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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1243)

L’éditeur Letsignit accompagne le Groupe Argus dans la mise en œuvre d’une solution Cloud lui permettant d’industrialiser la gestion des signatures mails de ses collaborateurs. Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un vaste projet lancé par les équipes techniques et communication du Groupe Argus.

 

Partenaire privilégié des professionnels de l’automobile, le Groupe Argus est un acteur en mouvement permanent, dynamique et innovant. Sa stratégie lui a permis de développer un portefeuille de produits riche et varié, à destination des professionnels, notamment constructeurs, distributeurs, marchands, enchéristes, etc. Le Groupe Argus réunit plus de 250 collaborateurs répartis sur ses sites de Paris, Nantes, Toulouse et Casablanca au Maroc.

Promouvoir la marque et les produits du groupe via la signature mail

 

En 2014, l’équipe communication du Groupe Argus recherchait une solution d’harmonisation de signatures mails pour accompagner un projet de transformation de son identité visuelle (son logo). C’est dans ce contexte que la solution Letsignit a été sélectionnée pour sa performance, sa simplicité d’utilisation et son approche 100 % Cloud et complémentaire avec l’environnement Microsoft.

 

Nicolas Brocq, Administrateur systèmes et réseaux au sein du Groupe Argus explique : « D’un point de vue technique, nous étions auparavant sur un serveur exchange classique en mode on-premise. Notre infrastructure a depuis évolué et nous avons migré sur un stockage Cloud de Microsoft. Cette migration s’est faite dans la continuité de notre projet Letsignit qui lui aussi est hébergé sur le Cloud. Nous avons gagné en productivité, car la gestion de l’infrastructure est beaucoup moins lourde pour notre équipe Systèmes et Réseaux qui peut alors se concentrer sur d’autres sujets. »

 

Repenser le mode de gestion des signatures mails

Avant d’utiliser Letsignit, les collaborateurs intégraient les logos de l’entreprise comme ils l’entendaient au sein de leurs signatures mails. Cet axe de communication n’était donc pas exploité de manière optimale. 

 

Hélène Decotignie, Responsable communication du Groupe Argus précise : « Nous avons présenté la solution Letsignit à notre direction comme un outil simple et puissant qui nous permettrait d’automatiser tout le processus de gestion des signatures mails tout en capitalisant sur un média de communication puissant. »

 

Désormais, les collaborateurs n’ont plus à gérer leurs signatures. Le processus est intégralement automatisé et supervisé par l’administrateur de la plateforme. Pour la gestion des campagnes, la programmation se fait en fonction d’un agenda. Les services réservent la semaine de leur choix en fonction de leurs évènements, des différents lancements de produits et selon les disponibilités. Chaque entité se charge de créer ses bannières et doit les fournir suffisamment à l’avance pour qu’ensuite le service Communication puisse se charger de l’import et du paramétrage sur Letsignit.

 

Des bénéfices concrets suite au déploiement de la solution Letsignit

« Désormais, tous les collaborateurs ont le même modèle de signature. Notre image de marque est uniformisée et ainsi relayée par le plus grand nombre auprès de tous nos interlocuteurs. Plus aucun doute n’est aujourd’hui possible entre nos différentes entités. Enfin, nous apprécions le suivi client dont nous bénéficions par le biais d’une interlocutrice privilégiée chez Letsignit et l’importance qui est donnée à nos différents retours et nos suggestions d’améliorations », conclut Hélène Decotignie. 

 

La conformité au Règlement Général de Protection des Données (RGPD) concerne tous les collaborateurs de l’entreprise. Elle dépend autant des acteurs de l’organisation que l’harmonie d’un concert concerne tous les musiciens d’un orchestre. A la moindre fausse note, le résultat peut être catastrophique. A la moindre faille de sécurité, la non-conformité peut l’être tout autant. 

