposés.

 

Les différents éléments qui vont intervenir, totalement dépendants du niveau de maturité de l’entreprise et de ses besoins spécifiques, seront entre autres la possibilité démontrée de mettre en œuvre une gestion processus par processus ainsi que la qualité des prestations et services fournis. La mise en place réussie et les efforts continus du Service Desk donnent en retour des bénéfices importants pour la production informatique en termes de réductions de coûts et de satisfaction. Le Service Desk n’est pas un métier d’information, c’est d’abord un métier d’assistance et de relation client. Ensuite seulement, c’est un métier de support avec une composante technique. Une bonne compréhension des besoins métier et clients, des objectifs et des livrables clairement définis ainsi que des niveaux de services réalistes et régulièrement révisés seront des facteurs importants de réussite.

 

Par Gérard GOMEZ, chez Eodesk (groupe Quodagis)

 

 

 

De manière générale, les clients ont des attentes importantes vis-à-vis de ce que devrait leur offrir leur banque. Dans ce contexte, ils comparent l'expérience digitale qu'ils ont avec leur banque à celle qu'ils ont avec des entreprises très différentes à l’image de Starbucks, Apple, Amazon, etc. En parlant d’Amazon, il a récemment été rapporté qu’Amazon envisageait de proposer des comptes bancaires à ses clients. Ce qui est surprenant à propos de cette possibilité, ce n’est pas tant qu’Amazon étudie cette piste, mais plutôt que les clients envisagent de s’inscrire à ce service alors qu’ils n’ont jamais rencontré ou parlé à un collaborateur d’Amazon.

 

Bien qu’il s’agisse d’une entité sans visage, Amazon a pu établir une relation solide avec ses clients. Une relation si positive qu’Amazon pense qu’il est probable que de nombreux clients lui feront confiance et ouvriront un compte bancaire. Si Amazon peut créer ce type de relation avec les clients sans les rencontrer réellement, pourquoi les banques ne le peuvent-elles pas ? La bonne nouvelle est que les banques le peuvent aussi en faisant évoluer leur modèle et leur positionnement.

 

Cela commence par changer la mentalité

 

Jusqu’à présent, la plupart des banques se sont toujours efforcées de proposer leur prochain produit ou service à leurs clients. L’un des grands défauts de cette approche est qu’en réalité, peu de clients ont besoin des produits, services ou offres d’une banque. En fin de compte, ces messages ont peu d’impact et ne permettent pas de bâtir une relation de qualité. Les banques doivent donc désormais créer des interactions profitables avec leurs clients. Au lieu de se focaliser sur la vente de leur prochain produit ou service, elles devraient se concentrer sur l'amélioration de la « santé financière » de leurs clients. Ce faisant, le client et la banque seront alors gagnants et lieront une relation de qualité.

 

Les banques réalisent que l'expérience client doit être leur priorité

 

Toutes les banques ont compris que pour améliorer leur compétitivité, il fallait avant tout améliorer l'expérience client. Ce point a été repris dans une étude menée par Celent auprès des banques, qui a révélé qu'en 2016, 70 % des banques interrogées avaient pour priorité « l'amélioration de l'expérience client », plus que les résultats commerciaux ou la réduction des coûts.

 

Les avantages des banques par rapport à leurs concurrents

 

Même si les banques sont obligées d'améliorer leur fonctionnement par rapport à de nouveaux challengers tels qu'Amazon, elles disposent toujours d'avantages significatifs :

 

• Des marques financières bien établies et reconnues

• Un réseau d’agences

• De nombreux clients

• Des données importantes

 

Le dernier point, les données, est particulièrement important. La majorité des banques bénéficient en effet d’une mine d'or qu'elles n'ont pas encore exploitée. Les données sont la clé pour pouvoir délivrer les messages personnalisés qui permettront d’aider à tisser des relations de qualité avec leurs clients. De nos jours, en particulier dans un secteur hautement réglementé, comme les services financiers, où la majorité des offres sont des produits personnels, l'expérience client devient le facteur de différenciation. Diverses recherches ont montré que les consommateurs sont prêts à payer plus pour un excellent service client.

 

Savoir ce qu’une expérience client « optimale » devrait intégrer ne peut résulter que d’une connaissance approfondie des clients. Cette compréhension provient des données. Plus les banques disposent de données, plus elles peuvent accroitre la connaissance de leurs clients.

 

Elles peuvent ensuite utiliser ces données pour créer des messages personnalisés qui permettront d'établir des relations de grande valeur avec leurs clients et prospects, même ceux qu’elles n’ont jamais rencontrés.