 

Si le chef d’orchestre, le PDG de l’entreprise, délègue à son DPD (Délégué à la Protection des Données ou en anglais DPO : Data Protection Officer - https://www.cnil.fr/fr/designation-dpo), il n’en reste pas moins que pour le tempo de la mise en conformité, la responsabilité de chaque collaborateur de l’entreprise est engagée. Si chaque musicien contribue à la beauté de l’œuvre musicale, chaque collaborateur est porteur de la sécurité et de la confiance placée dans les processus de l’entreprise. 

 

Pour continuer avec cette métaphore, dans un orchestre, chacun est responsable de s’entraîner à jouer une partition pour toujours s’améliorer et en particulier, à prendre soin de son instrument pour qu’il donne toujours la meilleure sonorité. Dans l’entreprise, la démarche est similaire, chaque collaborateur ou service, est conduit à s’interroger régulièrement sur les données et les traitements et à veiller en permanence au respect des consignes de sécurité pour s’assurer de rester en conformité.

 

Plus que pour toute autre activité de l’entreprise, la justesse du musicien est attendue dans l’action de chaque collaborateur. Il est exigé de chacun, des attendus dont nous mentionnons ici quelques exemples :

 

Marketing

Les obligations principales du marketing concernent la clarté dans la finalité de la collecte des données clients, avec un souci de totale transparence des données collectées et la mise à disposition de capacités de mise à jour par le propriétaire des données. On peut noter aussi l’obligation de destruction des données de prospection au-delà de 3 ans.

Pour s’assurer de respecter ces principes, le choix d’une base centralisée avec des données marquées (nature et date) s’avère généralement nécessaire pour en faciliter la gestion et en maîtriser plus facilement la sécurité. 

 

Communication

L’obtention du consentement (Opt-in) préalable à l’adressage de messages promotionnels, est exigé au même titre que la mise à disposition d’une capacité à répudier le consentement (Opt-out) – (https://www.cnil.fr/fr/la-prospection-commerciale-par-courrier-electronique). Sur le site web de l’entreprise, la politique de cookies appliquée et les mentions légales du site doivent être documentés avec la plus grande clarté. Une communication d’entreprise maîtrisée des messages portés est dorénavant, et plus que jamais, responsable de la gestion précise des droits des destinataires. 

 

Vente

Si le marketing et la communication génèrent des opportunités qualifiées, on peut penser réaliser des ventes et engager dès lors, un dialogue en profondeur avec les représentants du client. Cette relation peut conduire dans le Service à des contrats pluriannuels, au cours desquels les échanges contribuent à construire de solides relations humaines.

Pour autant, la responsabilité de l’entreprise en fin de contrat de service, ou de vente, consiste à détruire les documents échangés lorsqu’ils ne présentent plus d’intérêt administratif. Des délais de 3 ou 5 ans après une fin de projet client sont généralement admis. 

 

 

 

Projet

Dans les projets, la collecte des données à caractère personnel doit être adéquate, pertinente et limitée à ce qui est absolument nécessaire au bon accomplissement de la réalisation de la vente ou du service.

Les intervenants sur un projet doivent impérativement respecter les règles d’assurance sécurité du client et s’assurer que les documents du projet sont isolés, identifiés avec un accès restreint aux seules personnes porteuses de missions sur ledit projet. Il convient de limiter l’accès aux données à caractère personnel.

 

RH

L’accompagnement des employés dans leurs comportements est essentiel pour assurer la confidentialité des données à caractère personnel. Il est mené par des formations et des campagnes de sensibilisation, le respect d’une charte informatique (https://www.cnil.fr/fr/securite-informatique-sensibiliser-les-utilisateurs) et la mise en œuvre de bonnes pratiques à respecter. La direction des RH regroupe de nombreuses dispositions au sein du Code de Conduite des employés.

 

Juridique

Il est généralement attribué au département juridique la conduite des opérations de documentation des registres de traitement de données, et des Mesures Techniques et Organisationnelles de Protection. Il leur est aussi confié la mise à jour de tous les contrats commerciaux pour clarifier la prise en compte de la conformité RGPD entre le client et son fournisseur, ou prestataire. Cela offre notamment l’occasion de clarifier les contrats de prestations si cela est requis.

 

Finance

Les services financiers de l’entreprise font circuler les documents et conservent des pièces administratives obligatoires pour la gestion de la conformité. Ils doivent impérativement contrôler et tracer la circulation des documents. L’archivage électronique, dans le respect des durées de conservation (https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F10029), sécurise les données à caractère personnel en limitant l’accès aux informations.

 

IT

Le service informatique de l’entreprise est, à l’évidence, un risque majeur pour la sécurité des données à caractère personnel et il a souvent une responsabilité marquée dans la notification des violations de données. Pour sécuriser le système d’information, la certification ISMS (Information Security Management System - https://certification.afnor.org/en/numerique/information-security-management-systems-iso-27001) à l’aune de la norme ISO 27001 est essentielle. Elle permet notamment une parfaite gestion des incidents de sécurité. 

Il faut aussi compter sur la vérification des conditions de sauvegarde et la mise en œuvre de dispositifs de sécurité contre les malwares ou les intrusions, indispensables pour garantir la sécurité des données.

Enfin, on note que la gestion des périphériques, notamment des systèmes d’impression comme les multifonctions, par des outils de supervision et des technologies de chiffrage des flux, sont à implémenter.

 

Services

La gestion des services rendus, d’entreprise à entreprise ou d’entreprise à consommateurs, méritent une attention toute particulière. La description des instructions du client et des traitements réalisés est une exigence forte de la conformité au RGPD. Il convient de revisiter les conventions de services afin d’y apporter toutes les précisions utiles à la prise en compte de la réalité des opérations engagées. Il peut aussi s’avérer nécessaire d’arrêter certaines prestations n’offrant pas toutes les garanties.

 

 

 

Support technique et maintenance

Si le premier niveau de support et de maintenance est généralement mené par l’entreprise utilisatrice des logiciels ou des matériels utiles aux traitements de l’entreprise, il est fréquent de faire appel à des tiers pour les niveaux 2 et 3 de maintenance. Il s’agit alors de revenir aux principes des contrats de services et parfois d’ajouter des principes spécifiques en raison du caractère opérationnel de ces dispositifs. A titre d’exemple, lorsqu’un constructeur de multifonctions, comme Ricoh, fait intervenir ses techniciens sur un site client, son intervenant est formé à des comportements clés. Il lui est notamment interdit de démarrer une opération de maintenance s’il observe qu’un document est resté abandonné sur un équipement.

 

 

Evidemment de nombreuses autres « partitions », dont les notes de musique sont les documents circulants dans les organisations, sont à maîtriser par les « maestros » de l’entreprise. Ces processus métiers, qui s’ajoutent aux quelques exemples que nous avons mentionnés, trouvent toute leur motivation dans le règlement général de protection des données que l’on peut consulter sur le site de la CNIL (https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees).

Nous l’avons illustré au fil de cet article, le renforcement obligatoire des pratiques de sécurité pour la conformité au RGPD, nous permet de conclure que l’enjeu principal est la confiance dans l’entreprise. Ceux qui adoptent ces pratiques en tirent à l’évidence un avantage concurrentiel sur leur marché. Plus la musique est belle, plus le succès client est grand.

 

Jean-Pierre BLANGER

Directeur Solutions, Service & Innovation

Ricoh France

24 % de croissance pour Softeam Group

lundi, 28 janvier 2019 11:24

SOFTEAM GROUP annonce une très forte croissance de ses activités avec 135 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018

 