 

Par Marie GaillardCountry Manager chez Quadient France

 

 

Banque, finance et assurance, administration, chaîne d’approvisionnement et traçabilité, Economie Sociale et Solidaire, ONG… des secteurs entiers de l’économie et de la société sont en train ou s’apprêtent à être bouleversés par la Blockchain. Si l’impact à venir de cette technologie de stockage et de transaction, sécurisée et décentralisée, est pour certains une évidence, les entreprises, les institutions et les citoyens sont confrontés à deux freins pour en libérer tout le potentiel. D’une part, le manque de compréhension de son fonctionnement, pour imaginer des cas d’usage pertinents par rapport à leur secteur. D’autre part, l’accès à des développeurs spécialisés, actuellement présents en nombre très insuffisant en France et dans le monde.

 

Selon Hired, une plateforme spécialisée dans le recrutement de profils technologiques, la demande pour les profils Blockchain a augmenté de 400% aux Etats-Unis. Cette tendance est confirmée en France où chaque développeur Blockchain reçoit aujourd’hui en moyenne cinq demandes d’entretien par mois alors qu’il en recevait moins de trois il y a encore six mois. En outre, ces profils se font rares. En France, ils n’ont représenté que 1,31 % des inscrits sur Hired ces six derniers mois et 1,52 % en septembre et octobre.

 

Apprendre à maîtriser la Blockchain, c’est se donner les moyens de participer à une révolution technologique de fond, que l’on soit un développeur en cours de formation ou une entreprise. Pour lever les freins à son adoption, Simplon, le leader français de l’inclusion par le numérique, et Futurs.io, agence de conseil en innovation durable, s’associent donc pour lancer le premier dispositif intégré d’acculturation et de formation à la Blockchain, en deux parties :

 

-             « Blockchain Yourself », une nouvelle  offre de formation à la Blockchain pour les Simplonien•ne•s, inspirée  de la méthode Blockacademy : 

 - Un parcours dédié pour devenir développeur en Blockchain

- Un parcours de spécialisation pour des développeurs en emploi ou qui sortent tout juste de formation. 

 Les parcours se déclinent en 2 blocs de compétences pour la Blockchain : “le développement d‘application exploitant la Blockchain” et le “développement de programmes de transactions pour une blockchain”. 


-             « Blockchain Your Corp », une nouvelle offre Simplon Corp x Futurs, pour offrir aux entreprises qui le souhaitent, dans le cadre de leur transformation digitale, des modules d’initiation, d’idéation et de prototypage pour maîtriser la Blockchain et concevoir concrètement ses cas d’usage. Ces modules s’appuient notamment sur la suite d’outils Blockchain Studio, permettant de créer des applications sur la Blockchain sans expertise technique préalable.

Pour Frédéric Bardeau, Président cofondateur de Simplon : “
Le partenariat avec Futurs.io est la brique qui nous manquait pour ajouter les technologies Blockchain à notre portefeuille de formations aux compétences techniques en forte tension, qui s’est déjà élargi à l’IA avec l’école Microsoft que nous portons, la data, la cybersécurité, l’IoT… Ces technologies sont de formidables réserves d’emploi et elles doivent tout comme les autres “deeptech” faire l’objet d’une inclusion élargie de publics (diversité, femmes, …).

 

Pour Loïc Poujol et Romain Pigenel, co-fondateurs de Futurs.io (groupe Maltem) : “Futurs promeut une innovation technologique durable et profitant au plus grand nombre. Simplon, leader de l’inclusion par le numérique, est le partenaire idéal pour déployer à grande échelle nos formations Blockchain, alors que le marché arrive à maturité et que les besoins en professionnels maîtrisant la technologie - développeurs, chefs de projets, équipes de direction … - sont criants”.

Le groupe SCC France est distingué à l’occasion de la fameuse conférence mondiale d’AWS re:Invent 2018. SCC a été la seule société française à recevoir un prix pour sa transformation réussie vers le Cloud. Après s’être positionné en juin 2018 comme le premier partenaire français d’AWS sur le marché du secteur public, SCC France franchit donc une nouvelle étape pour se référencer plus globalement comme l’un des partenaires stratégiques d’AWS sur le marché français.

  

Didier Lejeune, Directeur général de SCC France précise : « Nous sommes fiers d’avoir été salués pour notre savoir-faire autour d’AWS. Cette reconnaissance s’inscrit plus largement dans la stratégie de développement lancée par le groupe et qui vise à nous positionner comme le partenaire des entreprises qui souhaitent mener à bien leurs projets de transformation digitale en s’appuyant notamment sur le Cloud Computing. »

 

 

ABONNEMENT NEWSLETTER

LE MAGAZINE IT FOR BUSINESS

Découvrir

Créer votre compte

S'abonner


Pour toute question, merci de nous contacter

NOUS SUIVRE

AGENDA

06/03/2019 - 07/03/2019
AccessSecurity
11/03/2019 - 12/03/2019
Big Data Paris
19/03/2019 - 21/03/2019
Documation & Data Intelligence Forum
20/03/2019 - 21/03/2019
Cloud Computing World Expo
20/03/2019 - 21/03/2019
IOT WORLD
20/03/2019 - 24/03/2019
Laval Virtual