Une nouvelle fois, SOFTEAM GROUP a réalisé une forte croissance en France et à l’International. L’ESN dispose d‘une taille critique qui lui permet de se positionner en partenaire stratégique des plus grands donneurs d’ordres du marché notamment dans les secteurs de la Finance, de la Banque et de l’Assurance où le groupe est particulièrement bien implanté. L’Entreprise a aussi développé une très forte expertise dans le domaine des ruptures Digitales avec une offre associant Digital Agency, Digital Factory, Data et Intelligence Artificielle. Sur son dernier exercice, SOFTEAM GROUP a enregistré une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires (de l’ordre de 24 %, avec près de 15% en croissance organique) qui se porte désormais à plus de 135 Millions d’euros.  En 2018, SOFTEAM GROUP s’est aussi implanté en Belgique et au Luxembourg en faisant l’acquisition du cabinet de Conseil Escent Consulting. Enfin, sur les douze derniers mois, SOFTEAM GROUP a continué d’investir fortement pour intégrer près de 350 nouveaux consultants et accroitre l’attractivité de sa marque employeur. L’ESN, labellisée HappyAtWork, réunit à ce jour plus de 1350 collaborateurs.

 

François SALAÜN, Président de SOFTEAM GROUP  « Nous avons su préserver notre différence et consolider nos positions sur nos marché historiques tout en gagnant de nouveaux référencements et en intégrant de nouvelles expertises technologiques. Nous nous sommes donnés pour mission d’accélérer la transformation métier de nos clients en nous appuyant sur l’innovation et la maîtrise des ruptures technologiques issues de la transformation digitale.  Nous voulons poursuivre cette dynamique en apportant toujours plus de valeur ajoutée à nos clients. Nous prévoyons ainsi d’atteindre le seuil des 150 M€ de CA en 2019, en croissance organique.Fidèles à nos valeurs, nous allons continuer d’investir pour permettre à nos collaborateurs de travailler dans un cadre stimulant, propice à la mise en œuvre de projets à très forte valeur ajoutée. »

 

Paysafecard et Paysafecash désormais disponibles sur la plateforme de paiement Limonetik

 

Tandis que beaucoup pérorent sur la fin de la monnaie fiduciaire qui alourdie les poches et les portefeuilles, la mort annoncée du cash n’aura pas lieu ! A l’instar de ce que l’on a connu pour le Zéro papier, les visionnaires sont mis à mal par des courants contraires et des consommateurs changeants voire rebelles. De fait alors que l’ambiance générale prédisait le crash du cash au profit de l’essor du paiement mobile et des crypto monnaies, la tendance semble se stabiliser.

 

Il existe en effet plusieurs populations de consommateurs qui préfèrent le cash. En point de vente physique, ils seraient même, d’après les estimations de la BCE, près de 80% à préférer l’argent sonnant et trébuchant pour faire leurs achats. Alors pourquoi ne pas retrouver cette option de paiement pour réaliser ses achats en ligne ?

 

Plusieurs offres existent. Limonetik, agrégateur de services de paiement, a retenu Paysafe Group, l’un de leaders mondiaux des moyens de paiement prépayés en ligne, pour proposer à ses clients nationaux et internationaux (PSP, Acquéreurs, Grands sites marchands et Marketplaces), une solution de paiement qui réponde efficacement et simplement aux besoins et aux usages d’une réalité à l’échelle planétaire.

 

Paysafe, le paiement en ligne pour tous

 

Fondée en 2000 et basée à Vienne en Autriche, Paysafe est aujourd’hui présente dans 50 pays.

 

Avec plus de 120 millions de transactions réalisées en 2017, le moyen de paiement prépayé en ligne Paysafecard satisfait non seulement les exigences de sécurité et d’anonymat, mais s’adresse également aux consommateurs sans compte bancaire ou sans carte de crédit. 

Paysafecard permet aux consommateurs de faire leurs achats sans avoir à fournir aux commerçants des informations personnelles sensibles telles que leurs coordonnées bancaires ou celles de cartes de paiement.

 

Paysafecard a été conçu pour les marchands spécialisés dans le gaming et les divertissements en ligne.

 

D’une grande praticité et simplicité, les consommateurs doivent simplement obtenir un code PIN paysafecard en ligne ou dans l’un des 600 000 points de vente (supermarchés, kiosques, stations-services).

 

Paysafecash – acheter en ligne, payer hors ligne

 

Paysafecash, solution de paiement en espèce basée sur des codes-barres développés par Paysafecard, habilite les retailers, billetteries et voyagistes à accepter les paiements en cash.

Conçue pour répondre spécifiquement aux nouveaux besoins de paiement en espèces sur Internet et prenant en compte les exigences en matière de sécurité, Paysafecash permet aux consommateurs sans compte bancaire ou non-bancarisés d’accéder aux offres du e-commerce.

 

Comment ça marche ?

 

Générer le code-barres

Le consommateur sélectionne « paysafecash » comme moyen de paiement sur le site marchand ; télécharge le QR code généré ; l’envoie sur son smartphone ou l’imprime.

 

Trouver un point de paiement

En utilisant la fonction de recherche sur https://www.paysafecash.com, le consommateur trouve le point de paiement Paysafecash le plus proche.

 

 

Scanner et payer

Le point de paiement scanne le QR code du porteur et déclenche le paiement du montant dû au e-marchand qui peut alors traiter la commande.

 

Des moyens de paiement antifraude générateurs de nouveaux clients pour les e-commerçants

 

Dans un marché du e-commerce toujours plus international, les dispositifs destinés à sécuriser les transactions à distance progressent. Paysafecard et Paysafecash font partie de ces méthodes de paiement de nouvelle génération.

 

« Pour les marchands, Paysafecard et Paysafecash sont l’occasion de répondre aux attentes de certaines catégories d’internautes et d’augmenter leur taux de conversion » explique Hassan Issa, Directeur des Opérations de Limonetik.

Solutions de lutte contre la fraude garantissant 100% des paiements, les procédures de chargeback sont aussi évitées facilitant le travail des directions financières et diminuant les prises de risque.

 

Udo Müller, CEO de Paysafecard apprécie la collaboration avec Limonetik « Nous sommes ravis de travailler avec Limonetik, Fintech par excellence. L’effet de l’intégration de nos solutions de paiement dans la plateforme Full-Service à la demande est, en France, l’un de nos principaux marchés, une grande valeur ajoutée pour nous. Le bénéfice de notre partenariat a été immédiat et consolide notre stratégie commerciale consistant à établir des partenariats pérennes sur le marché digital mondial. » 

 

UpSlide en croissance en 2018

lundi, 28 janvier 2019 10:28

UpSlide, un éditeur qui facilite l’usage de Microsoft Office pour les professionnels de la Finance, dépasse les 5 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2018. La croissance est notamment marquée par la montée en puissance des équipes commerciales à l’international. En 2018, la croissance de 24% est principalement tirée par les filiales de Londres et de New-York, créées en 2015, qui finissent respectivement l’année avec un CA en hausse de 72% et 79%. Avec des nouveaux contrats signés en Afrique du Sud, au Moyen Orient, en Nouvelle Zélande ou encore au Japon, UpSlide poursuit sa conquête des marchés internationaux et compte désormais plus de 450 équipes clientes réparties dans 60 pays. En 2019, UpSlide prévoit un chiffre d’affaires de près de 8m€. Ces perspectives s’expliquent par un rythme de recrutement soutenu, notamment à Londres et à New-York, où la création d’une quinzaine de postes de commerciaux est prévue. L’entreprise met également le cap sur l’Asie, avec l’ouverture d’un bureau à Singapour planifiée pour le quatrième trimestre 2019. 

 

La généralisation des échanges électroniques est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des entreprises. TPE, ETI, PME, grands comptes, organismes publics, toutes les structures sont concernées et voient leurs traditionnels échanges papiers passer à l’électronique. Dans ce contexte, la dématérialisation n’est plus un choix, mais une obligation qui nécessite d’être pensée dans une logique réellement globale pour fonctionner correctement. C’est aussi un de ces rares cas où les efforts consentis pour passer à la dématérialisation amènent rapidement des retours positifs en termes de : traçabilité documentaire (minimisation des pertes), rapidité d’accès à l’information, sécurité des échanges et surtout économies à court terme.

 

Prendre de la hauteur sur son projet

 

Un premier point à prendre en compte tient tout simplement à bien analyser l’ensemble des flux et des documents qui seront gérés de manière dématérialisée. En effet, en fonction de leur nature, différents processus voire obligations seront nécessaires : contrats, factures, documents RH, etc., sont autant de cas d’usage différents. Attention donc à avoir une vue d’ensemble de tous les documents qui seront numérisés et échangés électroniquement en considérant également leur criticité et leur devenir. 

 

Le point sur les factures 

 

Concernant les factures, qui est un poste qui concerne tous les acteurs, il est fondamental de bien comprendre que l’édition et l’échange électronique de ces documents doivent reposer sur une méthodologie normalisée et compatible avec la législation en vigueur. Sur ce point, nous pouvons notamment évoquer le cas des entreprises qui travaillent avec le secteur public et qui doivent répondre aux obligations de Chorus Pro. Cette démarche aujourd’hui réservée aux fournisseurs des administrations a d’ailleurs son pendant dans le cadre de la facturation inter-entreprises également. Attention donc à entrer dans une logique de professionnalisation de la gestion des factures électroniques, conforme à la réglementation fiscale et qui ne peut donc se limiter à l’envoi d’un simple PDF joint dans un mail.

 

Le point lié à l’archivage des documents électroniques

 

Trop souvent encore les SAE (Systèmes d’Archivage Electronique) sont méconnus ou confondus avec des GED (Gestion Electronique de Documents).Sur ce point, une vigilance particulière est également nécessaire pour réaliser un réel archivage à valeur légale et à force probatoire (i.e. pouvant avoir force de preuve en cas de litige). Pour répondre à des obligations fonctionnelles, réglementaires et normées, l’archivage à valeur probatoire doit pouvoir garantir l’authenticité, l’intégrité et la lisibilité des pièces qui y sont versées. En effet, il est devenu très facile de modifier et falsifier un document bureautique ou PDF. Aussi, une SAE doit-il à la fois prendre en compte des notions purement technologiques, mais aussi intégrer des données réglementaires et métier, telles que le temps de conservation en fonction des documents par exemple. Globalement, les grandes fonctionnalités d’un système d’archivage électronique résident essentiellement dans le fait d’admettre que seule la version finale soit archivée et que sa destruction ne peut se faire que dans des cas bien précis et de manière « supervisée ». Pour arriver à cette finalité, un contrôle rigoureux des durées de conservation et de la présence de certaines données est absolument nécessaire.

 

Ces quelques points illustrent parfaitement que la dématérialisation de documents ne peut être traitée sans prendre de la hauteur. A titre d’exemple : beaucoup confondent encore les notions de stockage, sauvegarde et archivage (à caractère légal). Il est donc nécessaire de lancer son projet en prenant les bonnes décisions pour respecter tous les prérequis nécessaires afin de se conformer aux usages et à la réglementation en vigueur. 

 

Par Joël SPITALIER, Directeur Commercial de Prologue Numérique

 

La mutation profonde que connaissent les villes aujourd’hui amène à prendre de la hauteur pour concevoir une mobilité piétonne repensée et adaptée aux nouvelles attentes de ces derniers. Aujourd’hui, plus de 50 % de la population vit à l’intérieur ou à proximité d’une agglomération. En 2050, ce ratio s’approchera de 70 %. Cette urbanisation majeure soulève de nombreuses questions d’accès aux services, notamment en termes de mobilité et de sécurité des personnes. Elle s’accompagne également d’une évolution fulgurante dans la façon dont nous devons penser et concevoir les espaces urbains.

 

Une réflexion nécessaire à trois niveaux 

 

La mobilité est le premier élément à prendre en compte. Nous sommes tous piétons à un moment donné. Cette idée s’accompagne d’une évolution significative dans la manière dont nous appréhendons la mobilité urbaine. L’offre de transport multimodal (tramway, bus à haut niveau de service, mobilité douce, active, ou encore l’émergence du concept de Mobility As A Service) positionne invariablement le piéton au cœur de la mobilité intelligente. L’usager devient la clé des systèmes de transport de demain. En se positionnant directement depuis le point de vue du piéton, les technologies d’aujourd’hui permettent une compréhension claire des besoins des usagers et de leurs déplacements. Il devient alors possible d’optimiser les déplacements piétons, d’aider à l’utilisation de tous les modes de transports ou encore de faciliter l’accessibilité des infrastructures et de leurs équipements. 

 

La sécurité est également un point à ne pas négliger. Sécuriser une zone de grande affluence, organiser les contrôles d’accès, tester les plans d’évacuation, ou encore anticiper un mouvement de panique : la sûreté des personnes est au centre des préoccupations de multiples acteurs. Dans ce contexte, il est important de pouvoir échanger sur ses contraintes opérationnelles. Il faut prendre des décisions avisées basées sur une parfaite connaissance du terrain, ainsi qu’une bonne appréhension des aléas. Le numérique semble apporter une réponse à ces exigences en assistant les experts opérationnels terrain à la planification des interventions et à la validation des plans d’évacuation. Le digital se positionne alors comme une aide à la décision et à la coopération en permettant d’anticiper un mouvement de foule, de simuler l’évacuation d’un bâtiment ou encore d’ajuster les configurations.

 

Les sujets liés au design urbain sont un point clé. Suite à l’avènement du développement durable et l’émergence du concept de smart city, la perception des villes a changé. L’accroissement démographique entraine une densification constante qui complexifie les pôles urbains et a ainsi une influence significative sur le comportement des personnes. Il est reconnu que l’agencement de l'espace influe sur les déplacements, l'utilisation du domaine public, la criminalité, l'empreinte carbone ou encore la valeur foncière. Dans ce contexte, les collectivités territoriales et les entreprises cherchent de nouveaux dispositifs pour repenser et concevoir la ville différemment. Il est alors indispensable de positionner l’utilisateur au centre des processus de conception urbaine. 

 

Gestionnaires d’infrastructures, villes où encore collectivités vont donc devoir repenser en profondeur les sujets liés à la mobilité du point de vue du piéton. C’est à cette condition que les villes pourront se transformer durablement pour s’adapter aux nouveaux usages piétonniers et à l’évolution des besoins. Nul doute que, comme dans d’autres secteurs, le digital sera un levier permettant de mener à bien cette transformation de long terme. 

 

Par Jade Aureglia chez Onhys 

 

 

Incontestablement, l’industrie du retail connait aujourd’hui de profondes mutations qui l’amènent à repenser son organisation actuelle pour lutter contre de nouvelles menaces qui mettent en péril son développement. En effet, différents éléments, comme par exemple l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché, sont des points-clés qui doivent faire réagir les professionnels de la distribution. Dans ce contexte, la notion d’expérience client est une donnée centrale à positionner au centre des projets de transformation des distributeurs.

 

Proposer une expérience client engageante et omnicanale

 

Un avantage stratégique des retailers par rapport aux marques fournisseurs est la volumétrie importante de données dont ils disposent. Ce faisant, ils sont aujourd’hui à même de se démarquer radicalement en jouant la carte de l’hyper personnalisation et donc de développer une relation unique et continue avec leurs clients. La qualité de la relation et de l’expérience proposée peut alors faire la différence et permettre aux retailers de conserver un lien fort avec les clients. À titre d’exemple, ils pourront alors proposer des offres personnalisées de type « all inclusive » (Produits + Services) qui leur permettront de lutter efficacement contre les mécanismes DTC (Direct to Consumer) des marques fournisseurs. Enfin, les distributeurs doivent poursuivre leurs efforts de transformation pour offrir à leurs clients une expérience multicanale et mieux interagir avec eux.

 

Ne pas se couper des fournisseurs 

 

Si l’expérience clients est fondamentale, il est aussi nécessaire que les retailers travaillent sur l’amélioration de leurs relations avec leurs fournisseurs. Les distributeurs peuvent alors proposer de nouveaux services aux marques en s’appuyant sur l’analyse des données de consommation des clients, etc. Il sera alors possible de donner aux fournisseurs de précieux indicateurs et tendances : ventes de produits similaires, etc. 

 

Utiliser les nouveaux leviers digitaux à tous les niveaux

 

Un enjeu majeur pour les retailers consiste aussi à s’appuyer sur de nouveaux outils et solutions pour se transformer et accroitre la qualité de service délivrée au client. Cela passe notamment par l’utilisation de différentes technologies comme l’intelligence artificielle, les bots, le social commerce, les nouveaux modes de paiement digitaux, la réalité augmentée ou encore le Géomapping et la livraison robotisée. Nous pourrions également évoquer les aspects liés à la recherche de transparence pour « mieux consommer » avec l’apparition en magasins de devices permettant aux consommateurs de connaitre la composition de leurs produits alimentaires. 

 

Toujours plus connectés, les points de ventes souhaitent enfin créer de nouveaux lieux de vie pour retenir le client à travers différents dispositifs tels que le “try & buy” ou encore le “buy & get Install”. Autant de techniques qui permettront aux distributeurs de fidéliser leurs clients et de tisser une relation de long terme avec eux. 

 

 

À travers ces différents éléments, il apparait donc que les professionnels de la distribution vont devoir prendre un virage important pour se transformer et rester compétitifs sur un marché en très forte mutation. Nul doute que le digital et un travail de fond sur la qualité de l’expérience client proposée seront les leviers de croissance qui accompagneront les nouvelles stratégies de développement des retailers. Cette stratégie sera d’ailleurs présenté lors du prochain MCX Paris qui aura lieu le 19 février prochain.

 

Laurent STOICA

Head of CX Volume sales – Europe du Sud chez Oracle

b.workshop, ESN spécialisée dans la mise en œuvre de solutions de gestion, continue de faire évoluer son offre en référençant Tradeshift parmi ses partenaires. Ce faisant, b.workshop souhaite s’ouvrir aux nombreux projets de dématérialisation fiscale de factures et de digitalisation du processus P2P.

 

Concrètement, Tradeshift est un réseau BtoB et une plateforme de digitalisation de la supply chain à travers des applications métiers. Une de ces applications, Tradeshift Pay, est dédiée au processus de réception des factures fournisseurs, au rapprochement factures - commandes, à la gestion des workflow envoyées par les fournisseurs. Tradeshift prend aussi en charge la dématérialisation fiscale dans plus de 50 pays. À travers ce partenariat stratégique, b.workshop compte donc offrir une nouvelle valeur ajoutée à ses clients et se positionner comme l’un des principaux partenaires ESN de Tradeshift sur le marché français. Pour mener à bien ce partenariat, b.workshop a fortement investi pour se positionner en expert de la plateforme Tradeshift et former ses collaborateurs aux spécificités de cet environnement.

 

Olivier Cicolin, consultant sénior chez b.workshop « Tradeshift a su proposer une plateforme sans comparaison qui permet de gérer les opérations P2P et de dématérialisation fiscale de factures de nos clients. Nous allons entretenir des relations de proximité pour nous positionner comme un partenaire référent de cet éditeur. En choisissant Tradeshift, nous faisons le choix de l’innovation, de la qualité et de la sécurité. »

 

A l’occasion de ce partenariat, b.workshop a accompagné une grande structure dans la mise en place de Tradeshift PAY pour un core-model englobant l’Espagne et les États-Unis, traitant à la fois sur la plateforme Tradeshift les commandes émises par l’entreprise à ses fournisseurs et les factures reçues en retour. b.workshop accompagne également un acteur du monde de la logistique dans la mise en place de Tradeshift PAY en remplacement d’un outil concurrent, traitant sur la plateforme Tradeshift les factures de transport émises par ses partenaires logistiques.

 

 

 

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